ce matin, je me reveille tranquillement, je prends le temps de lire mes forums préférés, de me reveiller aussi. Je vois rachel à la porte, je lui raconte que la lettre laissé hier, était en fait ma carte de crédit de la National Australian Bank (NAB) (je le lui avais deja dit). du coup, je lui ai demandé, si je pouvais la payer par cheque, elle me reponds que non, elle ne veux pas par commodité. ça me parait etre une etrangeté. je ne vais pas faire mon malin avec ça. Elle a une idée, elle sait que l'on peux le faire par internet. la solution me seduit. On tente alors apres m'etre connecté à mon compte banquaire, de reperer où se trouve la rubrique créer un nouveau lien. On ne trouve pas. Rachel appel alors le service clientelle de la "NAB". Il me faut me rendre à mon agence reclamer l'ouverture d'une rubrique de ce genre. c'est penible en partie. c'est pas grave si c'est rapidement réglé.
Rachel me propose de m'emmener à la city en voiture. Chouette, ça va me changer du bus. J'accepte volontier et attends patiement une heure, je profite de ce moment pour lui montrer les photos faites à l'hippodrome la veille. ça lui plait. Je profite de ce temps pour travailler un peu mes selections d'images. j'en ai tellement. Il me faut quand meme les trier au plus vite. je ne suis pas assez organisé pour realisé dans la rapidité les choses (c'est relatif, mais si je veux etre dans la presse, je me dois d'etre deux fois plus rapide que jusqu'a present.) ça va, il y a de quoi montrer (autant pour le rapport de stage que pour mon travail personnel). Je sens a present que je vais bien m'amuser avec mon rapport de stage (j'ai eu idée de l'intituler : "Le Guide de Survie en Milieu Hostile" - juste pour rigoler un peu).
Hop, c'est partie en voiture, j'ai trouvé (mais chute, que rachel conduit pas très bien, mais c'est en fait loin d'etre la seule) J'ai trouvé en ces quelques jours en terre australienne, que, les australiens sont de très mauvais conducteurs, il n'y a pas de priorité pietons, l'organisation des feux rouges est un vrai cauchemar de pietons et causes d'embouteillages, tout le monde se double comme c'est pas permis, et les champions sont les bus qui font fi des automobilistes... certaines routes sont d'un danger comme jamais vu (risque d'eclatement des pneux, sur un tronçons, j'ai vu 5-6 voitures arreté pour cette raison !). bref, j'envie mon pays pour ce coté là... et c'est pas la faute à la conduite à gauche (qui me perturbe encore un peu).
durant le trajet, rachel, me raconte le quartier de Paddington, c'est ici, qu'il y a la plus importante concentration de galeries. On s'arrete a l'australian centre of Photographie, la galerie est fermé, mais on rentre quand meme à l'accueil prendre un guide des galeries et elle me paye l'almanach des galeries d'australie ! c'est vraiment tres tres gentil. elle m'indique les plus interessantes. elle me demande si je veux rester m'y promener ou continuer a aller à la city. Je decide de profiter d'un nouvel horizon de sydney, je decide de m'y promener. le quartier plutot agréable, les immeubles tres bas, les très nombreux magasins de mode aux decors travaillé et vraiment incroyable parfois. je marche un bon moment, je commence à trouver la carte mal foutue, les galeries sont en fait extrement espacé les unes des autres. j'en vois au finale moins d'une dizaine, le trajet réalisé est plutot escarpé, je n'ai pas le courage d'hercule de me farcir les moulte et une montée et descente. ce que j'ai vu, plutot orientée peinture contemporaine, m'ont semblée chouette mais sans vraiment me convaincre pleinement. ça reste avant tout une histoire de commerce. etre representé par une galerie d'art est certainement la plus compliqué des étapes d'un artiste. Pour finir mon tour d'horizon certe assez reduit, je me decide de manger, je vois quelqu'un avec un beau poulet-frite, je leve mes yeux, c'est beau, j'y suis rentré, j'ai commandé un poulet avec des pommes de terre coupée en rondelle, j'en ai eu pour 8 dollars + 1 dollars pour le pain, j'avais faim, j'en ai eu pour mon argent. j'etais content du lieu, sacrément agréable. de riches personnes travaillant dans le coin y passe prendre leur dejeuné. un peu plus loin, je remarque une boulangerie estampilé "pain francais" rien qu'a voir les baguettes, j'ai filé, ça avait l'air aussi mauvais qu'une boulangerie de "mer les bains". je prends un bus direction la city.
apres un changement, je me rends au broadway Shopping Center, mon objectif est d'y trouvé le telephone qui m'irai bien avec le sejour. le telephone que j'ai eu par esteve, me laisse sur ma faim et fera l'affaire en etant un bon reveil ! j'avais reperer sur les prospectus de vodaphone un telephone tres sexy à 99 dollars. bon, au shopping je suis rentré chez Telstra, ils avaient une formule qui me paraissait interessante. j'ai vu un telephone en pre-paid (sans abonnement, ce que je cherche) tres fin, et acceptable question prix bien qu'a dessus de ce que je m'etais fixé. Ils ne l'ont pas en noir. flute, le gris me semble vraiment horrible. du coup je vais voir chez vodaphone, ils ont le fameux telephone reperé sur les prospectus. je ne comprends pas trop l'accent du vendeur. j'accepte apres une legere hesitation d'acheter ce telephone. la facture 69 dollars au lieu de 99 me fait penser que j'ai traquer la bonne affaire. j'ai du coup essayé ma carte de crédit de la NAB, ça a marché. j'etais content.
je me rends à la National Australian Bank, j'attends un peu afin d'etre reçu par une agent de l'agence, elle me fait rentrer dans son bureau. elle me demande mon passport, j'ai eu peur, ma carte d'etudiant m'a suffit en fait. Je suis effrayé à chaque fois que l'on me demande mon identité. Elle me fait inscrire la nouvelle souscription qui me permettra d'envoyer depuis mon compte banquaire vers celui de Rachel de l'argent. J'espere que cela marchera sans trop de souci. Je dois signer des papiers, elle avait regardé la signature que j'avais apposé sur ma carte d'etudiante, et me dit qu'il m'en faut une comme celle là... je la regarde, et lui dit, que non, ça c'est pas ma signature bien que je l'ai signé de cette maniere. Elle m'explique, que je dois pas trop m'amuser à me faire trente six milles signatures, je vais avoir des problemes sinon. oula... bon, sacré defi de me demander de realiser une signature qui ne me plait de toute façon pas du tout.
Je me rends à la fisher Library et vois au loin qu'il y a le fameux O'week tant parlé... je croyais cet evenement ce week end ! c'est presque la fin, j'y fais un tour, des etudiants se chamaille avec des pistolets à eau, je ne suis pas manqué à deux-trois occassion. je vois que les etudiants sont motivé à proposer des associations aussi diverses que (partir au ski, faire le journal universitaire, jouer aux lancelot en fabricant ton armure et ton costume avec deux francs six sous, faire ta priere avec les super catholique du coin, ou pourquoi pas les boudhistes ou encore les islamistes (tel revendiqué !)...) ça m'amuse de voir pareil organisation et evenement. j'y croise ma bulgarde, je lui supplie de m'envoyer un mail, en lui ayant expliqué que j'ai essayé de lui envoyer et ça n'avait pas marché. je lui ai dit que les images que je voulais lui envoyer etaient preparés. on se tapote de la main... grande aventure... ça me fait rigoler pareil rencontre.
la journée à ete riche d'evenements et de choses. je suis rentré. J'ai essayé avec Caroline (la fille qui garde les enfants de rachel) d'activer mon compte vodaphone. ça me semble mal partie. je verrai ça demain.
vivement demain.
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