lundi, juin 25, 2007

Un temps à aller au Cinéma

Dimanche 24 Juin,

J'ai du pain sur la planche, en ce matin, et cette journée particulierement aussi triste que certains jours d'automne. je me force tant bien que mal, de faire abstraction à ce temps, qui reussi, toujours à miner mon moral. J'ai vraiment, l'espace de quelques heures, l'impression d'etre revenu en Europe. Quelle plaie. M'enfin, je prends malgré tout plaisir à écrire. Ecrire pour mon rapport de séjour, un rapport qui doit naturellement décrire ce que je vis au travers de l'école. ça me plait bien ça, mais ça prends naturellement énormement de temps. Surtout que j'essaye de soigner un peu les formes. M'enfin.

Il me faut quand meme aller me prendre un peu l'air. Je me dirige vers une promenade vers cette promenade en front de mer, ça fait quelques jours que je ne l'avais pas fait, finalement. Quel ne fut pas ma surprise, au final, de voir ces couleurs se relever et s'éclater par ce ciel gris. Je suis content, et jubile de ces couleurs pastels que je ne reverrai, je crois, jamais ailleurs. Ce ciel est si changeant, on se croyrais en montagne. Les vagues, aujourd'hui, sont immenses, et particulierement remuante. Pas certain que nos les animaux de la mer apprecient ce genre de condition climatique. Toujours est-il qu'il est plus rigolo de voir, par deux fois la promenade des personnes tentant de pecher. Cette mer, ne laissera pas l'hameçon se taper du phoque. Je trouve ça particulierement torride cette volontée de pecher par pareil temps. Coogee, n'est pas une plage de surf, en arrivant sur la plage, je le constate, bien que, n'ayant jamais pratiqué à pareil disciple (ce n'est pas l'envie qui m'en manque pourtant), il y a bien ces deux vieilles dames qui brave, ces jeysers d'eau, ces eclats d'eau qui s'ecrassent sur la paroi de la piscine d'eau de mer. Je les trouve bien courageux par pareil temps, pas si chaud que cela. Ces deux trois surfers du cru. Je suis pas certain qu'ils s'amusent, pas certain que ces vagues qui refusent de s'ouvrir et de se deverser de toute son eau tel une vague parfaitement surfé par ces surfeurs de magazines. On n 'est pas dans un magazine, on est dans un mauvais jours et ces vagues, à coogee, n'ont pas lieu d'etre surfé. du moins, pas à l'heure à laquelle je viens de passer. Décidement, quelle sortie.

J'emprunte un bus vers cette city qui ne me lache pas trop, il me faudra entre autre, acheter mon ticket de la semaine. Aujourd'hui, c'est aussi, le dernier jour du Sydney Film Festival, je veux voir un film dans ce State Theater, cette salle, aux parfums de temple new-yorkais. Je m'y arrete devant, en chemin. c'est pas dur, le bus qui s'arrete au Myer, s'arrete a meme la rue de ce Theatre. Je n'ai qu'une petite centaine de mettre à faire. Il y a un film, là qui commence dans une demi-heure. Un film qui n'est pas referencé au programme, et son titre, "the last winter" (ou quelque chose comme ça) m'effrayait un peu. Pas envie de tomber sur un mélo-drame. Je me prends un ticket pour la seance suivante, pour un film, irlandais. ça ira bien avec ce temps et le lieu dédié à la musique, puisque le film parle, va me parler, de l'itinairaire d'un musicien sans le sous. Je devrais patienter deux bonnes heures. J'entreprends, par ce temps, une promenade, malgré tout. J'ai un peu faim, et me prendrai bien un croissant. Ils sont un peu chere, mais, particulierement volumineux et un peu gras. mais ça va. c'est pas trop mal. Je le digere. Je m'arrete dans deux magasins, qui ont un semblant de "vieux campeurs" parisien. deux magasins, spécialisé dans les articles de randonnée. Pas mal du tout. Je m'elance vers ce Darling harbour, de toutes les façons, triste et vide par pareil journée. Ma promenade, me fera dire, qu'il me faudra veritablement, ces jours prochains, me taper, ce triple expedition dans cette aquarium, ce Wildlife center et l'assension et son tour en plein air de l'AMP tower, c'est malgré tout 64 dollars. Je poursuit ma route. Le ciel, cette lumiere se met a s'eteindre. Il fait deja nuit. ça m'amuse, devant, il y a une église, pleins de gens y rentre, on est à The Rocks. J'en fais de meme, sans trop croire, ni porter d'interet particulier autre que de voir une ambiance, differente. L'acoustique y est particulierement appreciable. Il n'y a pas d'echos, comme on en a l'habitude en France. C'est rigolo. Les deux trois magazines m'amusent par leur maniere de presenter "le religieux dans une vie". Je m'eclispe aussi vite que je suis rentré. C'est decidement pas pour moi, ce genre de chose. Je flane, dans une librairie qui n'est pas trop mal. J'achete mon ticket de la semaine. et hop, j'attends mon bus, un monsieur en fauteuil roulant m'aborde. Il se met a me parler de quelques mots en francais. ça m'a amusé. Je dois deja quitter ce sympathique monsieur au sort peu enviable dans cette ville qui n'est décidement pas fait pour tout les handicaps.

J'arrive dans le cinéma. J'y penetre, quel decors, un peu vieillot, mais, il est majestueux. Mon ticket, est de place numéroté. c'est, je crois, la 1er fois que j'ai une place numéroté pour un film au cinéma. Je flane, et je discute avec un gars, qui est là pour Telstra, la compagnie de telephone. Ils proposent de demontrer les qualites du dernier telephone à la mode en enregistrant et en postant des interviews de spectateurs. On parle de surf et de ce temps d'aujourd'hui. un moment chouette. La sonnerie retenti. J'avance, il y a foule. Je dois descendre en sous sol. Le dernier etage n'est pas loué. Trop éloigné. L'ecran est petit. Ce n'est pas un cinéma, comme l'est le grand Rex à paris, salle qui s'en rapproche par l'esthetique et la configuration de la salle. C'est une vraie belle salle. Le film se lance par, en avant programme, un court métrage, irlandais, aussi. Il est assez rigolo. Meme si, il en montre certaine limite dans le jeu d'acteur. M'enfin un bon petit amusement. Le film, s'enchaine. ça faisait longtemps, que j'etais pas allé de mon propre chef dans un ciné. Le type de film, est un peu le genre que je vais voir à Paris. Ma voisine de droite, enceinte, me parle avant le lancement du film, on bavarde un peu. et me souhaite bon film. Ayé, on rentre, on suis ce musicien, a la barbe rousse vivre, d'aventure, une folle histoire de passion, un film, sur l'ambition, croire de soi-meme, vivre de ces instants qui font l'homme et l'artiste. cette camera d'epaule, ces plans qui laissent parfois une perche micro se voir à l'image au moyen d 'un reflet. La technique me semble tout a fait approprié à l'histoire. Ce qui m'a le plus frappé. A la reflexion qui debute cette note, ces couleurs, triste, qui font les plages d'europe. Je me rends, d'un coup compte, que l'Australie, meme par temps detestable, ces couleurs reussiront à exister en faisant fit d'un soleil qui n'existe parfois pas de la journée.

Le film se fini, les lumieres mettront du temps à se rallumer, ma voisine, s'est inquiété de savoir si l'accent des irlandais, m'avait posé problemes ! "quel accent fis-je ?" pour m'amuser, c'est vrai que, j'ai vraiment tout compris. ce qui me surprends encore plus. Je m'en vais, me taper, ce chemin, de retour, mon bus arrive, j'effectue une petite course. hop. De retour à la maison. Mon rapport, ne se finira pas seul. Je vais m'y attaquer jusqu'a en plus finir.

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