samedi, juin 30, 2007
Une soirée de Départ...
Vendredi 29 Juin,
Cette journée, rempli d'activité informatique, par ce ciel, de nouveau beau, il me rechauffe l'esprit. C'est chouette. Je travaillerai tant bien que je peux, sur mes differents taches, dont ce rapport, qui commence à me poser quelques soucis. Mais, ce devrait, rapidement, aller.
Il se fait déjà tard, je dois m'en aller, j'ai un rendez-vous pour trois heures. bon, on l'a decalé pour plus tard. Sur le chemin, je m'arreterai à Bondi, payer une recharge pour mon téléphone. hop, trente dollars de moins dans ma tirelire. J'emprunte un bus, un peu long. Et arrive, finalement avec beaucoup de retard, à ce rendez-vous pris la veille. Je rencontre une jeune fille, qui me demande quelques conseils sur les concours de type Arts-Décos et Beaux-Arts. Je crois, apres avoir vu quelques images, qu'elle en a les capacités, et c'est tout ce dont je lui souhaite. On parlera bien une petite heure. Le café, lieu de passage, les amis, de la fille avec qui je bois ce bon chocolat chaud, passent et parfois s'arrete pour dire, que... The Transformers, le film qui vient tout juste de sortir au cinéma, est le meilleur film qu'il n'ai encore jamais vu. il doit avoir dans les 17ans, quelque chose de ce genre. ça m'a beaucoup amusé. Je passe un agréable moment. les deux amoureux, et jeunes australiens, m'ont amusé. Ils sont très sympathique, et leur parlé "très vite" ne m'a pas trop, pour le coup destabilisé.
On se quitte, ce fut de grand plaisir, et j'espere, que, l'on se reverra, pour d'autres conseilles, plus tard, ici (à Sydney ou à Paris). Le ciel tombe, les spotlights de la ville et d'une ville nocturne s'allume. J'aime beaucoup cet instant. Il est bientôt dix-huit heures, enfin j'ai encore le temps, et ce sera la soirée de Emilie, la francaise, d'aix, qui fete d'une derniere soirée, son sejour australien. Au passage je m'arreterai dans un magasin de golf, allez savoir pourquoi. dans deux magasins de disques, un consacré au jazz et au blues ets un peu chere. Ils sont très fana des beatles aussi. et l'autre, m'a renservé avec les disques que j'aimerai bien avoir dans ma discotheque de musiques electroniques, ils ont pleins de klaus Schules, pleins de Tangerine Dream, mais aussi, plus contemporain, que des rareté, dont ce disque concert d'orbital et ce mix de Kevin Saunderson. J'en salive d'avance. dommage de pas etre gagnant à l'euro-million. Je poursuiverai ma route aussi sur une agence de voyage, consacré au territoire du nord, je suis surpris par l'ouverture tardif, je suis accueilli agréablement par l'hotesse. j'en ressors avec deux carnets d'info. chouette. Je manque de peu de louper le lieu du rendez-vous.
Le Red-Oak, ayé, j'y suis, Emilie est déjà là. On commence à parler malgré ce brouhaha infernal. On s'assoie sur l'une des rare table de libre. On attends un peu de monde, Timothy, un bon copain que je vois pas mal, arrive. Il m'offre de nouvelle fois une biere. je l'en remercie. Je deguste, ça va, pour l'occassion, c'est assaisonné. On passera un bon moment. Billy arrive, et Mael aussi, je ne l'aurai vu qu'une fois depuis le debut du sejour. Il est super sympathique. On parle un peu de la france, du capes et de l'agreg. un chouette moment. Trois amis, d'emilie, arrivent. Ils sont plus agée. On ressort assez vite dehors. et décidont, de poursuivre par une soirée au restaurant, un japonais, ça ne sera pas de mal. On s'y lance. Au passage, je regrette de pas voir, cette canadienne, ce soir aussi, elle qui passe sa soirée seule. à la veille de son départ, je la plaint. M'enfin. Ce retaurant japonais, en face du Queen Victoria Building, semble chouette. On discute, il y a Catherine K, une artiste et enseignante, elle vit en australie depuis 25 ans. Elle me parle de bateau, puisqu'elle en a un, elle me fait rever sa vie. d'un coup. Le couple, l'un est proviseur et l'autre enseignante dans le lycée francais. On passe, une très agréable soirée. Le vin blanc et ce poulet au curry, m'a beaucoup plu. Une superbe soirée comme j'en redemande souvent en fait.
Deja la fin, On repart, je peux etre ramené en voiture, ce qui sera chouette. Quelques histoires amusantes, et paf, deja, on abandonne Emilie, On la salut tous. Mon tour, direction ma maison, on passe devant ce lycee francais. Situé entre maroubra et Coogee. C'est la raison, pour laquelle, en ces lieux, il y a beaucoup d'expatrié francais. Et puis, c'est d'ambiance plage. On arrive deja, tres rapidement, chez moi. Je raconte comment, j'ai eu ce plan, ils en croyent pas leur yeux. C'est amusant. Je les quitte, et nous nous promettont de nous retrouver en Aout, avant que je m'en aille. Ce sera avec un grand plaisir.
J'ai passé une tres bonne soirée. Qui m'a bien plu.
Cette journée, rempli d'activité informatique, par ce ciel, de nouveau beau, il me rechauffe l'esprit. C'est chouette. Je travaillerai tant bien que je peux, sur mes differents taches, dont ce rapport, qui commence à me poser quelques soucis. Mais, ce devrait, rapidement, aller.
Il se fait déjà tard, je dois m'en aller, j'ai un rendez-vous pour trois heures. bon, on l'a decalé pour plus tard. Sur le chemin, je m'arreterai à Bondi, payer une recharge pour mon téléphone. hop, trente dollars de moins dans ma tirelire. J'emprunte un bus, un peu long. Et arrive, finalement avec beaucoup de retard, à ce rendez-vous pris la veille. Je rencontre une jeune fille, qui me demande quelques conseils sur les concours de type Arts-Décos et Beaux-Arts. Je crois, apres avoir vu quelques images, qu'elle en a les capacités, et c'est tout ce dont je lui souhaite. On parlera bien une petite heure. Le café, lieu de passage, les amis, de la fille avec qui je bois ce bon chocolat chaud, passent et parfois s'arrete pour dire, que... The Transformers, le film qui vient tout juste de sortir au cinéma, est le meilleur film qu'il n'ai encore jamais vu. il doit avoir dans les 17ans, quelque chose de ce genre. ça m'a beaucoup amusé. Je passe un agréable moment. les deux amoureux, et jeunes australiens, m'ont amusé. Ils sont très sympathique, et leur parlé "très vite" ne m'a pas trop, pour le coup destabilisé.
On se quitte, ce fut de grand plaisir, et j'espere, que, l'on se reverra, pour d'autres conseilles, plus tard, ici (à Sydney ou à Paris). Le ciel tombe, les spotlights de la ville et d'une ville nocturne s'allume. J'aime beaucoup cet instant. Il est bientôt dix-huit heures, enfin j'ai encore le temps, et ce sera la soirée de Emilie, la francaise, d'aix, qui fete d'une derniere soirée, son sejour australien. Au passage je m'arreterai dans un magasin de golf, allez savoir pourquoi. dans deux magasins de disques, un consacré au jazz et au blues ets un peu chere. Ils sont très fana des beatles aussi. et l'autre, m'a renservé avec les disques que j'aimerai bien avoir dans ma discotheque de musiques electroniques, ils ont pleins de klaus Schules, pleins de Tangerine Dream, mais aussi, plus contemporain, que des rareté, dont ce disque concert d'orbital et ce mix de Kevin Saunderson. J'en salive d'avance. dommage de pas etre gagnant à l'euro-million. Je poursuiverai ma route aussi sur une agence de voyage, consacré au territoire du nord, je suis surpris par l'ouverture tardif, je suis accueilli agréablement par l'hotesse. j'en ressors avec deux carnets d'info. chouette. Je manque de peu de louper le lieu du rendez-vous.
Le Red-Oak, ayé, j'y suis, Emilie est déjà là. On commence à parler malgré ce brouhaha infernal. On s'assoie sur l'une des rare table de libre. On attends un peu de monde, Timothy, un bon copain que je vois pas mal, arrive. Il m'offre de nouvelle fois une biere. je l'en remercie. Je deguste, ça va, pour l'occassion, c'est assaisonné. On passera un bon moment. Billy arrive, et Mael aussi, je ne l'aurai vu qu'une fois depuis le debut du sejour. Il est super sympathique. On parle un peu de la france, du capes et de l'agreg. un chouette moment. Trois amis, d'emilie, arrivent. Ils sont plus agée. On ressort assez vite dehors. et décidont, de poursuivre par une soirée au restaurant, un japonais, ça ne sera pas de mal. On s'y lance. Au passage, je regrette de pas voir, cette canadienne, ce soir aussi, elle qui passe sa soirée seule. à la veille de son départ, je la plaint. M'enfin. Ce retaurant japonais, en face du Queen Victoria Building, semble chouette. On discute, il y a Catherine K, une artiste et enseignante, elle vit en australie depuis 25 ans. Elle me parle de bateau, puisqu'elle en a un, elle me fait rever sa vie. d'un coup. Le couple, l'un est proviseur et l'autre enseignante dans le lycée francais. On passe, une très agréable soirée. Le vin blanc et ce poulet au curry, m'a beaucoup plu. Une superbe soirée comme j'en redemande souvent en fait.
Deja la fin, On repart, je peux etre ramené en voiture, ce qui sera chouette. Quelques histoires amusantes, et paf, deja, on abandonne Emilie, On la salut tous. Mon tour, direction ma maison, on passe devant ce lycee francais. Situé entre maroubra et Coogee. C'est la raison, pour laquelle, en ces lieux, il y a beaucoup d'expatrié francais. Et puis, c'est d'ambiance plage. On arrive deja, tres rapidement, chez moi. Je raconte comment, j'ai eu ce plan, ils en croyent pas leur yeux. C'est amusant. Je les quitte, et nous nous promettont de nous retrouver en Aout, avant que je m'en aille. Ce sera avec un grand plaisir.
J'ai passé une tres bonne soirée. Qui m'a bien plu.
vendredi, juin 29, 2007
Une soirée DVD
Jeudi 28 Juin,
ce temps est encore de sale partie. J'ai pas grand chose à faire, hormis aller à l'ecole, tenter de recuperer mes deux cents dollars de caution, remis en debut de semestre. Et puis, je vais bien continuer un peu ce petit film, autour de l'école, histoire de montrer a quoi elle ressemble. histoire aussi d'en garder souvenir.
C'est déjà le début d'après-midi, je suis dans les locaux de l'administration, quelqu'un me dit qu'il y a bien quelqu'un au bureau du "Cashier". Lieu où, je dois recuperer mon dû. hallaa. bon, elle m'ouvre la porte. J'ai la voix certainement trempé, elle ne fait pas d'effort pour comprendre ce que je dit. En, fait, elle fait pas d'effort tout court. Mais, comme, je suis parfaitement seul, là, elle va prendre le temps. Je viens de passer au bureau de Duncan, c'etait fermé. et pas eu envie d'attendre son hypotetique venu. Du coup, je rempli une espece de déclaration, et elle va l'appeler très prochainement pour. Me sera retourné, 225 dollars. ah quand meme. Bon, elle m'a demandé aussi la carte d'acces soir et week end. j'aurai bien aimé la garder un peu plus. m'enfin. Tant pis. Après, en Juillet, ça va etre plus dur quand meme de s'en occuper. Elle me dit que ça va prendre entre 15 à 30 jours. ah ok. bon, j'oublie de raconter que, j'ai eu a remplir trois fois la meme feuille.
J'avais rempli une premiere fois les informations. et paf, c'est pas bon, j'ai ecris en lettre minuscule. bon. je m'y remet de ma mauvaise ecriture, paf... ça va pas, les chiffres que tu viens d'ecrire, en particulier le 1, va se confondre avec un 7, je m'y retourne une troisieme fois, en écrivant en majuscule et en ecrivant le 1 comme un batonnet. c'etait bon. reste plus qu'a attendre.
Je m'en vais vers, ces Emac, vieillot, et paf, je vois Simone et Nicole. ça faisait plaisir. Elle me propose une fondu pour tout à l'heure, je fis que oui, ce sera avec plaisir. Du coup, je passe du temps avec elles. Bon, au passage, en attendant de se retrouver, pour la fondu, je m'en vais poursuivre mon petit film dans le departement print media. Je discute avec un gars qui avait déjà sejourné à paris. ça lui a plu de discuter avec moi. Ces lieux, me laisse veritablement reveur. Je m'en vais poursuivre ma route, et retourner à l'etage, au major Painting, histoire de voir si Bridget est là. Je lui pique son numéro de portable. Elle est totalement concentré à sa peinture. Je la laisse à son occupation.
Je poursuis route vers le departement Joaillerie, Ce departement, de technicien, Il n'y a veritablement personne. sauf, une connaissance, Caitlin. Une fille qui a suivi en meme temps que moi ces cours de technique du verre. Elle est chouette cette fille. Je note son email et son téléphone. Je lui propose de se revoir durant les deux mois qui me reste. Je me ballade, en ces lieux que je n'ai toujours pas frequenté du sejour. c'est un bel espace. vraiment.
Je fini ma route, il se fait deja nuit, enfin presque. Simone, m'envoie un sms, elle est à la bibliothéque. On regarde les DVD, j'en prends quelques uns, je n'avais encore jamais profité de cette offre et possibilité. Je me prends des films pas vu, a part Zoolander, en me demandant quand meme ce que cette comedie, fout dans une ecole d'art. ce choix, d'une folie, il est totalement fou d'etre dans une bibliotheque universitaire et d'avoir un choix de films, qui laisse a desirer. bon, n'empeche pour la soirée, là, ça va etre pas trop mal, d'avoir quelque chose de rigolo a proposer. j'emporte egalement des documentaires sur le base-ball, un film indien, et un autre film.
Je poursuis, mon objectif, avec un tour dans l'atelier de ceramique. Ce studio, le plus grand que j'ai jamais vu. Sa dimension me depasse. Je m'avance, à ma ballade, il y aun peu de monde. Je grimpe dans les majors studio. il y a du monde, il y a l'israelienne, mais je crois qu'elle passe son examen là. assise avec deux personnes que je soupçonne etre des professeurs. M'enfin, je vais pas la deranger. Plus, loin, dans ce dedalle de couloir, je vois une japonaise, d'un certain age. realiser, travailler, on discuter tres courtement ensemble. le plaisir fut reciproque. Je m'en vais quitter ce lieu.
J'arrive, au lieu de la private party. On m'ouvre la porte, on me dit que, la fondu, il n'y en aura pas, au magasin, ils en avaient plus. du coup, on mangera autre chose, ce sera des fruits (fraises, banane, pomme) au chocolat. hum. pourquoi pas. et puis, il est tôt, assez pour un 4 heures fruité. On se lance un film, ce sera celui de David, un gars du studio sculpture. On regardera Shortbus, un film sur la, ou les séxualités. un bon film que j'avais deja vu à paris. Ici, à sydney, ce film à été censuré. il est interdit. hé bé. C'est amusant. m'enfin, on passe un bon moment. La fin du film, on s'en va commander des pizzas qui seront livré à l'école. On lance après commande le Zoolander, histoire de contrasté avec une comedie. ça faisait longtemps que j'avais pas revu cette comedie. Elle est meilleure que dans mon souvenir. durant le film, les pizzas sont arrivées. chouette. On se regalera. à poursuivant le film qui aura amusé tout le monde.
On s'arrete là. David, me dit qu'il reprends le tramway ! le tramway, il est dans le coin ? oui, ah, ben, je l'accompagne, je suis curieux moi. J'abandonne Naomi, Simone et Nicole. et suis la route, de David. On marche, à allure plutôt sportif. Et on arrive, dans ce qui ressemble à un terminus. Le tramway, arrive, chouette, on grimpe dedans, et j'ai a attendre le controleur qui viendra. Je n'ai pas de reduction, tant pis. c'est 4 dollars. m'enfin, pour la decouverte. bon de nuit, cette fois ci. du tramway de sydney. On parle un peu de tout et de rien avec David. Chouette moment. A centrale. On descends, et je le quitte, pour rejoindre l'arret de bus, qui me ramenera à la maison. Pas de pot, l'attente sera particulierement longue. tant pis. la journée, aura été agréable. Je suis content.
à la maison. de retour, je regarderai, les nouvelles, et, je lis, avec surprise, et aussi soulagement, cette article du nouvel obs. cette article, où je suis cité. hé bé. j'ai meme droit à ma photo dans la version papier. m'enfin. je m'en vais rejoindre le lit. et finir par me lancer de courage, Mad Max thunderdome. Ce m'endormirai aussitôt le film fini.
ce temps est encore de sale partie. J'ai pas grand chose à faire, hormis aller à l'ecole, tenter de recuperer mes deux cents dollars de caution, remis en debut de semestre. Et puis, je vais bien continuer un peu ce petit film, autour de l'école, histoire de montrer a quoi elle ressemble. histoire aussi d'en garder souvenir.
C'est déjà le début d'après-midi, je suis dans les locaux de l'administration, quelqu'un me dit qu'il y a bien quelqu'un au bureau du "Cashier". Lieu où, je dois recuperer mon dû. hallaa. bon, elle m'ouvre la porte. J'ai la voix certainement trempé, elle ne fait pas d'effort pour comprendre ce que je dit. En, fait, elle fait pas d'effort tout court. Mais, comme, je suis parfaitement seul, là, elle va prendre le temps. Je viens de passer au bureau de Duncan, c'etait fermé. et pas eu envie d'attendre son hypotetique venu. Du coup, je rempli une espece de déclaration, et elle va l'appeler très prochainement pour. Me sera retourné, 225 dollars. ah quand meme. Bon, elle m'a demandé aussi la carte d'acces soir et week end. j'aurai bien aimé la garder un peu plus. m'enfin. Tant pis. Après, en Juillet, ça va etre plus dur quand meme de s'en occuper. Elle me dit que ça va prendre entre 15 à 30 jours. ah ok. bon, j'oublie de raconter que, j'ai eu a remplir trois fois la meme feuille.
J'avais rempli une premiere fois les informations. et paf, c'est pas bon, j'ai ecris en lettre minuscule. bon. je m'y remet de ma mauvaise ecriture, paf... ça va pas, les chiffres que tu viens d'ecrire, en particulier le 1, va se confondre avec un 7, je m'y retourne une troisieme fois, en écrivant en majuscule et en ecrivant le 1 comme un batonnet. c'etait bon. reste plus qu'a attendre.
Je m'en vais vers, ces Emac, vieillot, et paf, je vois Simone et Nicole. ça faisait plaisir. Elle me propose une fondu pour tout à l'heure, je fis que oui, ce sera avec plaisir. Du coup, je passe du temps avec elles. Bon, au passage, en attendant de se retrouver, pour la fondu, je m'en vais poursuivre mon petit film dans le departement print media. Je discute avec un gars qui avait déjà sejourné à paris. ça lui a plu de discuter avec moi. Ces lieux, me laisse veritablement reveur. Je m'en vais poursuivre ma route, et retourner à l'etage, au major Painting, histoire de voir si Bridget est là. Je lui pique son numéro de portable. Elle est totalement concentré à sa peinture. Je la laisse à son occupation.
Je poursuis route vers le departement Joaillerie, Ce departement, de technicien, Il n'y a veritablement personne. sauf, une connaissance, Caitlin. Une fille qui a suivi en meme temps que moi ces cours de technique du verre. Elle est chouette cette fille. Je note son email et son téléphone. Je lui propose de se revoir durant les deux mois qui me reste. Je me ballade, en ces lieux que je n'ai toujours pas frequenté du sejour. c'est un bel espace. vraiment.
Je fini ma route, il se fait deja nuit, enfin presque. Simone, m'envoie un sms, elle est à la bibliothéque. On regarde les DVD, j'en prends quelques uns, je n'avais encore jamais profité de cette offre et possibilité. Je me prends des films pas vu, a part Zoolander, en me demandant quand meme ce que cette comedie, fout dans une ecole d'art. ce choix, d'une folie, il est totalement fou d'etre dans une bibliotheque universitaire et d'avoir un choix de films, qui laisse a desirer. bon, n'empeche pour la soirée, là, ça va etre pas trop mal, d'avoir quelque chose de rigolo a proposer. j'emporte egalement des documentaires sur le base-ball, un film indien, et un autre film.
Je poursuis, mon objectif, avec un tour dans l'atelier de ceramique. Ce studio, le plus grand que j'ai jamais vu. Sa dimension me depasse. Je m'avance, à ma ballade, il y aun peu de monde. Je grimpe dans les majors studio. il y a du monde, il y a l'israelienne, mais je crois qu'elle passe son examen là. assise avec deux personnes que je soupçonne etre des professeurs. M'enfin, je vais pas la deranger. Plus, loin, dans ce dedalle de couloir, je vois une japonaise, d'un certain age. realiser, travailler, on discuter tres courtement ensemble. le plaisir fut reciproque. Je m'en vais quitter ce lieu.
J'arrive, au lieu de la private party. On m'ouvre la porte, on me dit que, la fondu, il n'y en aura pas, au magasin, ils en avaient plus. du coup, on mangera autre chose, ce sera des fruits (fraises, banane, pomme) au chocolat. hum. pourquoi pas. et puis, il est tôt, assez pour un 4 heures fruité. On se lance un film, ce sera celui de David, un gars du studio sculpture. On regardera Shortbus, un film sur la, ou les séxualités. un bon film que j'avais deja vu à paris. Ici, à sydney, ce film à été censuré. il est interdit. hé bé. C'est amusant. m'enfin, on passe un bon moment. La fin du film, on s'en va commander des pizzas qui seront livré à l'école. On lance après commande le Zoolander, histoire de contrasté avec une comedie. ça faisait longtemps que j'avais pas revu cette comedie. Elle est meilleure que dans mon souvenir. durant le film, les pizzas sont arrivées. chouette. On se regalera. à poursuivant le film qui aura amusé tout le monde.
On s'arrete là. David, me dit qu'il reprends le tramway ! le tramway, il est dans le coin ? oui, ah, ben, je l'accompagne, je suis curieux moi. J'abandonne Naomi, Simone et Nicole. et suis la route, de David. On marche, à allure plutôt sportif. Et on arrive, dans ce qui ressemble à un terminus. Le tramway, arrive, chouette, on grimpe dedans, et j'ai a attendre le controleur qui viendra. Je n'ai pas de reduction, tant pis. c'est 4 dollars. m'enfin, pour la decouverte. bon de nuit, cette fois ci. du tramway de sydney. On parle un peu de tout et de rien avec David. Chouette moment. A centrale. On descends, et je le quitte, pour rejoindre l'arret de bus, qui me ramenera à la maison. Pas de pot, l'attente sera particulierement longue. tant pis. la journée, aura été agréable. Je suis content.
à la maison. de retour, je regarderai, les nouvelles, et, je lis, avec surprise, et aussi soulagement, cette article du nouvel obs. cette article, où je suis cité. hé bé. j'ai meme droit à ma photo dans la version papier. m'enfin. je m'en vais rejoindre le lit. et finir par me lancer de courage, Mad Max thunderdome. Ce m'endormirai aussitôt le film fini.
jeudi, juin 28, 2007
Un après-midi avec un ami.
Mercredi 27 Juin,
Ce matin, gorge lourde, paupiere de beton, je suis, j'en suis certain encore malade. Flute. J'irai voir le médecin. Je mettrai un peu de temps à m'occuper d'un peu de tout. J'emporte à l'occassion mon linge et croise rachel, sur le chemin, je lui dis bonjour, elle est occuppé avec une de ses innombrables machines à laver. Celle où je laisse habituellement mes affaires tourne. Je laisse mes affires et re-viendrai plus tard lancer la machine.
Je m'en vais, direction le centre médicale, le meme que la semaine derniere fois, du coup. Je descendrai prendre le bus, à la plage. Cette mer est belle, malgré cette force et ce temps d'un triste. Le bus m'emporte sans que j'ai le temps de regarder, gorge noué, cette mer plus longuement. Et puis, je picote de froid, il fait pourtant pas si froid que cela. ça m'embete un peu, cette aventure de petit malade.
J'arrive, au centre médicale. Je demande le meme medecin que j'ai vu la semaine derniere, elle n'est pas là. flute. J'en aurai une autre. Je n'aurai qu'a patienter quelques minutes. Je me sens, evidement, a ce moment là, pas trop bien. m'enfin, je rentre dans ce cabinet d'une dame medecin. Elle me demande ce qu'elle peux faire pour moi. Je lui dit que, j'ai la tete chaude, la gorge lourde, les pommettes qui font un peu mal. et je respire pas bien. halala. Elle regarde et me dit... qui me faut du repos, je veux bien, mais, qu'ai je a prendre ? Rien, pas d'anti-biotique, qu'elle me repete. Je comprends pas. Je veux de quoi soigner, pas de quoi me tuer ! elle me donne uniquement du paracetamol. je suis du coup sceptique, sur les qualités de traitement. non pas du medecin. mais je sais pas. A paris, j'aurai eu droit, je crois, si c'est veritablement la meme chose, a du doliprane, des sirops, des gellules a avaler, quelque chose de ce genre. non... juste du paracetamol et du repos de conseillé. Mouai. Le paracetamol, à la pharmacie d'en face, coutera 3 dollars 95. ce qui m'a rassuré sur le coup. M'enfin.
Je m'en vais prendre le bus, et j'appele mon ami andré, que je le rejoindrai à l'ecole sous peu. Et paf, je vois Billy. Un ami, que je vois regulierement. Il m'invite à aller manger. Ah ben tiens. Oui, pourquoi pas. Bon, on va aller au Haymarket. Dans le chinatown. bon ok, je le suis. On bavarde, il me demande ce que je faisais là, ben, je suis allé voir le medecin. ah... si loin. ben heu...Oui, mais c'etait parce que j'etais venu la semaine derniere ! ah... bon, il me raconte qu'il vient de passer un examen, et là on va manger, il y a sa cousine aussi, qui est là.
On debarque, dans cette immense food court, Je ne suis pas fana des nourritures asiatique. Je me penche betement sur un burger au poulet et des frites. 7 dollars. En face, je verrai de ces plats chinois chaud. c'est très curieux comme met. M'enfin, on parle et on parle, que j'oubli deja que j'avais dit à andré que je passerai. Je lui envoie un sms, pour lui dire que peut etre on pourra se voir ce soir. Il se fait deja tard, il est pas loin de 15 heures et des poussieres. hé bé. on papote bien. Un agréable moment, de coup sur.
On sort, et poursuit notre route vers, une agence de voyage, un Student Flight. Sa cousine va partir à HongKong prochainement. J'en profite pour demander quelques suggestions de voyage. J'ai pas reponse à mes questions. Je les trouve pas tres acceuillant, finalement. Enfin, j'ai un peu l'impression qu'ils ne sont pas tres interesser par faire des propositions. M'enfin. Je serai quand meme content, d'une chose. Je parle à Billy, de renvoyer les excedents Kilo, il me faut bien une entreprise. Le monsieur, revient avec un papier, qui propose pile ce que je cherche avec des tarifs record. je l'en remercie grandement.
On emprunte un bus, et nous nous arreterons à Queen Victoria, Billy cherche à acheter de nouvelles chaussures. Je le plaint de ses goûts pour des baskets aux couleurs, improbable et inimaginable en France, je crois. M'enfin, on navigue dans ces magains de mode et de chaussures en marchant, un peu, dans ce centre, qui laisse surgire ces lumieres artificielles en debut de soirée. Il se fait déjà tard, on est plus tres loin des fermetures. On se sera bien promené. au final. On s'arrete, prendre un café. chez Gloria, c'est un peu chere, mais tant pis. Je prends commande d'un chocolat chaud et d'un croissant. Je les avales, le croissant gras, et ce chocolat, qui me fait retourner dans mes souvenirs matinales de ma vie à Paris. C'est pas que les nesquick me manque, mais, bon... ça m'irai bien, de me refaire du chocolat, du bon, à la maison.
Il est déjà tard. Billy et moi, abandonont, notre compagnon feminin du jour. Je la salue. Et je laisse vaguer Billy vers sa soirée. Je suis un peu KO. Je m'en vais, prendre mon bus du retour. A l'arret de bus, bondé, à ce moment là. C'est l'heure du retour de tout à chacun. Un X77 passe. J'y grimpe, je devrai me contenter de rester debout. Je crois, et suis surpris que, j'ai le retour le plus rapide que j'ai encore jamais eu. 15 minutes, top chrono, de Hyde Park à la Maison. la vache. c'est bien ça. Il ne s'est pas arreté une seule fois, sur Hyde Park et Oxford Street, personne ne voulait descendre, donc personne ne peux monter. Bon en fait, je ferai un stop à Randwich, acheter un peu à manger. Je ne manquerai pas de m'acheter des Mandarines. Et hop, de nouveau dans un 377, cette fois ci. Tout est synchro aujourd'hui, c'est chouette.
J'ai les paupieres lourde, il est 6 heures passé. mais, j'ai resolument envie de faire dodo, de faire sieste. Je lance un disque, un album de Futur Sound Of London, je crois me souvenir. en fond sonore. Je m'endors. Il y a mon telephone qui vibre, c'est André, il est au cinéma. Je m'excuse, je suis malade. Je le verrai une autre fois.
Je me reveille sur les coups de 9 heures, heure de mon Ibook. Je vais quand meme travailler un peu mon rapport de stage. et je vais, je crois un peu mieux.
Ce matin, gorge lourde, paupiere de beton, je suis, j'en suis certain encore malade. Flute. J'irai voir le médecin. Je mettrai un peu de temps à m'occuper d'un peu de tout. J'emporte à l'occassion mon linge et croise rachel, sur le chemin, je lui dis bonjour, elle est occuppé avec une de ses innombrables machines à laver. Celle où je laisse habituellement mes affaires tourne. Je laisse mes affires et re-viendrai plus tard lancer la machine.
Je m'en vais, direction le centre médicale, le meme que la semaine derniere fois, du coup. Je descendrai prendre le bus, à la plage. Cette mer est belle, malgré cette force et ce temps d'un triste. Le bus m'emporte sans que j'ai le temps de regarder, gorge noué, cette mer plus longuement. Et puis, je picote de froid, il fait pourtant pas si froid que cela. ça m'embete un peu, cette aventure de petit malade.
J'arrive, au centre médicale. Je demande le meme medecin que j'ai vu la semaine derniere, elle n'est pas là. flute. J'en aurai une autre. Je n'aurai qu'a patienter quelques minutes. Je me sens, evidement, a ce moment là, pas trop bien. m'enfin, je rentre dans ce cabinet d'une dame medecin. Elle me demande ce qu'elle peux faire pour moi. Je lui dit que, j'ai la tete chaude, la gorge lourde, les pommettes qui font un peu mal. et je respire pas bien. halala. Elle regarde et me dit... qui me faut du repos, je veux bien, mais, qu'ai je a prendre ? Rien, pas d'anti-biotique, qu'elle me repete. Je comprends pas. Je veux de quoi soigner, pas de quoi me tuer ! elle me donne uniquement du paracetamol. je suis du coup sceptique, sur les qualités de traitement. non pas du medecin. mais je sais pas. A paris, j'aurai eu droit, je crois, si c'est veritablement la meme chose, a du doliprane, des sirops, des gellules a avaler, quelque chose de ce genre. non... juste du paracetamol et du repos de conseillé. Mouai. Le paracetamol, à la pharmacie d'en face, coutera 3 dollars 95. ce qui m'a rassuré sur le coup. M'enfin.
Je m'en vais prendre le bus, et j'appele mon ami andré, que je le rejoindrai à l'ecole sous peu. Et paf, je vois Billy. Un ami, que je vois regulierement. Il m'invite à aller manger. Ah ben tiens. Oui, pourquoi pas. Bon, on va aller au Haymarket. Dans le chinatown. bon ok, je le suis. On bavarde, il me demande ce que je faisais là, ben, je suis allé voir le medecin. ah... si loin. ben heu...Oui, mais c'etait parce que j'etais venu la semaine derniere ! ah... bon, il me raconte qu'il vient de passer un examen, et là on va manger, il y a sa cousine aussi, qui est là.
On debarque, dans cette immense food court, Je ne suis pas fana des nourritures asiatique. Je me penche betement sur un burger au poulet et des frites. 7 dollars. En face, je verrai de ces plats chinois chaud. c'est très curieux comme met. M'enfin, on parle et on parle, que j'oubli deja que j'avais dit à andré que je passerai. Je lui envoie un sms, pour lui dire que peut etre on pourra se voir ce soir. Il se fait deja tard, il est pas loin de 15 heures et des poussieres. hé bé. on papote bien. Un agréable moment, de coup sur.
On sort, et poursuit notre route vers, une agence de voyage, un Student Flight. Sa cousine va partir à HongKong prochainement. J'en profite pour demander quelques suggestions de voyage. J'ai pas reponse à mes questions. Je les trouve pas tres acceuillant, finalement. Enfin, j'ai un peu l'impression qu'ils ne sont pas tres interesser par faire des propositions. M'enfin. Je serai quand meme content, d'une chose. Je parle à Billy, de renvoyer les excedents Kilo, il me faut bien une entreprise. Le monsieur, revient avec un papier, qui propose pile ce que je cherche avec des tarifs record. je l'en remercie grandement.
On emprunte un bus, et nous nous arreterons à Queen Victoria, Billy cherche à acheter de nouvelles chaussures. Je le plaint de ses goûts pour des baskets aux couleurs, improbable et inimaginable en France, je crois. M'enfin, on navigue dans ces magains de mode et de chaussures en marchant, un peu, dans ce centre, qui laisse surgire ces lumieres artificielles en debut de soirée. Il se fait déjà tard, on est plus tres loin des fermetures. On se sera bien promené. au final. On s'arrete, prendre un café. chez Gloria, c'est un peu chere, mais tant pis. Je prends commande d'un chocolat chaud et d'un croissant. Je les avales, le croissant gras, et ce chocolat, qui me fait retourner dans mes souvenirs matinales de ma vie à Paris. C'est pas que les nesquick me manque, mais, bon... ça m'irai bien, de me refaire du chocolat, du bon, à la maison.
Il est déjà tard. Billy et moi, abandonont, notre compagnon feminin du jour. Je la salue. Et je laisse vaguer Billy vers sa soirée. Je suis un peu KO. Je m'en vais, prendre mon bus du retour. A l'arret de bus, bondé, à ce moment là. C'est l'heure du retour de tout à chacun. Un X77 passe. J'y grimpe, je devrai me contenter de rester debout. Je crois, et suis surpris que, j'ai le retour le plus rapide que j'ai encore jamais eu. 15 minutes, top chrono, de Hyde Park à la Maison. la vache. c'est bien ça. Il ne s'est pas arreté une seule fois, sur Hyde Park et Oxford Street, personne ne voulait descendre, donc personne ne peux monter. Bon en fait, je ferai un stop à Randwich, acheter un peu à manger. Je ne manquerai pas de m'acheter des Mandarines. Et hop, de nouveau dans un 377, cette fois ci. Tout est synchro aujourd'hui, c'est chouette.
J'ai les paupieres lourde, il est 6 heures passé. mais, j'ai resolument envie de faire dodo, de faire sieste. Je lance un disque, un album de Futur Sound Of London, je crois me souvenir. en fond sonore. Je m'endors. Il y a mon telephone qui vibre, c'est André, il est au cinéma. Je m'excuse, je suis malade. Je le verrai une autre fois.
Je me reveille sur les coups de 9 heures, heure de mon Ibook. Je vais quand meme travailler un peu mon rapport de stage. et je vais, je crois un peu mieux.
mercredi, juin 27, 2007
Autour d'une table.
Mardi 26 Juin,
Ce matin, mon reveil est un peu lourd, peut etre faute à ce temps humide et pluvieux. M'enfin, je reçois un message vocale, de bruno. C'est un francais, de double nationalité, il a recement découvert mon blog, et c'est l'occassion, de se rencontrer. de discuter. Je le rappel pour confirmer le rendez vous de ce midi. En attendant, il y a toujours ce rapport que je rempli de mes impressions de séjour.
Il est un peu avant midi, je pars peut etre un peu tard. le bus me file sous mon nez, j'irai en attrapé un autre, en bas, à la plage, ce temps devastateur, me donne envie de sortir la camera, filmer ces vagues blanches et massifs. Mon bus, est déjà là. Il est midi et cinq minutes. ça devrai aller, j'aime pas etre en retard. en fait. J'envoie un sms pour m'excuser, j'arriverai en retard. Martin place, que je descends de toute allure. pas le temps de regarder ces hommes en costume cravate aux visages un peu tristes, pas le temps de voir ces femmes aux styles très dessiné. Je rencontre Bruno. Quel plaisir. Il m'emmene dans ces immenses sous-sol, cantine du midi pour les nombreuses personnes qui travaillent dans les buildings des alentours. L'ambiance, calme, me rappelle un peu ce que l'on peux parfois retrouver à Paris ou en Europe. Bruno m'offre la pizza, je l'en remercie de nouvelle fois ici. On discutera des beaux-arts, de sydney, de paris, de tout ce qui, nous rattache finalement, à la France. On profitera bien, de cette heure, à parler, ce fut, veritablement, un chouette rencontre. ça restera gravé. Il est déjà temps de se quitter.
J'irai, rejoindre à pied, l'arret de bus, situé à un petit kilometre plus loin, rejoindre l'école. J'ai encore des papiers à faire remplir. Et puis, je vais bien, me lancer dans une des dernieres suggestions, réaliser un petit film sur l'école. Je commencerai à filmer. la batterie est un peu faible. J'espere ne pas etre trop à court. Je passe voir de nouvelle fois Marlene Troha, pour des fax à faire pour Paris. J'irai filmer un peu, Je vois un mec qui fait dans la spéléologie, ça m'épate. Je m'y attarderai pas longtemps dans ces sous-sol un peu glauque du libre acces informatique.
Je me ballade, je vois la canadienne, qu'elle est jolie cette fille. Elle me dit qu'elle repart deja la semaine prochaine, rentrer à vancouver, ce soit, elle part à Adelaide. Flute. On avait parlé de passer un moment ensemble. m'enfin, tant pis. Je lui souhaite un bon séjour dans l'ouest. J'etais en train de me dire que c'est une petite mode, là, Adelaide. M'enfin. Elle semble ému par ses derniers instants en cette école. Je la comprends.
Je poursuis ma promenade du jour vers le departement peinture, il n'y a pas grand monde, ça sent veritablement le fin de semestre ou les vacances. enfin, ça ressemble à un dimanche en fait. Je grimpe et m'avance vers les studios des Honours et des Majors et PHD, je vois Bridget, une fille, très chouette, elle suivait le cours de philosophie. je m'y arrete, et on discute un peu. On parle un peu de ses dernieres peintures. Et de cette couleur chocolat qu'elle utilise. Il est quatre heures passé. Elle m'invite à sortir prendre un thé. Il n'y a plus rien d'autre a faire, et le petit film, je le finirai demain. que je me fis. Sous son large parapluie, à braver ces gouttes fraiches, nous marchons vers, un des innombreux café aux accents d'italie. C'est le quartier. On s'arrete dans un des permiers que l'on trouve sur notre chemin. Elle m'offre le thé. c'est beaucoup pour aujourd'hui avec ce que j'ai eu ce midi. On discute, c'est veritablement un moment agréable. Qui me repose. Qui la repose aussi. Les photographies sur les murs de ce restaurant, nous amusera avec la réalisation de pizza geante sur commande.
On ressors, et je l'accompagne jusqu'a son domicile. Il y a un bus, qui me ramenera à mon chez moi. Ce ciel, noirci par l'esprit tortueux de ces derniers jours. Laisse, entre voir par un fillet ce couché de soleil doré. On se croyait dans le seigneur des anneaux. C'est incroyable ces temps. On marche bien de longues minutes. C'est que c'est pas tout a fait a coté, sa maison, meme si c'est la meme rue. Je note qu'en ce moment, la prononciation pour certain nom, ne me reussi pas trop. Je dois pretexter une gorge noué. M'enfin, ce bus, est déjà là, et je la quitte, malheureusement déjà trop vite. Quel moment agréable je viens de passer. Quelle journée aussi. Des rencontres de ce genre, j'en demande plus souvent.
Retour à la maison. Je me lance dans mes actuels chantiers. je m'y amuserai toute la soirée. l'heure du sommeil sonne de son glas. j'y vais.
Ce matin, mon reveil est un peu lourd, peut etre faute à ce temps humide et pluvieux. M'enfin, je reçois un message vocale, de bruno. C'est un francais, de double nationalité, il a recement découvert mon blog, et c'est l'occassion, de se rencontrer. de discuter. Je le rappel pour confirmer le rendez vous de ce midi. En attendant, il y a toujours ce rapport que je rempli de mes impressions de séjour.
Il est un peu avant midi, je pars peut etre un peu tard. le bus me file sous mon nez, j'irai en attrapé un autre, en bas, à la plage, ce temps devastateur, me donne envie de sortir la camera, filmer ces vagues blanches et massifs. Mon bus, est déjà là. Il est midi et cinq minutes. ça devrai aller, j'aime pas etre en retard. en fait. J'envoie un sms pour m'excuser, j'arriverai en retard. Martin place, que je descends de toute allure. pas le temps de regarder ces hommes en costume cravate aux visages un peu tristes, pas le temps de voir ces femmes aux styles très dessiné. Je rencontre Bruno. Quel plaisir. Il m'emmene dans ces immenses sous-sol, cantine du midi pour les nombreuses personnes qui travaillent dans les buildings des alentours. L'ambiance, calme, me rappelle un peu ce que l'on peux parfois retrouver à Paris ou en Europe. Bruno m'offre la pizza, je l'en remercie de nouvelle fois ici. On discutera des beaux-arts, de sydney, de paris, de tout ce qui, nous rattache finalement, à la France. On profitera bien, de cette heure, à parler, ce fut, veritablement, un chouette rencontre. ça restera gravé. Il est déjà temps de se quitter.
J'irai, rejoindre à pied, l'arret de bus, situé à un petit kilometre plus loin, rejoindre l'école. J'ai encore des papiers à faire remplir. Et puis, je vais bien, me lancer dans une des dernieres suggestions, réaliser un petit film sur l'école. Je commencerai à filmer. la batterie est un peu faible. J'espere ne pas etre trop à court. Je passe voir de nouvelle fois Marlene Troha, pour des fax à faire pour Paris. J'irai filmer un peu, Je vois un mec qui fait dans la spéléologie, ça m'épate. Je m'y attarderai pas longtemps dans ces sous-sol un peu glauque du libre acces informatique.
Je me ballade, je vois la canadienne, qu'elle est jolie cette fille. Elle me dit qu'elle repart deja la semaine prochaine, rentrer à vancouver, ce soit, elle part à Adelaide. Flute. On avait parlé de passer un moment ensemble. m'enfin, tant pis. Je lui souhaite un bon séjour dans l'ouest. J'etais en train de me dire que c'est une petite mode, là, Adelaide. M'enfin. Elle semble ému par ses derniers instants en cette école. Je la comprends.
Je poursuis ma promenade du jour vers le departement peinture, il n'y a pas grand monde, ça sent veritablement le fin de semestre ou les vacances. enfin, ça ressemble à un dimanche en fait. Je grimpe et m'avance vers les studios des Honours et des Majors et PHD, je vois Bridget, une fille, très chouette, elle suivait le cours de philosophie. je m'y arrete, et on discute un peu. On parle un peu de ses dernieres peintures. Et de cette couleur chocolat qu'elle utilise. Il est quatre heures passé. Elle m'invite à sortir prendre un thé. Il n'y a plus rien d'autre a faire, et le petit film, je le finirai demain. que je me fis. Sous son large parapluie, à braver ces gouttes fraiches, nous marchons vers, un des innombreux café aux accents d'italie. C'est le quartier. On s'arrete dans un des permiers que l'on trouve sur notre chemin. Elle m'offre le thé. c'est beaucoup pour aujourd'hui avec ce que j'ai eu ce midi. On discute, c'est veritablement un moment agréable. Qui me repose. Qui la repose aussi. Les photographies sur les murs de ce restaurant, nous amusera avec la réalisation de pizza geante sur commande.
On ressors, et je l'accompagne jusqu'a son domicile. Il y a un bus, qui me ramenera à mon chez moi. Ce ciel, noirci par l'esprit tortueux de ces derniers jours. Laisse, entre voir par un fillet ce couché de soleil doré. On se croyait dans le seigneur des anneaux. C'est incroyable ces temps. On marche bien de longues minutes. C'est que c'est pas tout a fait a coté, sa maison, meme si c'est la meme rue. Je note qu'en ce moment, la prononciation pour certain nom, ne me reussi pas trop. Je dois pretexter une gorge noué. M'enfin, ce bus, est déjà là, et je la quitte, malheureusement déjà trop vite. Quel moment agréable je viens de passer. Quelle journée aussi. Des rencontres de ce genre, j'en demande plus souvent.
Retour à la maison. Je me lance dans mes actuels chantiers. je m'y amuserai toute la soirée. l'heure du sommeil sonne de son glas. j'y vais.
mardi, juin 26, 2007
Un après midi relaxé et relaxant à l'école.
Lundi 25 Juin,
Je reçois, ce matin, un sms de Sarah, elle voudrait que je passe à l'école, l'aider à faire un DVD. ça ne me pose aucun problemes. en attendant, c'est direction l'ordi, par un travail d'archivage, long et nécessaire d'organisation. Il y a Rachel, qui vient me voir, elle veux poser un detecteur de fumée dans la chambre. ah. On le fera, que je lui dis. Je n'entends rien, j'ai pas mes appreils auditifs collé à mes oreilles. Elle remarque que je suis un peu dans le chou, je suis pas encore bien reveillé. ça l'amuse.
je prends route vers l'école. Je n'ai meme plus envie de faire d'images, aujourd'hui, peut etre que j'ai fini par tourner en rond. m'enfin, je vois sarah, elle est contente de me voir. on parle un peu de tout et de rien. On lance la gravure des dvd, on essaye, ça marche, elle est ravit. Moi, j'essaye de faire des copies en basse qualité de certaines images, histoire de voir. c'est un peu penible. m'enfin, je l'aurai voulu, en essayant la HD-DV du département photomedia.
Je vais, à l'administration, je recupere mes deux papiers, faites par Isobel. Je suis content, je ne la vois pas, et remercie, la personne qui me remet ces precieux documents de la tache. Je monte voir, si, d'hasard, Marlene est là. Je vais en profiter pour lui poser quelques questions. Je la remercie encore une fois pour sa disponibilité.
Je m'en vais retourner à l'étage et la salle video. Je discute avec sarah, qui revient de son examen, sa video, à semble t-il, selon ses dire, ému l'audience. Je la felicite. On parle et continue à parler jusqu'a ce que la nuit tombe déjà. On emprunte la sortie, le sol est trempé. On se rends, jusque dans un fast food artisanal, Sarah y commandera un sandwich, et je la quitterai sur ce, d'un apres-midi, finalment, qui m'aura été agréable.
retour à la maison. Je discuterai avec un ami de son travail. ça me plait bien, ces conversations sur msn. Une soirée de plus. Un jour de plus. Cette impression de vacances qui se profile a plein nez, je dois, entreprendre ce voyage, au moins jusque dans cette ville de Melbourne. parfaitement conseillé d'expedition. mais, il fait froid en ce moment. Alors, j'hesite un peu à preferer peut-etre une autre destination.
Je reçois, ce matin, un sms de Sarah, elle voudrait que je passe à l'école, l'aider à faire un DVD. ça ne me pose aucun problemes. en attendant, c'est direction l'ordi, par un travail d'archivage, long et nécessaire d'organisation. Il y a Rachel, qui vient me voir, elle veux poser un detecteur de fumée dans la chambre. ah. On le fera, que je lui dis. Je n'entends rien, j'ai pas mes appreils auditifs collé à mes oreilles. Elle remarque que je suis un peu dans le chou, je suis pas encore bien reveillé. ça l'amuse.
je prends route vers l'école. Je n'ai meme plus envie de faire d'images, aujourd'hui, peut etre que j'ai fini par tourner en rond. m'enfin, je vois sarah, elle est contente de me voir. on parle un peu de tout et de rien. On lance la gravure des dvd, on essaye, ça marche, elle est ravit. Moi, j'essaye de faire des copies en basse qualité de certaines images, histoire de voir. c'est un peu penible. m'enfin, je l'aurai voulu, en essayant la HD-DV du département photomedia.
Je vais, à l'administration, je recupere mes deux papiers, faites par Isobel. Je suis content, je ne la vois pas, et remercie, la personne qui me remet ces precieux documents de la tache. Je monte voir, si, d'hasard, Marlene est là. Je vais en profiter pour lui poser quelques questions. Je la remercie encore une fois pour sa disponibilité.
Je m'en vais retourner à l'étage et la salle video. Je discute avec sarah, qui revient de son examen, sa video, à semble t-il, selon ses dire, ému l'audience. Je la felicite. On parle et continue à parler jusqu'a ce que la nuit tombe déjà. On emprunte la sortie, le sol est trempé. On se rends, jusque dans un fast food artisanal, Sarah y commandera un sandwich, et je la quitterai sur ce, d'un apres-midi, finalment, qui m'aura été agréable.
retour à la maison. Je discuterai avec un ami de son travail. ça me plait bien, ces conversations sur msn. Une soirée de plus. Un jour de plus. Cette impression de vacances qui se profile a plein nez, je dois, entreprendre ce voyage, au moins jusque dans cette ville de Melbourne. parfaitement conseillé d'expedition. mais, il fait froid en ce moment. Alors, j'hesite un peu à preferer peut-etre une autre destination.
lundi, juin 25, 2007
Un temps à aller au Cinéma
Dimanche 24 Juin,
J'ai du pain sur la planche, en ce matin, et cette journée particulierement aussi triste que certains jours d'automne. je me force tant bien que mal, de faire abstraction à ce temps, qui reussi, toujours à miner mon moral. J'ai vraiment, l'espace de quelques heures, l'impression d'etre revenu en Europe. Quelle plaie. M'enfin, je prends malgré tout plaisir à écrire. Ecrire pour mon rapport de séjour, un rapport qui doit naturellement décrire ce que je vis au travers de l'école. ça me plait bien ça, mais ça prends naturellement énormement de temps. Surtout que j'essaye de soigner un peu les formes. M'enfin.
Il me faut quand meme aller me prendre un peu l'air. Je me dirige vers une promenade vers cette promenade en front de mer, ça fait quelques jours que je ne l'avais pas fait, finalement. Quel ne fut pas ma surprise, au final, de voir ces couleurs se relever et s'éclater par ce ciel gris. Je suis content, et jubile de ces couleurs pastels que je ne reverrai, je crois, jamais ailleurs. Ce ciel est si changeant, on se croyrais en montagne. Les vagues, aujourd'hui, sont immenses, et particulierement remuante. Pas certain que nos les animaux de la mer apprecient ce genre de condition climatique. Toujours est-il qu'il est plus rigolo de voir, par deux fois la promenade des personnes tentant de pecher. Cette mer, ne laissera pas l'hameçon se taper du phoque. Je trouve ça particulierement torride cette volontée de pecher par pareil temps. Coogee, n'est pas une plage de surf, en arrivant sur la plage, je le constate, bien que, n'ayant jamais pratiqué à pareil disciple (ce n'est pas l'envie qui m'en manque pourtant), il y a bien ces deux vieilles dames qui brave, ces jeysers d'eau, ces eclats d'eau qui s'ecrassent sur la paroi de la piscine d'eau de mer. Je les trouve bien courageux par pareil temps, pas si chaud que cela. Ces deux trois surfers du cru. Je suis pas certain qu'ils s'amusent, pas certain que ces vagues qui refusent de s'ouvrir et de se deverser de toute son eau tel une vague parfaitement surfé par ces surfeurs de magazines. On n 'est pas dans un magazine, on est dans un mauvais jours et ces vagues, à coogee, n'ont pas lieu d'etre surfé. du moins, pas à l'heure à laquelle je viens de passer. Décidement, quelle sortie.
J'emprunte un bus vers cette city qui ne me lache pas trop, il me faudra entre autre, acheter mon ticket de la semaine. Aujourd'hui, c'est aussi, le dernier jour du Sydney Film Festival, je veux voir un film dans ce State Theater, cette salle, aux parfums de temple new-yorkais. Je m'y arrete devant, en chemin. c'est pas dur, le bus qui s'arrete au Myer, s'arrete a meme la rue de ce Theatre. Je n'ai qu'une petite centaine de mettre à faire. Il y a un film, là qui commence dans une demi-heure. Un film qui n'est pas referencé au programme, et son titre, "the last winter" (ou quelque chose comme ça) m'effrayait un peu. Pas envie de tomber sur un mélo-drame. Je me prends un ticket pour la seance suivante, pour un film, irlandais. ça ira bien avec ce temps et le lieu dédié à la musique, puisque le film parle, va me parler, de l'itinairaire d'un musicien sans le sous. Je devrais patienter deux bonnes heures. J'entreprends, par ce temps, une promenade, malgré tout. J'ai un peu faim, et me prendrai bien un croissant. Ils sont un peu chere, mais, particulierement volumineux et un peu gras. mais ça va. c'est pas trop mal. Je le digere. Je m'arrete dans deux magasins, qui ont un semblant de "vieux campeurs" parisien. deux magasins, spécialisé dans les articles de randonnée. Pas mal du tout. Je m'elance vers ce Darling harbour, de toutes les façons, triste et vide par pareil journée. Ma promenade, me fera dire, qu'il me faudra veritablement, ces jours prochains, me taper, ce triple expedition dans cette aquarium, ce Wildlife center et l'assension et son tour en plein air de l'AMP tower, c'est malgré tout 64 dollars. Je poursuit ma route. Le ciel, cette lumiere se met a s'eteindre. Il fait deja nuit. ça m'amuse, devant, il y a une église, pleins de gens y rentre, on est à The Rocks. J'en fais de meme, sans trop croire, ni porter d'interet particulier autre que de voir une ambiance, differente. L'acoustique y est particulierement appreciable. Il n'y a pas d'echos, comme on en a l'habitude en France. C'est rigolo. Les deux trois magazines m'amusent par leur maniere de presenter "le religieux dans une vie". Je m'eclispe aussi vite que je suis rentré. C'est decidement pas pour moi, ce genre de chose. Je flane, dans une librairie qui n'est pas trop mal. J'achete mon ticket de la semaine. et hop, j'attends mon bus, un monsieur en fauteuil roulant m'aborde. Il se met a me parler de quelques mots en francais. ça m'a amusé. Je dois deja quitter ce sympathique monsieur au sort peu enviable dans cette ville qui n'est décidement pas fait pour tout les handicaps.
J'arrive dans le cinéma. J'y penetre, quel decors, un peu vieillot, mais, il est majestueux. Mon ticket, est de place numéroté. c'est, je crois, la 1er fois que j'ai une place numéroté pour un film au cinéma. Je flane, et je discute avec un gars, qui est là pour Telstra, la compagnie de telephone. Ils proposent de demontrer les qualites du dernier telephone à la mode en enregistrant et en postant des interviews de spectateurs. On parle de surf et de ce temps d'aujourd'hui. un moment chouette. La sonnerie retenti. J'avance, il y a foule. Je dois descendre en sous sol. Le dernier etage n'est pas loué. Trop éloigné. L'ecran est petit. Ce n'est pas un cinéma, comme l'est le grand Rex à paris, salle qui s'en rapproche par l'esthetique et la configuration de la salle. C'est une vraie belle salle. Le film se lance par, en avant programme, un court métrage, irlandais, aussi. Il est assez rigolo. Meme si, il en montre certaine limite dans le jeu d'acteur. M'enfin un bon petit amusement. Le film, s'enchaine. ça faisait longtemps, que j'etais pas allé de mon propre chef dans un ciné. Le type de film, est un peu le genre que je vais voir à Paris. Ma voisine de droite, enceinte, me parle avant le lancement du film, on bavarde un peu. et me souhaite bon film. Ayé, on rentre, on suis ce musicien, a la barbe rousse vivre, d'aventure, une folle histoire de passion, un film, sur l'ambition, croire de soi-meme, vivre de ces instants qui font l'homme et l'artiste. cette camera d'epaule, ces plans qui laissent parfois une perche micro se voir à l'image au moyen d 'un reflet. La technique me semble tout a fait approprié à l'histoire. Ce qui m'a le plus frappé. A la reflexion qui debute cette note, ces couleurs, triste, qui font les plages d'europe. Je me rends, d'un coup compte, que l'Australie, meme par temps detestable, ces couleurs reussiront à exister en faisant fit d'un soleil qui n'existe parfois pas de la journée.
Le film se fini, les lumieres mettront du temps à se rallumer, ma voisine, s'est inquiété de savoir si l'accent des irlandais, m'avait posé problemes ! "quel accent fis-je ?" pour m'amuser, c'est vrai que, j'ai vraiment tout compris. ce qui me surprends encore plus. Je m'en vais, me taper, ce chemin, de retour, mon bus arrive, j'effectue une petite course. hop. De retour à la maison. Mon rapport, ne se finira pas seul. Je vais m'y attaquer jusqu'a en plus finir.
J'ai du pain sur la planche, en ce matin, et cette journée particulierement aussi triste que certains jours d'automne. je me force tant bien que mal, de faire abstraction à ce temps, qui reussi, toujours à miner mon moral. J'ai vraiment, l'espace de quelques heures, l'impression d'etre revenu en Europe. Quelle plaie. M'enfin, je prends malgré tout plaisir à écrire. Ecrire pour mon rapport de séjour, un rapport qui doit naturellement décrire ce que je vis au travers de l'école. ça me plait bien ça, mais ça prends naturellement énormement de temps. Surtout que j'essaye de soigner un peu les formes. M'enfin.
Il me faut quand meme aller me prendre un peu l'air. Je me dirige vers une promenade vers cette promenade en front de mer, ça fait quelques jours que je ne l'avais pas fait, finalement. Quel ne fut pas ma surprise, au final, de voir ces couleurs se relever et s'éclater par ce ciel gris. Je suis content, et jubile de ces couleurs pastels que je ne reverrai, je crois, jamais ailleurs. Ce ciel est si changeant, on se croyrais en montagne. Les vagues, aujourd'hui, sont immenses, et particulierement remuante. Pas certain que nos les animaux de la mer apprecient ce genre de condition climatique. Toujours est-il qu'il est plus rigolo de voir, par deux fois la promenade des personnes tentant de pecher. Cette mer, ne laissera pas l'hameçon se taper du phoque. Je trouve ça particulierement torride cette volontée de pecher par pareil temps. Coogee, n'est pas une plage de surf, en arrivant sur la plage, je le constate, bien que, n'ayant jamais pratiqué à pareil disciple (ce n'est pas l'envie qui m'en manque pourtant), il y a bien ces deux vieilles dames qui brave, ces jeysers d'eau, ces eclats d'eau qui s'ecrassent sur la paroi de la piscine d'eau de mer. Je les trouve bien courageux par pareil temps, pas si chaud que cela. Ces deux trois surfers du cru. Je suis pas certain qu'ils s'amusent, pas certain que ces vagues qui refusent de s'ouvrir et de se deverser de toute son eau tel une vague parfaitement surfé par ces surfeurs de magazines. On n 'est pas dans un magazine, on est dans un mauvais jours et ces vagues, à coogee, n'ont pas lieu d'etre surfé. du moins, pas à l'heure à laquelle je viens de passer. Décidement, quelle sortie.
J'emprunte un bus vers cette city qui ne me lache pas trop, il me faudra entre autre, acheter mon ticket de la semaine. Aujourd'hui, c'est aussi, le dernier jour du Sydney Film Festival, je veux voir un film dans ce State Theater, cette salle, aux parfums de temple new-yorkais. Je m'y arrete devant, en chemin. c'est pas dur, le bus qui s'arrete au Myer, s'arrete a meme la rue de ce Theatre. Je n'ai qu'une petite centaine de mettre à faire. Il y a un film, là qui commence dans une demi-heure. Un film qui n'est pas referencé au programme, et son titre, "the last winter" (ou quelque chose comme ça) m'effrayait un peu. Pas envie de tomber sur un mélo-drame. Je me prends un ticket pour la seance suivante, pour un film, irlandais. ça ira bien avec ce temps et le lieu dédié à la musique, puisque le film parle, va me parler, de l'itinairaire d'un musicien sans le sous. Je devrais patienter deux bonnes heures. J'entreprends, par ce temps, une promenade, malgré tout. J'ai un peu faim, et me prendrai bien un croissant. Ils sont un peu chere, mais, particulierement volumineux et un peu gras. mais ça va. c'est pas trop mal. Je le digere. Je m'arrete dans deux magasins, qui ont un semblant de "vieux campeurs" parisien. deux magasins, spécialisé dans les articles de randonnée. Pas mal du tout. Je m'elance vers ce Darling harbour, de toutes les façons, triste et vide par pareil journée. Ma promenade, me fera dire, qu'il me faudra veritablement, ces jours prochains, me taper, ce triple expedition dans cette aquarium, ce Wildlife center et l'assension et son tour en plein air de l'AMP tower, c'est malgré tout 64 dollars. Je poursuit ma route. Le ciel, cette lumiere se met a s'eteindre. Il fait deja nuit. ça m'amuse, devant, il y a une église, pleins de gens y rentre, on est à The Rocks. J'en fais de meme, sans trop croire, ni porter d'interet particulier autre que de voir une ambiance, differente. L'acoustique y est particulierement appreciable. Il n'y a pas d'echos, comme on en a l'habitude en France. C'est rigolo. Les deux trois magazines m'amusent par leur maniere de presenter "le religieux dans une vie". Je m'eclispe aussi vite que je suis rentré. C'est decidement pas pour moi, ce genre de chose. Je flane, dans une librairie qui n'est pas trop mal. J'achete mon ticket de la semaine. et hop, j'attends mon bus, un monsieur en fauteuil roulant m'aborde. Il se met a me parler de quelques mots en francais. ça m'a amusé. Je dois deja quitter ce sympathique monsieur au sort peu enviable dans cette ville qui n'est décidement pas fait pour tout les handicaps.
J'arrive dans le cinéma. J'y penetre, quel decors, un peu vieillot, mais, il est majestueux. Mon ticket, est de place numéroté. c'est, je crois, la 1er fois que j'ai une place numéroté pour un film au cinéma. Je flane, et je discute avec un gars, qui est là pour Telstra, la compagnie de telephone. Ils proposent de demontrer les qualites du dernier telephone à la mode en enregistrant et en postant des interviews de spectateurs. On parle de surf et de ce temps d'aujourd'hui. un moment chouette. La sonnerie retenti. J'avance, il y a foule. Je dois descendre en sous sol. Le dernier etage n'est pas loué. Trop éloigné. L'ecran est petit. Ce n'est pas un cinéma, comme l'est le grand Rex à paris, salle qui s'en rapproche par l'esthetique et la configuration de la salle. C'est une vraie belle salle. Le film se lance par, en avant programme, un court métrage, irlandais, aussi. Il est assez rigolo. Meme si, il en montre certaine limite dans le jeu d'acteur. M'enfin un bon petit amusement. Le film, s'enchaine. ça faisait longtemps, que j'etais pas allé de mon propre chef dans un ciné. Le type de film, est un peu le genre que je vais voir à Paris. Ma voisine de droite, enceinte, me parle avant le lancement du film, on bavarde un peu. et me souhaite bon film. Ayé, on rentre, on suis ce musicien, a la barbe rousse vivre, d'aventure, une folle histoire de passion, un film, sur l'ambition, croire de soi-meme, vivre de ces instants qui font l'homme et l'artiste. cette camera d'epaule, ces plans qui laissent parfois une perche micro se voir à l'image au moyen d 'un reflet. La technique me semble tout a fait approprié à l'histoire. Ce qui m'a le plus frappé. A la reflexion qui debute cette note, ces couleurs, triste, qui font les plages d'europe. Je me rends, d'un coup compte, que l'Australie, meme par temps detestable, ces couleurs reussiront à exister en faisant fit d'un soleil qui n'existe parfois pas de la journée.
Le film se fini, les lumieres mettront du temps à se rallumer, ma voisine, s'est inquiété de savoir si l'accent des irlandais, m'avait posé problemes ! "quel accent fis-je ?" pour m'amuser, c'est vrai que, j'ai vraiment tout compris. ce qui me surprends encore plus. Je m'en vais, me taper, ce chemin, de retour, mon bus arrive, j'effectue une petite course. hop. De retour à la maison. Mon rapport, ne se finira pas seul. Je vais m'y attaquer jusqu'a en plus finir.
dimanche, juin 24, 2007
Une soirée Sport !
Samedi 23 Juin,
On est samedi, déjà, que ça passe vite. Ce soir, il y a le match d'AFL, le fameux Swans-Collingwood. En attendant, j'ai a faire avec un rapport de stage, qui n'attends que d'etre écrit. Mon blog aussi, m'attends, bon sang, je vais beaucoup écrire, je le dois. Encore heureux d'avoir internet et un ordinateur qui tienne encore la route. Je m'attaque de vive pied à cette tache, ce rapport, ecrire mon aventure, raconter l'ecole, raconter cette aventure qui n'est pas fini. Je tenterai d'etre clair et efficace dans mon écrit. Je ne suis pas écrivain. Je tente. J'y passe ma matinée et mon après midi. Le ciel, semblait clement aujourd'hui. Je ne sortirai que plus tard.
Il est quatre heure, me faut sortir. J'emporte l'essentielle, mon appareil chargé à bloc, mon ticket du match. et m'habille en consequence, il ne fait pas bien chaud en ce moment. J'espere ne pas avoir trop froid ce soir. Je me lance. Je rentrerai tard ce soir. A la city, je m'y arrete au HMV, histoire de flaner un peu. Je recois un message des jumelles, on ne se verra pas ce soir apres mon match et leur cinéma. dommage. Je continue de flaner, mais plus pour bien longtemps, le temps est péniblement humide, là. Je m'en vais prendre le chemin de la station de train Town Hall, au passage je m'arreterai devant un Newspapers, je saliverai d'envie d'avoir le dernier MixMag avec un CD d'une selection du musicien de qualité. je ne le prendrai pas. Pas envie de m'encombrer. J'embarque en voiture. Je m'arreterai à Central. Ce sera le plus simple. Je me perdrai un peu dans ces immenses allées que compose la gare. Je demanderai mon chemin à une agent du CityRail, qui me souhaite de passer une bonne soirée. J'arrive devant le train qui partira sous peu. Je suis en tete de train. Nous partons, en route vers ce match qui s'annonce de sommet d'une saison, pourtant moyenne de nos deux équipes du soir. Collingwood est 5eme au général et l'équipe de Sydney, stationne peniblement à la 10eme place. Je m'endors déjà de fatigue. Le train sera pleins au prochain stop. Et c'est parti pour un trajet d'une vingtaine de minutes.
Arrivée à destination, je sors, parmis cette foule, supportrice de l'equipe star et locale. L'ambiance à mon arrivée, est bon enfant, comme la derniere fois, ce sont des personnes agées, des femmes, des filles au charme parfait, des enfants, des grands enfants aussi. Pas l'ombre d'un obscurantisme ou de fanatisme tel que l'on connait en europe. Pas l'ombre d'animosité envers les supporters adverses. Je m'arreterai comme beaucoup, manger avant de rentrer au stade. La restauration dans le stade, comme partout dans le monde est plus élevé. c'y est chere. m'enfin. Le match va debuter. Il debute dans une petite demi heure. en attendant, il y a une animation plutot curieuse. des centaines de personnes qui forment une étoile et qui dansent autour d'un drap, c'est digne d'un programme pour enfant. c'est dingue ça. Le public arrive en nombre. mais, j'ai l'impression que ce n'est pas aussi plein que la derniere fois. M'enfin, tant pis, je ne verrai pas un match au telstra stadium avec une affluence record. Le match débute. Les joueurs et l'équipe de Sydney, ont perdu leur grace, ce qui explique leur si mauvaise position au générale. Je les plaint d'etre aussi mauvais. Le public ne s'y trompe pas et pleure leur équipe favorite. Cette équipe qui avait fait si recement rever en terminant en haut des marches du podium. Cette equipe ne doit etre l'ombre que d'elle meme. Collingwood profite des moindres occasions de marquer et de ridiculiser l'equipe locale. Le meilleur gagne, au final. mais ce match, m'aura ennuyé par son manque d'energie, mon detachement à l'evenement y est peut etre pour quelque chose. Mais je ne me tromperai pas en disant que le match etait vraiment mauvais, la moitié du public quittera le stade bien avant la fin du match. Au final, ils ont bien raison, enfin, je sais pas. Le match se fini par une remise de coupe à un joueur de Collingwood. Chouette sortie quand meme. Je me serai évadé de ma maison et de ma plage pour ce match.
De retour, je suis debout, face à une fille, qui visiblement, était du public, mais, tel qu'elle était habillé, je l'aurai cru sorti d'un restaurant ou de je ne sais d'où, elle est trop bien habillé pour aller au stade ainsi. C'est en fait, le lot de la plupart des sorties au stade pour un match d'AFL. Je me dis que ce serai vachement bien ça, si, d'aussi jolie fille que celle d'en face, allaient à toutes les rencontre du PSG !
On est déja arrivée à Central, je quitte des yeux l'étonnant spectacle de mon retour, peut etre mieux que le match en lui meme. Je sais pas. Je me dirige prendre un bus, afin de me rendre du coté de Town Hall, je m'arreterai bien, au passage dans un Pub, voir le fameux match du jour, un match de rugby, l'Afrique du Sud affronte les All Blacks dans le cadre des Tri-Nations. Je jubile a voir les Sud-Africains mener la barque fort bien, et ce juqu'a la 74eme minutes. Ils perdront de peu. enfin, a voir la performance. On se demande comment et qui peux gagner cette coupe du monde à part ces all blacks sur leur nuage. Mon jus d'ananas (je fais tout pour ne pas boire de biere) et une discution avec mon voisin m'aura, fait finir la soirée de fort bien agréable maniere.
Je rentre à la maison, bien tard, sur les coups de deux heures. M'en vais assez rapidement dormir.
On est samedi, déjà, que ça passe vite. Ce soir, il y a le match d'AFL, le fameux Swans-Collingwood. En attendant, j'ai a faire avec un rapport de stage, qui n'attends que d'etre écrit. Mon blog aussi, m'attends, bon sang, je vais beaucoup écrire, je le dois. Encore heureux d'avoir internet et un ordinateur qui tienne encore la route. Je m'attaque de vive pied à cette tache, ce rapport, ecrire mon aventure, raconter l'ecole, raconter cette aventure qui n'est pas fini. Je tenterai d'etre clair et efficace dans mon écrit. Je ne suis pas écrivain. Je tente. J'y passe ma matinée et mon après midi. Le ciel, semblait clement aujourd'hui. Je ne sortirai que plus tard.
Il est quatre heure, me faut sortir. J'emporte l'essentielle, mon appareil chargé à bloc, mon ticket du match. et m'habille en consequence, il ne fait pas bien chaud en ce moment. J'espere ne pas avoir trop froid ce soir. Je me lance. Je rentrerai tard ce soir. A la city, je m'y arrete au HMV, histoire de flaner un peu. Je recois un message des jumelles, on ne se verra pas ce soir apres mon match et leur cinéma. dommage. Je continue de flaner, mais plus pour bien longtemps, le temps est péniblement humide, là. Je m'en vais prendre le chemin de la station de train Town Hall, au passage je m'arreterai devant un Newspapers, je saliverai d'envie d'avoir le dernier MixMag avec un CD d'une selection du musicien de qualité. je ne le prendrai pas. Pas envie de m'encombrer. J'embarque en voiture. Je m'arreterai à Central. Ce sera le plus simple. Je me perdrai un peu dans ces immenses allées que compose la gare. Je demanderai mon chemin à une agent du CityRail, qui me souhaite de passer une bonne soirée. J'arrive devant le train qui partira sous peu. Je suis en tete de train. Nous partons, en route vers ce match qui s'annonce de sommet d'une saison, pourtant moyenne de nos deux équipes du soir. Collingwood est 5eme au général et l'équipe de Sydney, stationne peniblement à la 10eme place. Je m'endors déjà de fatigue. Le train sera pleins au prochain stop. Et c'est parti pour un trajet d'une vingtaine de minutes.
Arrivée à destination, je sors, parmis cette foule, supportrice de l'equipe star et locale. L'ambiance à mon arrivée, est bon enfant, comme la derniere fois, ce sont des personnes agées, des femmes, des filles au charme parfait, des enfants, des grands enfants aussi. Pas l'ombre d'un obscurantisme ou de fanatisme tel que l'on connait en europe. Pas l'ombre d'animosité envers les supporters adverses. Je m'arreterai comme beaucoup, manger avant de rentrer au stade. La restauration dans le stade, comme partout dans le monde est plus élevé. c'y est chere. m'enfin. Le match va debuter. Il debute dans une petite demi heure. en attendant, il y a une animation plutot curieuse. des centaines de personnes qui forment une étoile et qui dansent autour d'un drap, c'est digne d'un programme pour enfant. c'est dingue ça. Le public arrive en nombre. mais, j'ai l'impression que ce n'est pas aussi plein que la derniere fois. M'enfin, tant pis, je ne verrai pas un match au telstra stadium avec une affluence record. Le match débute. Les joueurs et l'équipe de Sydney, ont perdu leur grace, ce qui explique leur si mauvaise position au générale. Je les plaint d'etre aussi mauvais. Le public ne s'y trompe pas et pleure leur équipe favorite. Cette équipe qui avait fait si recement rever en terminant en haut des marches du podium. Cette equipe ne doit etre l'ombre que d'elle meme. Collingwood profite des moindres occasions de marquer et de ridiculiser l'equipe locale. Le meilleur gagne, au final. mais ce match, m'aura ennuyé par son manque d'energie, mon detachement à l'evenement y est peut etre pour quelque chose. Mais je ne me tromperai pas en disant que le match etait vraiment mauvais, la moitié du public quittera le stade bien avant la fin du match. Au final, ils ont bien raison, enfin, je sais pas. Le match se fini par une remise de coupe à un joueur de Collingwood. Chouette sortie quand meme. Je me serai évadé de ma maison et de ma plage pour ce match.
De retour, je suis debout, face à une fille, qui visiblement, était du public, mais, tel qu'elle était habillé, je l'aurai cru sorti d'un restaurant ou de je ne sais d'où, elle est trop bien habillé pour aller au stade ainsi. C'est en fait, le lot de la plupart des sorties au stade pour un match d'AFL. Je me dis que ce serai vachement bien ça, si, d'aussi jolie fille que celle d'en face, allaient à toutes les rencontre du PSG !
On est déja arrivée à Central, je quitte des yeux l'étonnant spectacle de mon retour, peut etre mieux que le match en lui meme. Je sais pas. Je me dirige prendre un bus, afin de me rendre du coté de Town Hall, je m'arreterai bien, au passage dans un Pub, voir le fameux match du jour, un match de rugby, l'Afrique du Sud affronte les All Blacks dans le cadre des Tri-Nations. Je jubile a voir les Sud-Africains mener la barque fort bien, et ce juqu'a la 74eme minutes. Ils perdront de peu. enfin, a voir la performance. On se demande comment et qui peux gagner cette coupe du monde à part ces all blacks sur leur nuage. Mon jus d'ananas (je fais tout pour ne pas boire de biere) et une discution avec mon voisin m'aura, fait finir la soirée de fort bien agréable maniere.
Je rentre à la maison, bien tard, sur les coups de deux heures. M'en vais assez rapidement dormir.
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