samedi, juillet 07, 2007
Une ballade à Manly Beach
Vendredi 06 Juillet,
Je suis passé voir un medecin, il ne me donne pas grand chose. C'est pas terrible. J'ai bien des goutes pour les oreilles, ils sont sale. M'enfin. Je sais pas trop bien. J'ai meme plus la tete à reflechir. flute. Tant pis. le rapport à la médecine est veritablement curieux. On a besoin de les voir que si on est malade. Or... c'est bien mon cas. Mais, ils ne se donnent pas la peine d'examiner plus que cela. Ils ne se donnent pas de peine tout court. Je trouve vraiment curieux. Je sens mes prochaines heures vraiment mauvaise. Je suis quand meme très dubitatif face à cette médicalisation (made in Australia). A quoi servent les médecins, s'ils ne sont pas capable de donner et de préciser quel probleme, je peux avoir. C'est une auto-médicalisation à outrance qui est norme ici. Je comprends pas. tel que j'ai mal, je vais voir le medecin, qui me prescrira, un ensemble de médicament (disponible ou pas sur ordonnace), sans ordre d'importance autre que le soin apporté sur le patient. Ici, je suis censé, etre en mesure de savoir ce que j'ai. Ils ne me donne que si je demande. Par exemple, j'explique que j'ai mal à la tete et à la gorge et aussi aux oreilles. Il me donne des goutes pour l'oreille mais pas pour la tete et la gorge. ce que je comprends pas. M'enfin. L'experience, subjective, face a l'organisation médicale, en australie, me parait des plus suspects.
Je suis a peut pret bien, je decide, de filer, prendre ferry, direction Manly. Je ne manque pas de prendre un Sunday, au Mac Do' parce que chez le marchant de glace, ils ne faisait pas de Milk-Shake, leur machine ne fonctionnait plus. Je me deguste cette glace molle et ce chocolat chaud. Je me dirige vers le ferry, je paye le ticket 6dollars40 (prix reduit), et attends, c'est noir de monde. C'est un des ferry les plus emprunté. ça se voit. On commence à rentrer, on rentre par le pont superieur. Je m'installe dehors. Je suis assis a coté d'un monsieur. Il sort son vieille Olympus, un compact film d'un autre age. ça m'amuse. Il me parle du numérique, il voudrait en avoir un. je lui montre mon Lumix. Il est impressionné. On passe devant ce paysage, cette australien, aux origines Italienne lointaine, me raconte un peu ce que l'on voit, devant nous, ces bateaux, ces maison hors de prix, ces zones militaires, ces batiments classés, etc... la promenade, en sa compagnie fut agréable. Beaucoup aimé.
Je descends. C'est Manly. La sortie est un peu longue. mais ça va. Il y a sur ma gauche, un Sea World, je peux, plonger avec des requins. mais ce sera sans moi. Devant, il y a une longue promenade, qui forme ce coeur de ville. Et cette odeur qui ne manque pas de me rappeler la bretagne. J'ai l'impression, l'espace d'un instant, être revenu à des souvenirs de vacances. Je m'avance, ce quai, Manly Wharf, est plutot parfaitement réussi. Je m'avance, direction, cette plage, l'objet de ma visite, je traverse ces commerces, semblable à ceux de la city, avec cette agitation en moins. C'est assez long et plutot agréable. J'aime bien, ça fait très balneaire comme lieu. J'ai la plage, en bout de nez. C'est long. Ces vagues que j'aurai cru pour la journée molle, sont grosse et particulierement bien dessinée. Il y a beaucoup de surfeurs en ces temps ci. Je les envie. Je decide de profiter de la promenade, très belle et bien dessiné, pour etre au plus pret de cette plage. Les arbres, immensent, semble leger et n'etouffe pas le paysage. Je suis séduit par cette petite promenade. Je me ferai un bain de sable. C'est froid, mes pieds nus, ont frissonné. mais ça m'a plu. Ces surfeurs, de bon niveau, sont de plaisir à les regarder. Le ciel tombe et ce spectacle, que j'aime, se dessine de nouvelle fois, pour mes yeux. Je suis vraiment content. Je commence à fatiguer, un peu de la meme maniere qu'hier, je commence à ne plus etre trop bien.
Je prends chemin du retour, la nuit, s'est noirci de son bleu, et, j'ai plus grand chose à faire, le bateau est a quai. Je l'emprunte, j'aurai passé deux heures à Manly, ça m'aura beaucoup plu, dommage que je sois pas de meilleure disposition. Je m'endormirai meme dans ce trajet de retour, je ne suis plus vraiment en état. Le trajet, turbulent, par cette houle marine, mettra 50 minutes si ce n'est pas une heure, pour ralier Circular Quay. Je ne m'en rendais pas compte, c'est long finalement. Bien content d'etre à Coogee, pour le coup. Je prends un bus, direction la maison.
Je suis chez moi, je vais pas tarder à m'ecrouler. Je me lance durant la soirée Raging bull, finalement, j'en suis certain, je l'ai deja vu ce film. pour contenir cette tete chaude et cette gorge qui me fait mal. je bois un thé, qui n'y fera rien. Je me lancerai histoire de pas avoir emprunté des DVD pour rien Oldboy, c'est pas mal, je m'endormirai de total epuissement, à la fin du film.
La nuit me sera difficilement supportable. J'aurai vraiment mal et tremblerai de froid. C'est pas la joie, je suis malade, d'un bon coup, mais, ça à trainé, les symptômes étaient là depuis longtemps quand même. Je maudirai les médecins australiens, pour le coup. fichue nuit.
Je suis passé voir un medecin, il ne me donne pas grand chose. C'est pas terrible. J'ai bien des goutes pour les oreilles, ils sont sale. M'enfin. Je sais pas trop bien. J'ai meme plus la tete à reflechir. flute. Tant pis. le rapport à la médecine est veritablement curieux. On a besoin de les voir que si on est malade. Or... c'est bien mon cas. Mais, ils ne se donnent pas la peine d'examiner plus que cela. Ils ne se donnent pas de peine tout court. Je trouve vraiment curieux. Je sens mes prochaines heures vraiment mauvaise. Je suis quand meme très dubitatif face à cette médicalisation (made in Australia). A quoi servent les médecins, s'ils ne sont pas capable de donner et de préciser quel probleme, je peux avoir. C'est une auto-médicalisation à outrance qui est norme ici. Je comprends pas. tel que j'ai mal, je vais voir le medecin, qui me prescrira, un ensemble de médicament (disponible ou pas sur ordonnace), sans ordre d'importance autre que le soin apporté sur le patient. Ici, je suis censé, etre en mesure de savoir ce que j'ai. Ils ne me donne que si je demande. Par exemple, j'explique que j'ai mal à la tete et à la gorge et aussi aux oreilles. Il me donne des goutes pour l'oreille mais pas pour la tete et la gorge. ce que je comprends pas. M'enfin. L'experience, subjective, face a l'organisation médicale, en australie, me parait des plus suspects.
Je suis a peut pret bien, je decide, de filer, prendre ferry, direction Manly. Je ne manque pas de prendre un Sunday, au Mac Do' parce que chez le marchant de glace, ils ne faisait pas de Milk-Shake, leur machine ne fonctionnait plus. Je me deguste cette glace molle et ce chocolat chaud. Je me dirige vers le ferry, je paye le ticket 6dollars40 (prix reduit), et attends, c'est noir de monde. C'est un des ferry les plus emprunté. ça se voit. On commence à rentrer, on rentre par le pont superieur. Je m'installe dehors. Je suis assis a coté d'un monsieur. Il sort son vieille Olympus, un compact film d'un autre age. ça m'amuse. Il me parle du numérique, il voudrait en avoir un. je lui montre mon Lumix. Il est impressionné. On passe devant ce paysage, cette australien, aux origines Italienne lointaine, me raconte un peu ce que l'on voit, devant nous, ces bateaux, ces maison hors de prix, ces zones militaires, ces batiments classés, etc... la promenade, en sa compagnie fut agréable. Beaucoup aimé.
Je descends. C'est Manly. La sortie est un peu longue. mais ça va. Il y a sur ma gauche, un Sea World, je peux, plonger avec des requins. mais ce sera sans moi. Devant, il y a une longue promenade, qui forme ce coeur de ville. Et cette odeur qui ne manque pas de me rappeler la bretagne. J'ai l'impression, l'espace d'un instant, être revenu à des souvenirs de vacances. Je m'avance, ce quai, Manly Wharf, est plutot parfaitement réussi. Je m'avance, direction, cette plage, l'objet de ma visite, je traverse ces commerces, semblable à ceux de la city, avec cette agitation en moins. C'est assez long et plutot agréable. J'aime bien, ça fait très balneaire comme lieu. J'ai la plage, en bout de nez. C'est long. Ces vagues que j'aurai cru pour la journée molle, sont grosse et particulierement bien dessinée. Il y a beaucoup de surfeurs en ces temps ci. Je les envie. Je decide de profiter de la promenade, très belle et bien dessiné, pour etre au plus pret de cette plage. Les arbres, immensent, semble leger et n'etouffe pas le paysage. Je suis séduit par cette petite promenade. Je me ferai un bain de sable. C'est froid, mes pieds nus, ont frissonné. mais ça m'a plu. Ces surfeurs, de bon niveau, sont de plaisir à les regarder. Le ciel tombe et ce spectacle, que j'aime, se dessine de nouvelle fois, pour mes yeux. Je suis vraiment content. Je commence à fatiguer, un peu de la meme maniere qu'hier, je commence à ne plus etre trop bien.
Je prends chemin du retour, la nuit, s'est noirci de son bleu, et, j'ai plus grand chose à faire, le bateau est a quai. Je l'emprunte, j'aurai passé deux heures à Manly, ça m'aura beaucoup plu, dommage que je sois pas de meilleure disposition. Je m'endormirai meme dans ce trajet de retour, je ne suis plus vraiment en état. Le trajet, turbulent, par cette houle marine, mettra 50 minutes si ce n'est pas une heure, pour ralier Circular Quay. Je ne m'en rendais pas compte, c'est long finalement. Bien content d'etre à Coogee, pour le coup. Je prends un bus, direction la maison.
Je suis chez moi, je vais pas tarder à m'ecrouler. Je me lance durant la soirée Raging bull, finalement, j'en suis certain, je l'ai deja vu ce film. pour contenir cette tete chaude et cette gorge qui me fait mal. je bois un thé, qui n'y fera rien. Je me lancerai histoire de pas avoir emprunté des DVD pour rien Oldboy, c'est pas mal, je m'endormirai de total epuissement, à la fin du film.
La nuit me sera difficilement supportable. J'aurai vraiment mal et tremblerai de froid. C'est pas la joie, je suis malade, d'un bon coup, mais, ça à trainé, les symptômes étaient là depuis longtemps quand même. Je maudirai les médecins australiens, pour le coup. fichue nuit.
vendredi, juillet 06, 2007
Je suis vraiment pas trop bien...
jeudi 05 Juillet,
Je suis en ville, là, et je me sens pas d'attaque, je fatigue comme jamais, je ne suis pas bien, je ne sais pas ce que j'ai pour l'instant. Je rentre, aussi vite sorti, à la maison.
décidement, il y a de ces jours sans. C'est un gros jour sans, finalement. pas l'ombre d'une image, pourtant il fait beau. Pas l'ombre d'une envie, je suis comme assommé. M'enfin, je ne m'inquiete pas trop là. mais, c'est pas top-top.
Je lirai, mes mails et forums préféré, histoire de me tenir éveillé. Mais, finalement, non, ça va pas durer longtemps et le lit, m'appelera assez vite. pas grand chose du coup à raconter de la journée.
Mais, à la lecture des nouvelles, une d'australie, et de Sydney, aura eu raison de mes grands yeux étonné. L'harbor Bridge fut coupé en raison de la tempete d'hier soir. Un train, le métro pour être plus precis à reçu je ne sais quoi sur la toiture d'un des wagon, traffic stoppé, toutes les personnes qui voulaient rentrer sur North-Sydney devaient emprunter soit, le bus, soit, le ferry pour rejoindre l'autre coté de la rive, ou mieux encore, braver ce pont de nuit. ça m'a beaucoup amusé. cette nouvelle d'ici.
Je suis en ville, là, et je me sens pas d'attaque, je fatigue comme jamais, je ne suis pas bien, je ne sais pas ce que j'ai pour l'instant. Je rentre, aussi vite sorti, à la maison.
décidement, il y a de ces jours sans. C'est un gros jour sans, finalement. pas l'ombre d'une image, pourtant il fait beau. Pas l'ombre d'une envie, je suis comme assommé. M'enfin, je ne m'inquiete pas trop là. mais, c'est pas top-top.
Je lirai, mes mails et forums préféré, histoire de me tenir éveillé. Mais, finalement, non, ça va pas durer longtemps et le lit, m'appelera assez vite. pas grand chose du coup à raconter de la journée.
Mais, à la lecture des nouvelles, une d'australie, et de Sydney, aura eu raison de mes grands yeux étonné. L'harbor Bridge fut coupé en raison de la tempete d'hier soir. Un train, le métro pour être plus precis à reçu je ne sais quoi sur la toiture d'un des wagon, traffic stoppé, toutes les personnes qui voulaient rentrer sur North-Sydney devaient emprunter soit, le bus, soit, le ferry pour rejoindre l'autre coté de la rive, ou mieux encore, braver ce pont de nuit. ça m'a beaucoup amusé. cette nouvelle d'ici.
jeudi, juillet 05, 2007
André s'expose à la Mori Gallery
Mercredi 04 juillet,
Je suis de la bonne heure ce matin, ça faisait un petit moment faut dire. M'enfin, sur les coups de 9heures et demi, j'arrive au consulat de France, le monsieur d'hier me reconnait. Il m'envoie sur le guichet, mais je suis interloqué. C'est pour les non-francais, ce que me confirmera assez rapidement le monsieur. Je m'en vais sur cet autre guichet, il n'y a personne, pas à attendre trente six ans, c'est pas mal. Je parle du coup de mon probleme. Elle me dit, qu'il ne vaut mieux pas jouer avec le feu, et que malgré tout, il y a une part de risque evident, à envisager, dans la mesure du possible un séjour en terre néo-zélandaise. ce sera pratiquement la meme chose avec la nouvelle calédonie, sauf que ça coute plus chere. M'enfin, je m'en vais me rendre à ce service d'immigration, à moins de 10 minutes en bus.
Il n'y a pas autant de monde que la derniere fois. Ouf, aussitôt presenté à l'accueil, on me donne un ticket qui est immédiat, je parle et explique ma situation au monsieur. Il m'explique, une chose, ça me fait déjà trembler un peu. J'aimerai etre bien sûr de ce qu'il me raconte. J'ai compris, oui... mais... je met toujours un mais ! dans tout et pour tout. Paf, il s'en va, et revient avec un téléphone. J'en ai pas nécessairement besoin. Mais il insiste. Bon, j'ai une interprete du coup, en bout de ligne, ça m'amuse totalement. elle me repete finalement, en francais, ce que j'avais compris en anglais. Bon. Je suis hesitant pour la suite de la manoeuvre. Je vais voir au consulat de Nouvelle Zélande, voir quelles sont mes possibilitées. Mais, je crois que c'est quand meme un peu mort, ça le voyage en NZ, ça m'aurait bien plu pourtant. On verra.
Ce matin il faisait beau, et là, en ressortant du consulat du pays d'en face, le temps se gate. M'enfin, c'est pas le pire, mais bon, ce matin, j'ai assez donné, et suis pas sûr de mes reflexions. m'enfin, je crois que je suis resolu à payer 215 dollars pour avoir le droit de rester. ça fait quand meme un peu chere pour etre en regle.
Je me rends, direction l'école, je dois rendre des DVD emprunté quelques jours plus tôt. Il n'y a plus vraiment personne, et c'est triste à en mourir. M'enfin, j'ai repris quelques DVD, puis me suis rendu au bureau de la comptable (si l'on peux l'appeler comme ça.) Elle m'avait laissé un message hier. Elle me dit d'aller voir Duncan, il est là. ha cool. So, il veux que je remette ses bouts de bois dans le mur. Honnetement, c'est la chose la plus stupide qu'il y ai a faire. c'est laid, ils servent à rien, mais il le veux. Je mettrai cinq minutes pour remettre le tout. mais c'est d'une niaizerie. Il me signale au passage que j'ai quand même à regler les impressions. oui effectivement. Il faut y passer. Il ne trouve pas le papier. Il se trouve au bureau de la comptable. 87 dollars quand meme. bon. oups. Je sors ma carte banquaire. aie.
Je vois sarah, dans la cour, je me prends un sandwich, j'ai quand meme un peu faim. Elle me rejoint et me raconte ses derniers déboires, que je n'aurai pas trop imaginé. Et pourtant. Un de ses profs, l'as appelé dernierement, après 15 semaines qu'a duré ce semestre, il vient de remarquer qu'elle n'etait pas dans la liste d'eleve, sur le programme de l'administration. Or, c'est quand meme au professeur de faire attention aux élèves. C'est dingue, du coup, elle est un peu bloquée. Administrativement, elle va avoir du mal a se faire valider ses cours qu'elle a suivi assiduement. Ce serait veritablement rageant. Je suis veritablement embeté pour elle. On part trainer devant les ordinateurs. Je parle avec une fille aux origines chinoises, qui aimait bien le blog.
Je m'en vais quitter le lieu, et rentrer à la maison. J'invite sarah à venir voir André qui presente un travail ce soir. Mais elle me dit qu'elle pourra pas. Elle doit bosser ce soir, normalement. Je rentre. Sur le chemin, j'appelle Eve, elle hesite. Mais me rappelera plus tard qu'elle vient. Je me debarrasse de toutes mes affaires, et, apres une tartine de nutella, et deux trois mails importants, je m'en vais. Au pied de la rue, je vais devoir beaucoup attendre, du coup, je m'empresse de me rendre à la plage attraper un nouveau bus que j'espere rapide. Ce soir, ce temps est bizarre, il fait bien plus froid qu'hier. Je sais pas, c'est bizarre. autant que cette retrouvaille, inatendu, cette americaine, vu la veille, est là devant moi. ça l'amuse, moi aussi. On discute quelques minutes. Ce fut assez rigolo.
Je la quitte et lui souhaite bon vent. Le bus sera un peu long a arriver à la City, ce vent, est d'une violence rare, je suis surpris par ce pareil temps. Je manque de peu de vraiment m'envoler, ça pousse vraiment tres fort. Eve m'attends, elle est déjà là. ça faisait longtemps que je ne l'avais pas revu. ce fut de total plaisir. On part un peu à la surprise. André ne m'avait rien dit avant pour la Mori Gallery, En fait. On arrive, on rentre, dans la galerie, il y a une espece de performance, avec des corn flake, pas du meilleur gout. On cherche la video d'andré, elle est au fond. C'est la video, étrange, de personnes qui se font abattre sur un champ. oki. ça m'amuse. On va voir André, il est content de me revoir. Moi de même. Je rencontre une fille au passage, très sympathique.
La fin de soirée, et la performance à la warhol, qui ne m'interesse pas, annonce la fin de soirée à la galerie. André veux aller manger au chinatown, à quelques dizaines de metres d'ici. Je le suis, on est plusieurs. On rentre dans un resto, je suis pas du tout fana de ce genre de bouffe. Je discuterai avec André un peu, avec cet ancien étudiant au look très travaillé, et les filles d'en face. Ce fut amusant. Cette plongé en univers chinois. Le repas fini, et douze euros de dépensé, que je trouve un poil chère.
Dehors, on poursuit notre route, pour aller boire un verre que me dit andré. Ok, pourquoi pas. On se dirige au final vers un Karaoké Chinois. Pas grand monde n'y a mis pied en ce genre de lieu, qui se revele insolite pour une sortie. On penetre, et, déjà on lance quelques tracks europeens plus ou moins connu. c'est amusant, André s'amuse beaucoup. l'ambiance sombre, sa boule discothèque qui tourne avec cette lumiere rose. Et ces videos clips, d'un ringard sans nul autre pareil. c'est terriblement amusant. D'autres personnes nous rejoingne durant la soirée. Ils sont de l'école, c'est de plaisir de les revoir là. Il y a meme Paul, celui qui fait les impressions grand format à l'école qui est là. C'est assez sympathique. Il se fait tard, je m'en vais et dit au revoir à André.
Je suis de la bonne heure ce matin, ça faisait un petit moment faut dire. M'enfin, sur les coups de 9heures et demi, j'arrive au consulat de France, le monsieur d'hier me reconnait. Il m'envoie sur le guichet, mais je suis interloqué. C'est pour les non-francais, ce que me confirmera assez rapidement le monsieur. Je m'en vais sur cet autre guichet, il n'y a personne, pas à attendre trente six ans, c'est pas mal. Je parle du coup de mon probleme. Elle me dit, qu'il ne vaut mieux pas jouer avec le feu, et que malgré tout, il y a une part de risque evident, à envisager, dans la mesure du possible un séjour en terre néo-zélandaise. ce sera pratiquement la meme chose avec la nouvelle calédonie, sauf que ça coute plus chere. M'enfin, je m'en vais me rendre à ce service d'immigration, à moins de 10 minutes en bus.
Il n'y a pas autant de monde que la derniere fois. Ouf, aussitôt presenté à l'accueil, on me donne un ticket qui est immédiat, je parle et explique ma situation au monsieur. Il m'explique, une chose, ça me fait déjà trembler un peu. J'aimerai etre bien sûr de ce qu'il me raconte. J'ai compris, oui... mais... je met toujours un mais ! dans tout et pour tout. Paf, il s'en va, et revient avec un téléphone. J'en ai pas nécessairement besoin. Mais il insiste. Bon, j'ai une interprete du coup, en bout de ligne, ça m'amuse totalement. elle me repete finalement, en francais, ce que j'avais compris en anglais. Bon. Je suis hesitant pour la suite de la manoeuvre. Je vais voir au consulat de Nouvelle Zélande, voir quelles sont mes possibilitées. Mais, je crois que c'est quand meme un peu mort, ça le voyage en NZ, ça m'aurait bien plu pourtant. On verra.
Ce matin il faisait beau, et là, en ressortant du consulat du pays d'en face, le temps se gate. M'enfin, c'est pas le pire, mais bon, ce matin, j'ai assez donné, et suis pas sûr de mes reflexions. m'enfin, je crois que je suis resolu à payer 215 dollars pour avoir le droit de rester. ça fait quand meme un peu chere pour etre en regle.
Je me rends, direction l'école, je dois rendre des DVD emprunté quelques jours plus tôt. Il n'y a plus vraiment personne, et c'est triste à en mourir. M'enfin, j'ai repris quelques DVD, puis me suis rendu au bureau de la comptable (si l'on peux l'appeler comme ça.) Elle m'avait laissé un message hier. Elle me dit d'aller voir Duncan, il est là. ha cool. So, il veux que je remette ses bouts de bois dans le mur. Honnetement, c'est la chose la plus stupide qu'il y ai a faire. c'est laid, ils servent à rien, mais il le veux. Je mettrai cinq minutes pour remettre le tout. mais c'est d'une niaizerie. Il me signale au passage que j'ai quand même à regler les impressions. oui effectivement. Il faut y passer. Il ne trouve pas le papier. Il se trouve au bureau de la comptable. 87 dollars quand meme. bon. oups. Je sors ma carte banquaire. aie.
Je vois sarah, dans la cour, je me prends un sandwich, j'ai quand meme un peu faim. Elle me rejoint et me raconte ses derniers déboires, que je n'aurai pas trop imaginé. Et pourtant. Un de ses profs, l'as appelé dernierement, après 15 semaines qu'a duré ce semestre, il vient de remarquer qu'elle n'etait pas dans la liste d'eleve, sur le programme de l'administration. Or, c'est quand meme au professeur de faire attention aux élèves. C'est dingue, du coup, elle est un peu bloquée. Administrativement, elle va avoir du mal a se faire valider ses cours qu'elle a suivi assiduement. Ce serait veritablement rageant. Je suis veritablement embeté pour elle. On part trainer devant les ordinateurs. Je parle avec une fille aux origines chinoises, qui aimait bien le blog.
Je m'en vais quitter le lieu, et rentrer à la maison. J'invite sarah à venir voir André qui presente un travail ce soir. Mais elle me dit qu'elle pourra pas. Elle doit bosser ce soir, normalement. Je rentre. Sur le chemin, j'appelle Eve, elle hesite. Mais me rappelera plus tard qu'elle vient. Je me debarrasse de toutes mes affaires, et, apres une tartine de nutella, et deux trois mails importants, je m'en vais. Au pied de la rue, je vais devoir beaucoup attendre, du coup, je m'empresse de me rendre à la plage attraper un nouveau bus que j'espere rapide. Ce soir, ce temps est bizarre, il fait bien plus froid qu'hier. Je sais pas, c'est bizarre. autant que cette retrouvaille, inatendu, cette americaine, vu la veille, est là devant moi. ça l'amuse, moi aussi. On discute quelques minutes. Ce fut assez rigolo.
Je la quitte et lui souhaite bon vent. Le bus sera un peu long a arriver à la City, ce vent, est d'une violence rare, je suis surpris par ce pareil temps. Je manque de peu de vraiment m'envoler, ça pousse vraiment tres fort. Eve m'attends, elle est déjà là. ça faisait longtemps que je ne l'avais pas revu. ce fut de total plaisir. On part un peu à la surprise. André ne m'avait rien dit avant pour la Mori Gallery, En fait. On arrive, on rentre, dans la galerie, il y a une espece de performance, avec des corn flake, pas du meilleur gout. On cherche la video d'andré, elle est au fond. C'est la video, étrange, de personnes qui se font abattre sur un champ. oki. ça m'amuse. On va voir André, il est content de me revoir. Moi de même. Je rencontre une fille au passage, très sympathique.
La fin de soirée, et la performance à la warhol, qui ne m'interesse pas, annonce la fin de soirée à la galerie. André veux aller manger au chinatown, à quelques dizaines de metres d'ici. Je le suis, on est plusieurs. On rentre dans un resto, je suis pas du tout fana de ce genre de bouffe. Je discuterai avec André un peu, avec cet ancien étudiant au look très travaillé, et les filles d'en face. Ce fut amusant. Cette plongé en univers chinois. Le repas fini, et douze euros de dépensé, que je trouve un poil chère.
Dehors, on poursuit notre route, pour aller boire un verre que me dit andré. Ok, pourquoi pas. On se dirige au final vers un Karaoké Chinois. Pas grand monde n'y a mis pied en ce genre de lieu, qui se revele insolite pour une sortie. On penetre, et, déjà on lance quelques tracks europeens plus ou moins connu. c'est amusant, André s'amuse beaucoup. l'ambiance sombre, sa boule discothèque qui tourne avec cette lumiere rose. Et ces videos clips, d'un ringard sans nul autre pareil. c'est terriblement amusant. D'autres personnes nous rejoingne durant la soirée. Ils sont de l'école, c'est de plaisir de les revoir là. Il y a meme Paul, celui qui fait les impressions grand format à l'école qui est là. C'est assez sympathique. Il se fait tard, je m'en vais et dit au revoir à André.
mercredi, juillet 04, 2007
Une virée sur la baie de Botany
Mardi 03 Juillet,
Ce matin, je prends soin, de sortir, pour aller au consulat dans la tranche horaire impartie. Ce sera encore loupé. Dans une demi heure c'est la fermeture, et impossible de poser le moindre questions meme simple en attendant, je devrai repasser, demain à l'ouverture, que me recommande l'agent, qui ne parle pas mots de francais. flute, c'est vraiment pas de pot. Mais bon, ce que j'entrevois quoi qu'il arrive, c'est, que je devrai payer une somme de l'ordre de 210 dollars, pour avoir droit de rester en australie. Peut etre, qu'un voyage, pourra se faire. Je ne sais pas, ce sont ces questions là que je veux poser. m'enfin. me reste plus qu'a repasser demain, voir, et reflechir à la question. Mais c'est veritablement une forme d'escroquerie, une tirelire facile pour le gouvernement. m'enfin.
Aujourd'hui, il fait veritablement très beau, j'ai envie de me promener, histoire de voir de nouvelles choses. Avant, je passerai dans ce magasin, qui vendait des filtres vraiment pas chere. Je trouverai ce 43mm de diametre qui me fallait. je prendrai au passage quelques cassettes mini-dv. je suis content de la depense. m'enfin.
Je m'en vais, vers l'arret de bus, et, j'ai bien envie, de tenter l'exploration, la Perouse, cette destination, au nom très francais. J'y grimpe, dans ce bus. Il passe par l'Anzac Parade. Sous ce soleil, et cette decouverte, j'admire, ce paysage, large, composé de maison, magasin aux looks parfois improbable, ce large plan vert qui separe les deux sens de la voie routiere. Sur le chemin, je vois qu'il y a des constructions nouvelles, vers, mon point de destination, c'est un nouveau quartier qui se construit, dans cette ville, a la valeur immobiliere devenu excessif, à la hauteur de certaines villes europeenne ou americaine. Le sydney, que je connais aujourd'hui, ne sera pas le mems dans dix ans. M'enfin, le bus, fini sa course dans cette espace vert.
Je descends, il y a une tour tres basse, devant moi, et sur ma gauche, l'entrée, de cette baie de Botany, ce lieu, d'histoire, puisque c'est ici, qu'arrivaient les bagnards anglosaxon, du temps pas si ancien que cela, du 19eme siécle. Ce lieu est beau comme un décors de cinéma, digne d'un film de pirates. Je suis veritablement seduit par cette vue. En contre bas, il y a un fort, son entrée est un peu en chantier, mais c'est déjà fermé. je ne pourrai pas, aujourd'hui le visiter. ça me plairai vraiment beaucoup. sur ma droite, il y a un immense chantier navale, avec des dizaines de grues de levage aux couleurs rouge et jaune vif. derriere, il y a les pistes d'atterissages de l'aéroport de Sydney. Je suis veritablement seduit par cette petite escapade. Je vois, en marchant un peu, cette batisse, large, qui rappelle les maisons coloniales. C'est fermé, les lundis et mardis. tant pis. En face de ce musée La Perouse. il y a un café, qui rappelle ces décors de film à la hitchcock des années 50, ce café, petit, qui mene sa vue sur la baie et ces chantiers au fond. Ce soleil qui rase la vue de ses couleurs orangé, et cette petite plage, qui m'a instantanément rappellé les plages bretonnes, par sa fine largeur, et les detruitus naturels qui s'y abandonne.
Je m'en vais me retourner, de l'autre coté de la voie, de l'arret de bus, il y a un park naturel, on peux y faire des promenades, ça doit etre chouette. Il y a meme un golf dans le coin. J'envie les chanceux qui le pratique souvent. Ce bus me ramene, vers une destination, qui m'est plus familiere. Je m'arreterai à Maroubra Jonction. Je marcherai un peu et attendrai le prochain bus, direction la plage. Il mettra un peu de temps, derriere moi, il y a un magasin, qui fabrique les costumes pour les écoliers/eres des lycées et écoles. Où, ici, le costume est de rigueur. ça m'amuse. ça n'est pas de la conception, francaise, ou plutot actuelle, d'envisager le costume à l'école. Mais je trouve que ce peux etre interessant de le reimposer. mais, bon, ce n'est que idee et à débattre. ce qui me laisse reveur, malgré tout, c'est l'impression, que laisse les gamins que je croise parfois à leur sortie de classe, qu'ils sont détendu, et surtout pas agressif. Je trouve ça très fort comme image et difference.
Le bus arrive, et m'emmene vers ces lieux, que je ne connais pas plus que cela. Mais, je sais que je suis plus tres loin de la maison. Le chemin totalement inédit. me ravi. Ce ciel, couchant, ce soir, laisse une gamme de couleur totalement magnifique, ce rouge/orangé qui se fait ballayé par ce bleu, qui se colora de son bleu nuit, ce soir, d'une beauté à toute epreuve. Le bus ne s'arrete pas vraiment à la plage. On y est passé devant. Flute. Je vais devoir marcher un peu. ça ne me fera pas de mal, je verrai deux trois voitures aux look improbable en France, un supermarché aux accents de vaiseau spaciale. et cette promenade entre trois arbres, qui donne l'impression de foret, pour rejoindre cette plage. Que je trouve très étrange, par son esprit. Ses parking sont immenses, afin d'accueillir, les week end d'été, tout ce beau monde. Mais, au fond, cette plage a surf, est mal-aimé. A cause de cette architecture pensé pour le pieton (pourtant). Cette impression d'etre en vacances, il n'y a pas de commerce ou si peu, en comparaison à Coogee ou Bondi. Il y a en ce moment des surfeurs, beaucoup meme qui profitent des vagues, plutot petite en ce moment, pour faire trempette et pratiquer ce sport qui sied bien a bien grand monde, ici, sur la coté est.
Il est 20h, je m'en vais me promener sur Bondi Beach, peut etre que je verrai ce soir André, il m'avait promis de me rappeler pour 21heures. M'enfin. Je vais surtout me promener. histoire de prendre l'air. Ce trajet en bus, un poil long. passé, cette fois ci, a coté de jeunes australien (entre 10ans et 13ans) qui se la jouent un peu rebelle, en parlant fort, n'importe comment, m'enfin, eux, à coté des groupes de jeunes made in France, ils sont de petits rigolos. m'enfin. Je n'en verrai pas souvent des petits perturbateurs, mais, ils ne sont pas bien inofensif au fond.
J'arrive à Bondi, C'est vraiment triste et mort comme lieu, le soir, il n'y a pas grand chose à faire, pas meme eu envie d'aller dans le grand bar de la plage rempli de trois personnes. Je veux bien que l'on soit mardi, mais c'est triste à en mourrir. Je m'amuserai un peu avec mon appareil photo. Mais bon. Cette plage, le soir, je trouve ça deprimant, peut etre pas autant qu'a la plage, élue domicile, de coogee. Je m'en vais, rentrer à la maison. ma sortie, est un peu triste. m'enfin.
A Bondi Jonction, le prochain bus est dans une grande demi heure, il y a une fille, elle attends aussi ce bus. Je me suis permis de l'aborder. du coup, en parlant, cette americaine de Colorado, est là depuis 15 jours, et compte rester ici, jusqu'en decembre. Je lui souhaite un bien bon sejour en terre australienne. Le bus arrive, et on poursuit la conversation, elle va ce soir boire un verre avec des amies à Coogee, elle vit à Bondi. ça m'a amusé. A l'arret, au terminus, je la quitte, afin de regagner mon domicile. La rencontre fut tres rigolote. je trouve. M'enfin. Je m'en vais dormir, à cette journée, qui fut rempli de bien des choses.
Ce matin, je prends soin, de sortir, pour aller au consulat dans la tranche horaire impartie. Ce sera encore loupé. Dans une demi heure c'est la fermeture, et impossible de poser le moindre questions meme simple en attendant, je devrai repasser, demain à l'ouverture, que me recommande l'agent, qui ne parle pas mots de francais. flute, c'est vraiment pas de pot. Mais bon, ce que j'entrevois quoi qu'il arrive, c'est, que je devrai payer une somme de l'ordre de 210 dollars, pour avoir droit de rester en australie. Peut etre, qu'un voyage, pourra se faire. Je ne sais pas, ce sont ces questions là que je veux poser. m'enfin. me reste plus qu'a repasser demain, voir, et reflechir à la question. Mais c'est veritablement une forme d'escroquerie, une tirelire facile pour le gouvernement. m'enfin.
Aujourd'hui, il fait veritablement très beau, j'ai envie de me promener, histoire de voir de nouvelles choses. Avant, je passerai dans ce magasin, qui vendait des filtres vraiment pas chere. Je trouverai ce 43mm de diametre qui me fallait. je prendrai au passage quelques cassettes mini-dv. je suis content de la depense. m'enfin.
Je m'en vais, vers l'arret de bus, et, j'ai bien envie, de tenter l'exploration, la Perouse, cette destination, au nom très francais. J'y grimpe, dans ce bus. Il passe par l'Anzac Parade. Sous ce soleil, et cette decouverte, j'admire, ce paysage, large, composé de maison, magasin aux looks parfois improbable, ce large plan vert qui separe les deux sens de la voie routiere. Sur le chemin, je vois qu'il y a des constructions nouvelles, vers, mon point de destination, c'est un nouveau quartier qui se construit, dans cette ville, a la valeur immobiliere devenu excessif, à la hauteur de certaines villes europeenne ou americaine. Le sydney, que je connais aujourd'hui, ne sera pas le mems dans dix ans. M'enfin, le bus, fini sa course dans cette espace vert.
Je descends, il y a une tour tres basse, devant moi, et sur ma gauche, l'entrée, de cette baie de Botany, ce lieu, d'histoire, puisque c'est ici, qu'arrivaient les bagnards anglosaxon, du temps pas si ancien que cela, du 19eme siécle. Ce lieu est beau comme un décors de cinéma, digne d'un film de pirates. Je suis veritablement seduit par cette vue. En contre bas, il y a un fort, son entrée est un peu en chantier, mais c'est déjà fermé. je ne pourrai pas, aujourd'hui le visiter. ça me plairai vraiment beaucoup. sur ma droite, il y a un immense chantier navale, avec des dizaines de grues de levage aux couleurs rouge et jaune vif. derriere, il y a les pistes d'atterissages de l'aéroport de Sydney. Je suis veritablement seduit par cette petite escapade. Je vois, en marchant un peu, cette batisse, large, qui rappelle les maisons coloniales. C'est fermé, les lundis et mardis. tant pis. En face de ce musée La Perouse. il y a un café, qui rappelle ces décors de film à la hitchcock des années 50, ce café, petit, qui mene sa vue sur la baie et ces chantiers au fond. Ce soleil qui rase la vue de ses couleurs orangé, et cette petite plage, qui m'a instantanément rappellé les plages bretonnes, par sa fine largeur, et les detruitus naturels qui s'y abandonne.
Je m'en vais me retourner, de l'autre coté de la voie, de l'arret de bus, il y a un park naturel, on peux y faire des promenades, ça doit etre chouette. Il y a meme un golf dans le coin. J'envie les chanceux qui le pratique souvent. Ce bus me ramene, vers une destination, qui m'est plus familiere. Je m'arreterai à Maroubra Jonction. Je marcherai un peu et attendrai le prochain bus, direction la plage. Il mettra un peu de temps, derriere moi, il y a un magasin, qui fabrique les costumes pour les écoliers/eres des lycées et écoles. Où, ici, le costume est de rigueur. ça m'amuse. ça n'est pas de la conception, francaise, ou plutot actuelle, d'envisager le costume à l'école. Mais je trouve que ce peux etre interessant de le reimposer. mais, bon, ce n'est que idee et à débattre. ce qui me laisse reveur, malgré tout, c'est l'impression, que laisse les gamins que je croise parfois à leur sortie de classe, qu'ils sont détendu, et surtout pas agressif. Je trouve ça très fort comme image et difference.
Le bus arrive, et m'emmene vers ces lieux, que je ne connais pas plus que cela. Mais, je sais que je suis plus tres loin de la maison. Le chemin totalement inédit. me ravi. Ce ciel, couchant, ce soir, laisse une gamme de couleur totalement magnifique, ce rouge/orangé qui se fait ballayé par ce bleu, qui se colora de son bleu nuit, ce soir, d'une beauté à toute epreuve. Le bus ne s'arrete pas vraiment à la plage. On y est passé devant. Flute. Je vais devoir marcher un peu. ça ne me fera pas de mal, je verrai deux trois voitures aux look improbable en France, un supermarché aux accents de vaiseau spaciale. et cette promenade entre trois arbres, qui donne l'impression de foret, pour rejoindre cette plage. Que je trouve très étrange, par son esprit. Ses parking sont immenses, afin d'accueillir, les week end d'été, tout ce beau monde. Mais, au fond, cette plage a surf, est mal-aimé. A cause de cette architecture pensé pour le pieton (pourtant). Cette impression d'etre en vacances, il n'y a pas de commerce ou si peu, en comparaison à Coogee ou Bondi. Il y a en ce moment des surfeurs, beaucoup meme qui profitent des vagues, plutot petite en ce moment, pour faire trempette et pratiquer ce sport qui sied bien a bien grand monde, ici, sur la coté est.
Il est 20h, je m'en vais me promener sur Bondi Beach, peut etre que je verrai ce soir André, il m'avait promis de me rappeler pour 21heures. M'enfin. Je vais surtout me promener. histoire de prendre l'air. Ce trajet en bus, un poil long. passé, cette fois ci, a coté de jeunes australien (entre 10ans et 13ans) qui se la jouent un peu rebelle, en parlant fort, n'importe comment, m'enfin, eux, à coté des groupes de jeunes made in France, ils sont de petits rigolos. m'enfin. Je n'en verrai pas souvent des petits perturbateurs, mais, ils ne sont pas bien inofensif au fond.
J'arrive à Bondi, C'est vraiment triste et mort comme lieu, le soir, il n'y a pas grand chose à faire, pas meme eu envie d'aller dans le grand bar de la plage rempli de trois personnes. Je veux bien que l'on soit mardi, mais c'est triste à en mourrir. Je m'amuserai un peu avec mon appareil photo. Mais bon. Cette plage, le soir, je trouve ça deprimant, peut etre pas autant qu'a la plage, élue domicile, de coogee. Je m'en vais, rentrer à la maison. ma sortie, est un peu triste. m'enfin.
A Bondi Jonction, le prochain bus est dans une grande demi heure, il y a une fille, elle attends aussi ce bus. Je me suis permis de l'aborder. du coup, en parlant, cette americaine de Colorado, est là depuis 15 jours, et compte rester ici, jusqu'en decembre. Je lui souhaite un bien bon sejour en terre australienne. Le bus arrive, et on poursuit la conversation, elle va ce soir boire un verre avec des amies à Coogee, elle vit à Bondi. ça m'a amusé. A l'arret, au terminus, je la quitte, afin de regagner mon domicile. La rencontre fut tres rigolote. je trouve. M'enfin. Je m'en vais dormir, à cette journée, qui fut rempli de bien des choses.
mardi, juillet 03, 2007
Je remet les choses à demain.
Lundi 2 Juillet,
J'ai beaucoup à faire, j'ai énormement de choses à compresser, histoire de gagner, encore en volume. Dehors, ce temps, est veritablement fameux, irressistible meme. J'en profietrai plus tard. J'en passe de ces temps avec mon Ibook préféré, n'empeche.
Je sors de chez moi, je vois ma voisine, celle qui occupe l'appartement, on discute un peu, histoire de... ça faisait longtemps que je ne l'ai pas vu. Elle me raconte que, Rachel, n'est pas là, et va revenir ce soir, logiquement, elle est partie à Liverpool, voir de la famille. Je lui demande si je peux à l'occassion telephoner, les batteries du telephone sont morte. et elle n'as pas le dock, semble t'il. M'enfin, je m'en vais, à mes preoccuppations du moment. cette histoire de visa, qui mine un peu l'esprit. Quoi qu'il arrive, j'ai à payer. J'aimerai avant, voir au consulat, comment je peux retourner la question, j'arrive, devant ce 31 market Street. au pied du Queen Victoria Building. mais, je manque de pot, le consulat est fermé. ce qui me fait repousser mes questions et interrogations de quelques heures. m'enfin.
Je m'en irai, me ballader, je remarque, que, dans la rue d'en face, là où il y a les magasins photos, que le J&V à fermé. et que tout les autres magasins, sont en Closing Down, soit que ça sent pas bon, et que l'on ne les verra pas bien longtemps. ces magasins. Je descends, dans un des magasins, ils ont une serie de filtres, à 5 dollars ou 10 dollars. c'est vraiment pas chere. j'en profiterai bien pour ma camera video. mais bon. il me faudra revenir pour la taille du diametre plus sur du tout. Un bon repair à solde que je fais là.
Je poursuis ma route sur le Virgin, j'avais besoin, d'un range CD. j'en avais vu un de pas mal et de tres economique à 9 dollars 99. du coup, j'en ai profité pour ecumer les rayons CD, et j'en suis ressorti avec ce disque de ken Ishii, édité par K&S, Innerelements. Je suis intrigué par ce disque. Sur discogs, en rentrant, je decouvrirai que ce disque date de 1994, je vais loin là. Je paye et remarque que j'ai payé moins chere le CD (9 dollars) que les 14 dollars 99 de l'etiquette. J'ai un peu honte de pas avoir signalé l'erreure. m'enfin.
Je ne me vois pas d'autres activitées pour la journée, je m'en vais, déjà, retourner, en meme temps que ce ciel qui se couche de la bonne heure. vers la maison. Je m'arrete en chemin, acheter deux trois choses, au food for less. histoire de remplir quand meme mon estomac, le frigo est quand meme un peu vide. Je rentre, avec cette nouvelle impression de pas avoir fait beaucoup, demain, je ferai mieux. Je vais essayer.
J'ai beaucoup à faire, j'ai énormement de choses à compresser, histoire de gagner, encore en volume. Dehors, ce temps, est veritablement fameux, irressistible meme. J'en profietrai plus tard. J'en passe de ces temps avec mon Ibook préféré, n'empeche.
Je sors de chez moi, je vois ma voisine, celle qui occupe l'appartement, on discute un peu, histoire de... ça faisait longtemps que je ne l'ai pas vu. Elle me raconte que, Rachel, n'est pas là, et va revenir ce soir, logiquement, elle est partie à Liverpool, voir de la famille. Je lui demande si je peux à l'occassion telephoner, les batteries du telephone sont morte. et elle n'as pas le dock, semble t'il. M'enfin, je m'en vais, à mes preoccuppations du moment. cette histoire de visa, qui mine un peu l'esprit. Quoi qu'il arrive, j'ai à payer. J'aimerai avant, voir au consulat, comment je peux retourner la question, j'arrive, devant ce 31 market Street. au pied du Queen Victoria Building. mais, je manque de pot, le consulat est fermé. ce qui me fait repousser mes questions et interrogations de quelques heures. m'enfin.
Je m'en irai, me ballader, je remarque, que, dans la rue d'en face, là où il y a les magasins photos, que le J&V à fermé. et que tout les autres magasins, sont en Closing Down, soit que ça sent pas bon, et que l'on ne les verra pas bien longtemps. ces magasins. Je descends, dans un des magasins, ils ont une serie de filtres, à 5 dollars ou 10 dollars. c'est vraiment pas chere. j'en profiterai bien pour ma camera video. mais bon. il me faudra revenir pour la taille du diametre plus sur du tout. Un bon repair à solde que je fais là.
Je poursuis ma route sur le Virgin, j'avais besoin, d'un range CD. j'en avais vu un de pas mal et de tres economique à 9 dollars 99. du coup, j'en ai profité pour ecumer les rayons CD, et j'en suis ressorti avec ce disque de ken Ishii, édité par K&S, Innerelements. Je suis intrigué par ce disque. Sur discogs, en rentrant, je decouvrirai que ce disque date de 1994, je vais loin là. Je paye et remarque que j'ai payé moins chere le CD (9 dollars) que les 14 dollars 99 de l'etiquette. J'ai un peu honte de pas avoir signalé l'erreure. m'enfin.
Je ne me vois pas d'autres activitées pour la journée, je m'en vais, déjà, retourner, en meme temps que ce ciel qui se couche de la bonne heure. vers la maison. Je m'arrete en chemin, acheter deux trois choses, au food for less. histoire de remplir quand meme mon estomac, le frigo est quand meme un peu vide. Je rentre, avec cette nouvelle impression de pas avoir fait beaucoup, demain, je ferai mieux. Je vais essayer.
lundi, juillet 02, 2007
Un après midi au Botany Park
Dimanche 01 Juillet,
Je suis bien leve-tard ce matin, dans pas longtemps, il y a un rendez-vous, à Botany Park, je suis invité par mon ami Timothy. Je ne sais pas trop à quoi m'attendre, mais ce devrai etre bien. C'est un pic-nic organisé par une association d'etudiants amateur de la culture Francaise. Ce devrai être sympa. M'enfin, je traine un peu à m'y rendre, je suis lent. mais ça va aller, je sais où c'est et mon bus, ne s'y arrete pas bien loin.
Il fait bon temps, pas non plus trop froid mais pas chaud non plus. Une journée acceptable pour une sortie de ce type. Encore heureux aujourd'hui il ne pleut pas, ce n'est pas systematiquement le cas. J'arrive, dans l'entrée, j'ai cette impression de vide, que personne ne profite du parc en cette saison. Je m'avance tranquillement dans ces allées, ce parc, pratiqué par deux trois touristes de passage. Je vois deux personnes appareil photo en main, il y a un animal, qui dors, dans ce tron d'arbre, il est paisible, il ne semble pas derangé par cette observation. Un monsieur, m'a dit le nom de l'animal, mais j'ai pas retenu. Il est pas bien gros, et c'est quand meme mignon, ce spectacle gratuit. Je m'avance, et regarde, vers ce ciel, ces arbres, de taille gigantesque, ces branches qui ont perdu leur feuillage d'été, ces "bats", ces chauves-souris, qui tente de resister au froid, ils sont calmes, ces temps ci, ça fait un moment que je ne les vois plus hanter les parcs de la ville. Ils sont là, pas de maniere aussi consequente qu'en periode estivale et chaud de l'été.
Il y a plus loin, une serre botanique qui rappelle la pyramide du Louvre. Cette armature de verre, est assez spétaculaire, par forcement reussi esthetiquement, mais c'est d'une curiosité. Son entrée, prete a sourire, depuis la promenade qui longe l'eau, nous somme accueilli par un "Sex + Death" dessiné de toute lettres avec des fleures. ça m'a beaucoup amusé.
Je rejoint, le groupe, qui dejeune depuis une heure, je n'etais pas bien loin, et, ai failli les louper, pourtant, le drapeau francais, accroché à une barriere, m'aura fait sourire. Je vois Timothy, et me presente aux deux-trois personnes qui etaient a ses cotés. je suis le seule francais, original, a pouvoir etre exibé, lors de cette party. ça m'amuse. on est une quinzaine de personnes. les nattes, couvert de nourriture, qui me rappellera que, ça fait vraiment longtemps que je n'ai pas mangé de petit prince, ça faisait longtemps que je ne m'etais pas enfilé deux trois croissants de suite, et j'ai meme eu un Pim's à l'orange. J'ai mangé sucré. ça m'a beaucoup plu. ça ne manquait pas specialement, mais me replonger le temps de deux-trois heures, dans ce qui faisait un peu mes habitudes à la francaise. Je discute, avec ces australiens, de l'université de Sydney. Ils sont très sympathique, et j'ai plaisir, a discuter avec eux, en anglais de pleins de choses. on parle de quelques classiques cinéma, des animaux (mais là, on a tous un peu calé, parce que l'on ne connaissait pas le vocabulaire adequat pour une ou deux especes particulieres.) m'enfin. Ils m'amuseront ces australiens, Ils ont les memes problemes de prononciation que moi, parfois pour l'anglais. C'est tres aigue, et parfois incomprehensible. mais c'est amusant. Je les sens bien, malgré tout, amoureux, d'une vision, d'un pays, d'une culture. C'est peut etre une mode de vouloir, connaitre le francais, ou approcher cette culture francaise. Mais, je ne boude pas mon plaisir à voir pareil organisation de faite. Je leur tire mon chapeau.
On poursuit, cette apres midi, au MCA, j'enfourche le velo de Jesse, avec qui je viens de sympathiser. C'est tout pareil, le velo, avancer avec, ça m'aura beaucoup plu. J'avance pas bien vite, tout juste à allure pietonne. mais c'est amusant. Je croise d'hasard, Emilie, elle part dans deux jours, je n'aurai pas pensé la revoir depuis Vendredi. Ce fut de total plaisir. On se raconte nos dernieres breves, elle va ce soir, à Manly, tater d'un Ghost Tour, elle est habillé pour l'occassion que je lui fit pour plaisanter. Je lui souhaite de bon retour en terre Francaise et, à cet Aix-en-Provence, dont elle est originaire.
On poursuit, notre route, vers ce MCA, il reste environ 45 minutes. On doit accrocher le velo, Jesse, voulait, l'accrocher à un poteau, mais, je lui fait remarquer, que non, ce ne sera pas possible, c'est une oeuvre d'art, et c'est pas tres recommandé d'y attacher son velo. On le laissera une dizaine de metres plus loin. Il laisse le casque, par terre, ce qui ne manque pas de me surprendre plus que tout.
On penetre le musée, on est quatre de la visite. Je suis attaché, au role difficile, de guide. Je les emmene à l'exposition consacré aux artistes d'amerique latine. Je ne l'ai pas vu, encore. Quelques references y sont presente. Les oeuvres sont vraiment bien. La scenographie est travaillé. c'est chouette, j'aiguille mes trois amis, sur la lecture à apposer sur ces travaux. Il ne s'agit pas de ne pas aimer, par gout d'esthetique, mais de comprendre les raisons et les choix des mediums et moyens. ça semble les avoir convaincu. mais je sais pas. c'est pas evident. La culture artiste demande une education particuliere, et c'est pas faute qu'ici, il n'y ai pas de musée, ni qu'a paris, ce soit egalement difficile. Faire comprendre le rôle d'une exposition d'art contemporain. On doit déjà quitter les lieux et cette expo plutot reussi.
Dehors, nous recroisseront l'autre moitié du groupe. Ils etaient parti à la patisserie francaise du quartier. On les salut. On se quitte, c'est déjà l'heure. Ce fut veritablement sympathique. et j'ai beaucoup apprecié cet apres midi, totalement detendu et relaxante. Je prends mon bus, qui me retourne dans mon petit chez moi. Je passerai la soirée comme à mon habitude, sur internet.
Je suis bien leve-tard ce matin, dans pas longtemps, il y a un rendez-vous, à Botany Park, je suis invité par mon ami Timothy. Je ne sais pas trop à quoi m'attendre, mais ce devrai etre bien. C'est un pic-nic organisé par une association d'etudiants amateur de la culture Francaise. Ce devrai être sympa. M'enfin, je traine un peu à m'y rendre, je suis lent. mais ça va aller, je sais où c'est et mon bus, ne s'y arrete pas bien loin.
Il fait bon temps, pas non plus trop froid mais pas chaud non plus. Une journée acceptable pour une sortie de ce type. Encore heureux aujourd'hui il ne pleut pas, ce n'est pas systematiquement le cas. J'arrive, dans l'entrée, j'ai cette impression de vide, que personne ne profite du parc en cette saison. Je m'avance tranquillement dans ces allées, ce parc, pratiqué par deux trois touristes de passage. Je vois deux personnes appareil photo en main, il y a un animal, qui dors, dans ce tron d'arbre, il est paisible, il ne semble pas derangé par cette observation. Un monsieur, m'a dit le nom de l'animal, mais j'ai pas retenu. Il est pas bien gros, et c'est quand meme mignon, ce spectacle gratuit. Je m'avance, et regarde, vers ce ciel, ces arbres, de taille gigantesque, ces branches qui ont perdu leur feuillage d'été, ces "bats", ces chauves-souris, qui tente de resister au froid, ils sont calmes, ces temps ci, ça fait un moment que je ne les vois plus hanter les parcs de la ville. Ils sont là, pas de maniere aussi consequente qu'en periode estivale et chaud de l'été.
Il y a plus loin, une serre botanique qui rappelle la pyramide du Louvre. Cette armature de verre, est assez spétaculaire, par forcement reussi esthetiquement, mais c'est d'une curiosité. Son entrée, prete a sourire, depuis la promenade qui longe l'eau, nous somme accueilli par un "Sex + Death" dessiné de toute lettres avec des fleures. ça m'a beaucoup amusé.
Je rejoint, le groupe, qui dejeune depuis une heure, je n'etais pas bien loin, et, ai failli les louper, pourtant, le drapeau francais, accroché à une barriere, m'aura fait sourire. Je vois Timothy, et me presente aux deux-trois personnes qui etaient a ses cotés. je suis le seule francais, original, a pouvoir etre exibé, lors de cette party. ça m'amuse. on est une quinzaine de personnes. les nattes, couvert de nourriture, qui me rappellera que, ça fait vraiment longtemps que je n'ai pas mangé de petit prince, ça faisait longtemps que je ne m'etais pas enfilé deux trois croissants de suite, et j'ai meme eu un Pim's à l'orange. J'ai mangé sucré. ça m'a beaucoup plu. ça ne manquait pas specialement, mais me replonger le temps de deux-trois heures, dans ce qui faisait un peu mes habitudes à la francaise. Je discute, avec ces australiens, de l'université de Sydney. Ils sont très sympathique, et j'ai plaisir, a discuter avec eux, en anglais de pleins de choses. on parle de quelques classiques cinéma, des animaux (mais là, on a tous un peu calé, parce que l'on ne connaissait pas le vocabulaire adequat pour une ou deux especes particulieres.) m'enfin. Ils m'amuseront ces australiens, Ils ont les memes problemes de prononciation que moi, parfois pour l'anglais. C'est tres aigue, et parfois incomprehensible. mais c'est amusant. Je les sens bien, malgré tout, amoureux, d'une vision, d'un pays, d'une culture. C'est peut etre une mode de vouloir, connaitre le francais, ou approcher cette culture francaise. Mais, je ne boude pas mon plaisir à voir pareil organisation de faite. Je leur tire mon chapeau.
On poursuit, cette apres midi, au MCA, j'enfourche le velo de Jesse, avec qui je viens de sympathiser. C'est tout pareil, le velo, avancer avec, ça m'aura beaucoup plu. J'avance pas bien vite, tout juste à allure pietonne. mais c'est amusant. Je croise d'hasard, Emilie, elle part dans deux jours, je n'aurai pas pensé la revoir depuis Vendredi. Ce fut de total plaisir. On se raconte nos dernieres breves, elle va ce soir, à Manly, tater d'un Ghost Tour, elle est habillé pour l'occassion que je lui fit pour plaisanter. Je lui souhaite de bon retour en terre Francaise et, à cet Aix-en-Provence, dont elle est originaire.
On poursuit, notre route, vers ce MCA, il reste environ 45 minutes. On doit accrocher le velo, Jesse, voulait, l'accrocher à un poteau, mais, je lui fait remarquer, que non, ce ne sera pas possible, c'est une oeuvre d'art, et c'est pas tres recommandé d'y attacher son velo. On le laissera une dizaine de metres plus loin. Il laisse le casque, par terre, ce qui ne manque pas de me surprendre plus que tout.
On penetre le musée, on est quatre de la visite. Je suis attaché, au role difficile, de guide. Je les emmene à l'exposition consacré aux artistes d'amerique latine. Je ne l'ai pas vu, encore. Quelques references y sont presente. Les oeuvres sont vraiment bien. La scenographie est travaillé. c'est chouette, j'aiguille mes trois amis, sur la lecture à apposer sur ces travaux. Il ne s'agit pas de ne pas aimer, par gout d'esthetique, mais de comprendre les raisons et les choix des mediums et moyens. ça semble les avoir convaincu. mais je sais pas. c'est pas evident. La culture artiste demande une education particuliere, et c'est pas faute qu'ici, il n'y ai pas de musée, ni qu'a paris, ce soit egalement difficile. Faire comprendre le rôle d'une exposition d'art contemporain. On doit déjà quitter les lieux et cette expo plutot reussi.
Dehors, nous recroisseront l'autre moitié du groupe. Ils etaient parti à la patisserie francaise du quartier. On les salut. On se quitte, c'est déjà l'heure. Ce fut veritablement sympathique. et j'ai beaucoup apprecié cet apres midi, totalement detendu et relaxante. Je prends mon bus, qui me retourne dans mon petit chez moi. Je passerai la soirée comme à mon habitude, sur internet.
dimanche, juillet 01, 2007
Ce match de folie...
Samedi 30 Juin,
On est samedi, déjà. Quel semaine, je n'ai pas fait grand chose, productivement, je m'en veux, mais en meme temps, ce petit coup de pompe, il devait un peu arriver. J'ai l'impression de tourner un peu en rond dans mes mécaniques de fonctionnement. m'enfin, je me referai une santé un de ces jours.
Je m'en irai me ballader aujourd'hui, du coté de Bondi Jonction. Je ressortirai finalement avec deux cartes photo, que j'avais besoin d'avoir en double. ouf, achat d'avant voyage indispensable de fait. Je ne trainerai pas bien longtemps. Mon état, un peu mou, actuellement, ne m'a pas encore rendu ma meilleure forme. Je suis un poil fatigué. M'enfin, Cette lumiere me tape dans l'oeil aujourd'hui, il fait vraiment tres beau. J'aimerai vraiment, que ces couleurs chaudes, m'accompagne partout, je les aimes beaucoup.
Je suis, dans cette rue, où il y a que des loueurs de voitures, je m'en vais ouvrir les portes de leurs agence, histoire de me renseigner. ça va etre un peu chere, ce petit periple en terre de melbourne, avec leur service. faut que je revois ma strategie. D'un coup. Plus loin, le concessionnaire est fermé. Mais, ce sera quatre fois moins chere, pour une semaine de location, je n'aurai a payer que 140 dollars, pour aller ou je veux dans le NSW, ce qui, pourra, etre chouette a faire. ça me tate, ça me tate, de faire ça. 7 jours, direction canberra, et ses stations de ski. Un tour dans les Blues Montains. Un tour, loin tres loin, histoire de voir du pays. Sans tomber en panne quand meme. M'enfin. Je veux faire ça. mais il me faut me preparer un peu. quand meme. Il y a quand meme cette inconnue avec le service d'immigration. cette inconnue avec ma tante du Queensland. Et ce temps, qui est changeant ces jours ci. J'ai trouvé mon agence de location, c'est No Birds (que ça s'appelle).
Je marche direction King Cross, et cette enseigne de grande dimension de Coca Cola. Je ne m'y trainerai pas. Pas envie, fatigué surtout. Je me suis arrété sur un magasin d'article de tradition arborigene (boomrang en tout genre) le bois n'est pas terrible et pas bien beau parfois. Mais il n'est pas chere. Je verrai plus tard.
Je rentre à la maison. Je me lance un DVD, sonné par ma fatigue, je tiendrai tant bien que mal sur un documentaire sur les origine du Base-ball, un documentaire en 9 volume, de quoi, mordre les passionnés. Il est passionnant, de voir ces images de sport, ces images de vie, d'une vie des années allant de 1890 à 1920. c'est fou. je trouve. La fin, s'acheve. Je suis un peu mieux. et paf, j'ai ce match, ce fameux, Australie-Nouvelle Zélande, qu'il me fallait voir. C'est a melbourne que le match à lieu. Les premieres minutes se sont déjà écoulé. M'enfin, le score, à l'avantage des néo-zélandais, est très très sérré. Je jubile autant que ce stade, très partagé entre les deux équipes. J'aimerai bien, voir, l'australie créer la sensation. La mi-temps sonne, et je m'en vais me preparer à manger. Hop, c'est reparti. Que c'est fou. cette équipe d'australie, réussi, l'exploit de mener aux points. C'est bon ça. Les minutes passent, et, malgré un carton jaune des all blacks, les wallabies ont redoré leur blasons l'espace de 80 minutes. c'est fort ça. Ils gagnent, d'une courte tete. 20 a 15. Je les felicite de cette exploit qui parraissait improbable. Je m'en vais, finir, ma soirée, en finissant par regarder ce Taxi Driver, que je n'avais encore jamais vu. Il m'a saisi, ce film, par cette photographie. J'ai ete content de le voir ce film. Je m'en vais sur ce, dormir.
On est samedi, déjà. Quel semaine, je n'ai pas fait grand chose, productivement, je m'en veux, mais en meme temps, ce petit coup de pompe, il devait un peu arriver. J'ai l'impression de tourner un peu en rond dans mes mécaniques de fonctionnement. m'enfin, je me referai une santé un de ces jours.
Je m'en irai me ballader aujourd'hui, du coté de Bondi Jonction. Je ressortirai finalement avec deux cartes photo, que j'avais besoin d'avoir en double. ouf, achat d'avant voyage indispensable de fait. Je ne trainerai pas bien longtemps. Mon état, un peu mou, actuellement, ne m'a pas encore rendu ma meilleure forme. Je suis un poil fatigué. M'enfin, Cette lumiere me tape dans l'oeil aujourd'hui, il fait vraiment tres beau. J'aimerai vraiment, que ces couleurs chaudes, m'accompagne partout, je les aimes beaucoup.
Je suis, dans cette rue, où il y a que des loueurs de voitures, je m'en vais ouvrir les portes de leurs agence, histoire de me renseigner. ça va etre un peu chere, ce petit periple en terre de melbourne, avec leur service. faut que je revois ma strategie. D'un coup. Plus loin, le concessionnaire est fermé. Mais, ce sera quatre fois moins chere, pour une semaine de location, je n'aurai a payer que 140 dollars, pour aller ou je veux dans le NSW, ce qui, pourra, etre chouette a faire. ça me tate, ça me tate, de faire ça. 7 jours, direction canberra, et ses stations de ski. Un tour dans les Blues Montains. Un tour, loin tres loin, histoire de voir du pays. Sans tomber en panne quand meme. M'enfin. Je veux faire ça. mais il me faut me preparer un peu. quand meme. Il y a quand meme cette inconnue avec le service d'immigration. cette inconnue avec ma tante du Queensland. Et ce temps, qui est changeant ces jours ci. J'ai trouvé mon agence de location, c'est No Birds (que ça s'appelle).
Je marche direction King Cross, et cette enseigne de grande dimension de Coca Cola. Je ne m'y trainerai pas. Pas envie, fatigué surtout. Je me suis arrété sur un magasin d'article de tradition arborigene (boomrang en tout genre) le bois n'est pas terrible et pas bien beau parfois. Mais il n'est pas chere. Je verrai plus tard.
Je rentre à la maison. Je me lance un DVD, sonné par ma fatigue, je tiendrai tant bien que mal sur un documentaire sur les origine du Base-ball, un documentaire en 9 volume, de quoi, mordre les passionnés. Il est passionnant, de voir ces images de sport, ces images de vie, d'une vie des années allant de 1890 à 1920. c'est fou. je trouve. La fin, s'acheve. Je suis un peu mieux. et paf, j'ai ce match, ce fameux, Australie-Nouvelle Zélande, qu'il me fallait voir. C'est a melbourne que le match à lieu. Les premieres minutes se sont déjà écoulé. M'enfin, le score, à l'avantage des néo-zélandais, est très très sérré. Je jubile autant que ce stade, très partagé entre les deux équipes. J'aimerai bien, voir, l'australie créer la sensation. La mi-temps sonne, et je m'en vais me preparer à manger. Hop, c'est reparti. Que c'est fou. cette équipe d'australie, réussi, l'exploit de mener aux points. C'est bon ça. Les minutes passent, et, malgré un carton jaune des all blacks, les wallabies ont redoré leur blasons l'espace de 80 minutes. c'est fort ça. Ils gagnent, d'une courte tete. 20 a 15. Je les felicite de cette exploit qui parraissait improbable. Je m'en vais, finir, ma soirée, en finissant par regarder ce Taxi Driver, que je n'avais encore jamais vu. Il m'a saisi, ce film, par cette photographie. J'ai ete content de le voir ce film. Je m'en vais sur ce, dormir.
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