samedi, juin 16, 2007
Une conférence du Dalaï Lama à Sydney !
Vendredi 15 Juin,
Le temps n'est veritablement pas fameux en ce matin, je n'irai pas à l'école, je travaillerai chez moi. ce sera bien plus simple. Mais, avec ce que je traine depuis quelques jours c'est un peu pénible. Sacré mal de gorge, bon il semble s'est calmé malgré tout. Il me faut quand meme aller voir un médecin que je me dis. l'humidité, n'arrange veritablement pas mon cas.
Je téléphone à une amie. Elle me dit que c'est à 14 heures que débute la conference du Dalaï Lama. Je ne vais donc pas tarder à partir, et je l'appelerai une fois sur place. Sur le chemin, enfin, à la city, je m'arrete me promener dans les galeries marchande, j'ai quand même du temps devant moi. C'est triste à m'en rappeler certains jours à Paris.
Je remonte par Martin Place, en face de moi, il y a l'hôpital, et derriere, le parc appelé le dolmain (le chemin se fini sur la NSW galery), c'est ici qu'a lieu l'evenement du jour. La pluie tombe sans discontinuer. je n'ai pas de parapluie avec moi. Mon amie me rejoint sous les arcades de l'hôpital. On se retrouve avec plaisir. On attendra une de ses colocataires. pendant quelques minutes. On avance finalement vers le lieu du spectacle. comme l'atteste les écritures sur les grandes baches : "The Dalaï Lama Australian Tour 2007 !" On restera sur la chaussé betonné. ça vaut mieux pour nos pieds. On est rapidement rejoint par la derniere que l'on attendais. Elle à un parapluie qui nous sera bien pratique. Le show commence par la presentation du programme de la journée. Puis, un important politique australien vient dire quelques mots. Le dalaï Lama se presente, on ne le verra que sur les écrans videos, on est à environ 40 metres de la scene, on est gené par les parapluies, mais bon, ce n'est pas bien grave. Son introduction est assez rigolote. beaucoup en rient. Son anglais est amplement universel. ce qui est bien pratique, surtout quand on est fatigué par ce temps. Je tiendrai le parapluie parce que je suis le plus grand des trois. mais ça va. j'ai pas eu mal. ça nous amuse et nous surprends beaucoup ce moment là. Il y a des moments parfaitement cocasse. et d'autres beaucoup plus intellectuel. Le dalaï Lama à commencé par parlé assez longuement. Puis, s'en est allé s'assoir, pour repondre à une serie de question. Il est assez drôle par moment à repondre, : "mais qu'est ce que vous voulez que je vous dise, je n'en sais rien !" ce fut une heure et demi bien sympathique. Ce personnage est d'une veritable simplicité, et c'est veritablement plaisant à voir.
Il est temps de partir, la conference se fini par une offrande d'un sapin au dalaï Lama, qui lui offrira une écharpe ! On a froid au pied. On s'en va rentrer. Aller prendre un chocolat chaud n'est pas la peine, on est trop trempé pour pareil plaisir. Je les accompagnerai jusqu'a l'arret de bus. puis, m'en irai, en les saluant et en souhaitant une bonne fin de journée. mon bus, direction la maison arrive. J'ai faim, j'ai bien envie de me faire un quatre heure à la maison. Je m'arreterai dans un supermarché "food for Less" à Randwich. Je remplirai un peu mon panier. Et hop, je saute sans attendre dans mon bus qui est déjà là. ce fut parfaitement synchro.
A la maison, je me fais mon bon petit quatre heure. Et je partirai sur une soirée devant mon ordinateur, j'ai quand meme quelques petits boulots à faire.
ma seule sortie de la journée, fut malgré tout un veritable bonheur. que demander de plus.
Le temps n'est veritablement pas fameux en ce matin, je n'irai pas à l'école, je travaillerai chez moi. ce sera bien plus simple. Mais, avec ce que je traine depuis quelques jours c'est un peu pénible. Sacré mal de gorge, bon il semble s'est calmé malgré tout. Il me faut quand meme aller voir un médecin que je me dis. l'humidité, n'arrange veritablement pas mon cas.
Je téléphone à une amie. Elle me dit que c'est à 14 heures que débute la conference du Dalaï Lama. Je ne vais donc pas tarder à partir, et je l'appelerai une fois sur place. Sur le chemin, enfin, à la city, je m'arrete me promener dans les galeries marchande, j'ai quand même du temps devant moi. C'est triste à m'en rappeler certains jours à Paris.
Je remonte par Martin Place, en face de moi, il y a l'hôpital, et derriere, le parc appelé le dolmain (le chemin se fini sur la NSW galery), c'est ici qu'a lieu l'evenement du jour. La pluie tombe sans discontinuer. je n'ai pas de parapluie avec moi. Mon amie me rejoint sous les arcades de l'hôpital. On se retrouve avec plaisir. On attendra une de ses colocataires. pendant quelques minutes. On avance finalement vers le lieu du spectacle. comme l'atteste les écritures sur les grandes baches : "The Dalaï Lama Australian Tour 2007 !" On restera sur la chaussé betonné. ça vaut mieux pour nos pieds. On est rapidement rejoint par la derniere que l'on attendais. Elle à un parapluie qui nous sera bien pratique. Le show commence par la presentation du programme de la journée. Puis, un important politique australien vient dire quelques mots. Le dalaï Lama se presente, on ne le verra que sur les écrans videos, on est à environ 40 metres de la scene, on est gené par les parapluies, mais bon, ce n'est pas bien grave. Son introduction est assez rigolote. beaucoup en rient. Son anglais est amplement universel. ce qui est bien pratique, surtout quand on est fatigué par ce temps. Je tiendrai le parapluie parce que je suis le plus grand des trois. mais ça va. j'ai pas eu mal. ça nous amuse et nous surprends beaucoup ce moment là. Il y a des moments parfaitement cocasse. et d'autres beaucoup plus intellectuel. Le dalaï Lama à commencé par parlé assez longuement. Puis, s'en est allé s'assoir, pour repondre à une serie de question. Il est assez drôle par moment à repondre, : "mais qu'est ce que vous voulez que je vous dise, je n'en sais rien !" ce fut une heure et demi bien sympathique. Ce personnage est d'une veritable simplicité, et c'est veritablement plaisant à voir.
Il est temps de partir, la conference se fini par une offrande d'un sapin au dalaï Lama, qui lui offrira une écharpe ! On a froid au pied. On s'en va rentrer. Aller prendre un chocolat chaud n'est pas la peine, on est trop trempé pour pareil plaisir. Je les accompagnerai jusqu'a l'arret de bus. puis, m'en irai, en les saluant et en souhaitant une bonne fin de journée. mon bus, direction la maison arrive. J'ai faim, j'ai bien envie de me faire un quatre heure à la maison. Je m'arreterai dans un supermarché "food for Less" à Randwich. Je remplirai un peu mon panier. Et hop, je saute sans attendre dans mon bus qui est déjà là. ce fut parfaitement synchro.
A la maison, je me fais mon bon petit quatre heure. Et je partirai sur une soirée devant mon ordinateur, j'ai quand meme quelques petits boulots à faire.
ma seule sortie de la journée, fut malgré tout un veritable bonheur. que demander de plus.
vendredi, juin 15, 2007
Une pluie qui n'arrange rien.
Jeudi 14 Juin,
Ce matin, j'ai rendez vous au main campus, c'est une réunion des pré-depart des étudiants de l'université de sydney vers les pays d'échange. Je loupe de peu le 370, enfin, j'aurai pas le temps de l'attraper. j'attendrai du coup un bus direction la city et j'en changerai pour un nouveau bus. c'est un peu plus long. mais bon. Le suivant passe à Central. ça va aller.
J'arrive avec une petite vingtaine de minutes en retard. Je me presente à des personnes qui sont derniere une table. j'explique que je suis un des francais ayant repondu au message pour aujourd'hui. ma voix cassé n'a pas du les aidé, mais l'une des deux dames à imediatement compris qui j'etais. l'autre, aura ete un peu longue. ce n'est pas bien grave. elle me donne un papier, une ligne de conduite que je dois theoriquement suivre ! ah. elle me remet une etiquette à mon nom et à celui de l'école. chouette. Je grimpe un étage de plus, et rentre dans la salle reservé aux echanges en pays francophone (enfin, france et suisse) Je vois Ken, il parles avec deux francaises et pleins de monde forme le groupe. une dame voyant qui je suis, me propose de parler avec d'autres personnes. je vois un gars, que j'avais déjà vu. il va se rendre à lyon. et une autre fille à Geneve. On parle un peu de Lyon. je connais pas vraiment. mais bon. ce devrait mieux aller pour lui que pour sa collegue en partance pour la suisse. On parle un peu et meme beaucoup du TGV. ça m'epate. On parlera d'un peu de tout mais le temps imparti est particulierement court. Il s'en vont, je les invite à m'ecrire par mail, que j'espere bien les revoir une fois retourné en France. Je parles avec les deux francaises, elles sont de science po, elles sont sympathique. Une fille me parle, on discute un peu, j'ai droit a des compliments sur mon anglais. ça flatte pas grand chose. mais c'est gentil de sa part. Je lui laisse mon email, qu'elle a deja, en fait par une feuille distribué par l'université. Je parlerai plus longuement avec Ken, que je connais deja, pour l'avoir vu quelques fois durant le semestre. Il va aller à Science Po, à Paris. ce sera chouette. Je lui demande de m'envoyer un e-mail pour garder le contact. ça m'a fait plaisir. Ken me dit que je devrai me faire ambassadeur. c'est quand meme tout un métier. il m'amuse. on se quitte en esperant quand meme se revoir.
Je me rends à l'université. Le bus, viens de me filer sous le nez, je serai en retard. tant pis. Le temps, beau mais nuageux ce matin, vire à un triste et angoissant ciel sombre. la pluie semble ne pas tarder. Mon bus est là j'y grimpe. apres quelques minutes, paf, voilà qu'il se met à pleuvoir. quelle sale temps. Une chose m'a paru egalement incroyable durant le trajet, le changement de conducteur s'est effectué, dans l'entrepot de bus, du district. ça m'a paru totalement fou.
J'arrive à l'université. sous cette pluie forte et bruillante. J'ouvre la porte, celle où se deroulent habituellement les cours de kerry. Elle est là, elle est organisé son bureau, afin de corriger tout ce beau petit tas de copie. Elle est ravi de me voir. Je lui dis que je suis là pour lui rendre quand meme la copie. Elle voit le pavé. elle me demande si c'est de moi tout ça. ben heu... presque oui. enfin, ce qui compte, c'est le travail d'organisation. mais je n'en suis pas totalement satisfait. elle me dit que c'est bon. c'est vraiment tres bien. je la remercie et la laisse a ses occupations de l'apres midi.
Quelle sale temps. Je marche sous le preau. Je vois une fille, qui fait un peu la folle a tenter de me parler de quelques mots en francais. elle va peindre, elle ne veux pas montrer son travail pour l'instant. bon. J'irai m'occuper ailleurs. bon faut dire que j'ai un peu de boulot. enfin; on va voir. Je vois Michael et alana, qui sortent du photomedia. On discute un peu. On parle aussi de la venue du dalai lama. ils peuvent pas. flute. c'est elle qui m'en a pourtant parlé.
je m'en vais en sale d'impression grand format. Il y a les camarades de cours qui font des impressions. j'attends que le technicien revienne. il m'avait dit de repasser. bon. Pendant ce temps là, cette pluie se fait entendre violement en claquant sur les tuilles des preaux. ça inonde meme un peu quelques couloirs.
André passe me voir et je lui file la derniere cassette de notre projet à numeriser. Le technicien de retour. il me fait patienter deux trois minutes. Il est occuppé avec deux trois éleves. Je lui montre l'impression que je veux. je lui dit que je voudrai utiliser la laser. Il me dit que à un dollars la feuille c'est pas rentable. il me conseil plutot d'utiliser la traceuse et d'en faire quatre part de mon image. bon idée. du coup, faut que je repasse lundi pour ce travail là precisement.
Je monte voir la numerisation. ça va c'est pas trop mal. mais putain, il n'y a toujours pas assez pour creer une narration potable. on en reparlera plus tard avec andré. Je vois sarah, on se raconte nos derniers deboires estudiantine. c'est amusant. le temps est veritablement assomant.
Il faut que je file, je peux plus rester là. à la city, je me promene au virgin, et vais, également de passage, voir au state theater voir s'il y a un film. c'est actuellement le sydney festival. l'occassion de voir une des plus belles salles de sydney. c'est 11 dollars le matin et 14 sinon avec la carte etudiante. je demande le programme. j'en profiterai le moment venu. la prochaine seance est dans une heure. je ne veux pas attendre. le temps est deprimant. Je m'en vais sur le chemin du retour.
Je resterai ce soir une fois de plus à la maison. Je passerai du temps à travailler ce soir mine de rien. mais quelle journée
Ce matin, j'ai rendez vous au main campus, c'est une réunion des pré-depart des étudiants de l'université de sydney vers les pays d'échange. Je loupe de peu le 370, enfin, j'aurai pas le temps de l'attraper. j'attendrai du coup un bus direction la city et j'en changerai pour un nouveau bus. c'est un peu plus long. mais bon. Le suivant passe à Central. ça va aller.
J'arrive avec une petite vingtaine de minutes en retard. Je me presente à des personnes qui sont derniere une table. j'explique que je suis un des francais ayant repondu au message pour aujourd'hui. ma voix cassé n'a pas du les aidé, mais l'une des deux dames à imediatement compris qui j'etais. l'autre, aura ete un peu longue. ce n'est pas bien grave. elle me donne un papier, une ligne de conduite que je dois theoriquement suivre ! ah. elle me remet une etiquette à mon nom et à celui de l'école. chouette. Je grimpe un étage de plus, et rentre dans la salle reservé aux echanges en pays francophone (enfin, france et suisse) Je vois Ken, il parles avec deux francaises et pleins de monde forme le groupe. une dame voyant qui je suis, me propose de parler avec d'autres personnes. je vois un gars, que j'avais déjà vu. il va se rendre à lyon. et une autre fille à Geneve. On parle un peu de Lyon. je connais pas vraiment. mais bon. ce devrait mieux aller pour lui que pour sa collegue en partance pour la suisse. On parle un peu et meme beaucoup du TGV. ça m'epate. On parlera d'un peu de tout mais le temps imparti est particulierement court. Il s'en vont, je les invite à m'ecrire par mail, que j'espere bien les revoir une fois retourné en France. Je parles avec les deux francaises, elles sont de science po, elles sont sympathique. Une fille me parle, on discute un peu, j'ai droit a des compliments sur mon anglais. ça flatte pas grand chose. mais c'est gentil de sa part. Je lui laisse mon email, qu'elle a deja, en fait par une feuille distribué par l'université. Je parlerai plus longuement avec Ken, que je connais deja, pour l'avoir vu quelques fois durant le semestre. Il va aller à Science Po, à Paris. ce sera chouette. Je lui demande de m'envoyer un e-mail pour garder le contact. ça m'a fait plaisir. Ken me dit que je devrai me faire ambassadeur. c'est quand meme tout un métier. il m'amuse. on se quitte en esperant quand meme se revoir.
Je me rends à l'université. Le bus, viens de me filer sous le nez, je serai en retard. tant pis. Le temps, beau mais nuageux ce matin, vire à un triste et angoissant ciel sombre. la pluie semble ne pas tarder. Mon bus est là j'y grimpe. apres quelques minutes, paf, voilà qu'il se met à pleuvoir. quelle sale temps. Une chose m'a paru egalement incroyable durant le trajet, le changement de conducteur s'est effectué, dans l'entrepot de bus, du district. ça m'a paru totalement fou.
J'arrive à l'université. sous cette pluie forte et bruillante. J'ouvre la porte, celle où se deroulent habituellement les cours de kerry. Elle est là, elle est organisé son bureau, afin de corriger tout ce beau petit tas de copie. Elle est ravi de me voir. Je lui dis que je suis là pour lui rendre quand meme la copie. Elle voit le pavé. elle me demande si c'est de moi tout ça. ben heu... presque oui. enfin, ce qui compte, c'est le travail d'organisation. mais je n'en suis pas totalement satisfait. elle me dit que c'est bon. c'est vraiment tres bien. je la remercie et la laisse a ses occupations de l'apres midi.
Quelle sale temps. Je marche sous le preau. Je vois une fille, qui fait un peu la folle a tenter de me parler de quelques mots en francais. elle va peindre, elle ne veux pas montrer son travail pour l'instant. bon. J'irai m'occuper ailleurs. bon faut dire que j'ai un peu de boulot. enfin; on va voir. Je vois Michael et alana, qui sortent du photomedia. On discute un peu. On parle aussi de la venue du dalai lama. ils peuvent pas. flute. c'est elle qui m'en a pourtant parlé.
je m'en vais en sale d'impression grand format. Il y a les camarades de cours qui font des impressions. j'attends que le technicien revienne. il m'avait dit de repasser. bon. Pendant ce temps là, cette pluie se fait entendre violement en claquant sur les tuilles des preaux. ça inonde meme un peu quelques couloirs.
André passe me voir et je lui file la derniere cassette de notre projet à numeriser. Le technicien de retour. il me fait patienter deux trois minutes. Il est occuppé avec deux trois éleves. Je lui montre l'impression que je veux. je lui dit que je voudrai utiliser la laser. Il me dit que à un dollars la feuille c'est pas rentable. il me conseil plutot d'utiliser la traceuse et d'en faire quatre part de mon image. bon idée. du coup, faut que je repasse lundi pour ce travail là precisement.
Je monte voir la numerisation. ça va c'est pas trop mal. mais putain, il n'y a toujours pas assez pour creer une narration potable. on en reparlera plus tard avec andré. Je vois sarah, on se raconte nos derniers deboires estudiantine. c'est amusant. le temps est veritablement assomant.
Il faut que je file, je peux plus rester là. à la city, je me promene au virgin, et vais, également de passage, voir au state theater voir s'il y a un film. c'est actuellement le sydney festival. l'occassion de voir une des plus belles salles de sydney. c'est 11 dollars le matin et 14 sinon avec la carte etudiante. je demande le programme. j'en profiterai le moment venu. la prochaine seance est dans une heure. je ne veux pas attendre. le temps est deprimant. Je m'en vais sur le chemin du retour.
Je resterai ce soir une fois de plus à la maison. Je passerai du temps à travailler ce soir mine de rien. mais quelle journée
jeudi, juin 14, 2007
Un mercredi à me promener dans Centenial Park
Mercredi 13 Juin,
Ce matin, je me sens encore pas bien, les médicaments d'hier, me soulagerons de pas trop mal. Je vais mettre une touche finale à l'essaie qu'il me faut rendre, pour déjà demain. Je ne panique pas. mais que c'est pas très bon. Je ne me sens pas pleinement satisfait de ce que je parles. m'enfin, ce n'est pas grave, je n'ai eu que moins d'une semaine pour cela. et c'est pas des conditions optimum de travail. mais tant pis. je suis allé un peu au charbon avec ce travail théorique.
André m'appelle, il me demande si je passe à l'école, non que je lui fit, j'irai pas, pour ne rien y faire. ça m'interesse pas. Je m'en vois desolé, et on remet notre rendez-vous à demain matin. Ce fut un plaisir, de l'avoir. par contre, j'avais oublié que demain matin, j'ai rendez-vous au main campus. je lui enverrai un msm, pour m'en excuser.
Je decide quand meme d'aller prendre un peu l'air. et de m'arreter au Centennial Park, je ne m'y suis encore jamais vraiment promené. Il est bien 16 heures, le temps d'ensoleilement se compte en minutes à present. Je m'avance dans ce parc aux allures de jungle. certain coin sont laissé à l'etat sauvage, et d'autres sont amenagé en de luxueux terrain de sports (rugby, football). Les promenades sont faites pour les chevaux et les personnes qui font leur jogging. Je marche, dans une direction quelconque, je me sens perdu, c'est immensement grand. Je n'ai plus l'impression d'etre dans une ville mais bien dans un parc à la verdure omnipresente. c'est plaisant de se perdre de la sorte. Il y a beaucoup de scolaire en train de pratiquer une activité sportive. il commence vertiablement à faire froid. là. je caille un peu, encore heureux d'etre pas trop mal habillé.
Il y a beaucoup d'animaux, des oies, des canards, des perroquets, des gens leur donne du pain. il y a pourtant un panneau d'interdiction. je sors mon compact. je filme. c'est amusant. une dame me parle, elle insiste pour me prendre en photo. bah. je me met dans une position inconfortable. elle me donne du pain pour que j'en donne, voir que c'est rigolo. je me fait emporter mon doigt. aie. fait mal. le petit là ! bon, il n'a eu que chaud aux fesses, mon doigt, rien d'alarmant. çe moment m'amuse. Je m'en vais poursuivre la promenade, je vois au loin, la tour de telecommunication de Bondi. le temps tombe, il fait nuit. Il me faut ressortir du parc, traverser dangereusement les allées sans reels passages pour pietons.
J'arrive à Bondi, je me ballade dans une galerie commerciale que j'ai jamais vu. chouette. Je m'en vais reprendre un bus qui me ramenera à la maison. le 353 attends patiement, je n'attendrai vraiment pas beaucoup. je suis encore fatigué. Je me sens malade. flute.
Retour à la maison. Rachel est là. j'ouvre la porte, une lettre s'y est glissé. c'est Vanessa, une amie de lycée qui m'ecrit. quel émotion. failli pleurer pour, mais ça m'a bougrement fait plaisir. je la remercierai plus tard. Je monte voir rachel. Il y a les copines d'Esperance qui sont là. Je suis presenté à la mere de ces deux gamines. J'explique que je suis un peu malade. je sais pas si j'ai vraiment besoin d'un docteur. elle me preparera quelque chose. Je lui demande au passage, si je peux imprimer mon memoire. C'est pour demain, et pas une imprimante ne fonctionnait à l'ecole. Elle m'invite a le faire sur l'une de ses deux machines. clef usb branché et hop c'est parti. Elle a un peu lu et elle apprenait pleins de nouveaux artistes qu'elle ne connaissait pas necessairement. ça semble lui paraitre normal. ça va. Il y a beaucoup à lire. Je trouve pas. mais bon. c'est vrai que 22 pages. c'est pas trop mal. Je la remercie pour ce service de nouveau. Je reste un peu on discute un peu. Elle y pense, elle me demande si j'ai pas trop froid. Je lui dit que ça va. par contre la couette devient un peu legere. meme si ça va. Elle m'en donne une bien epaisse. ça devrait amplement faire l'affaire. ça me plait bien. Je regarde en buvant une potion maison anti-mal de gorge une emission qui parle de l'australie, je vois ainsi Melbourne et sa rue d'artistes peintres. Je vois de magnifique paysage que l'on trouve tantôt sur melbourne, perth, ou le queensland. Flute. j'y pense on est le 13. Je demande à rachel si je peux me servir du telephone. cela ne lui pose pas de problemes.
J'appelle, ma tante, celle qui vit du cote de surfer paradise. C'est son anniversaire. Elle décroche, je lui souhaite un bon anniversaire, ça l'a beaucoup touché, on a blagué sur le décalage horaire. on à parlé d'un peu de tout, de mon etat malade de ces jours ci, du temps hivernal qui arrive. De l'université, hé oui, c'est déjà fini. presque. c'est court. ça l'a surprise. ce sont 16 minutes tres courte, intense qui font également du bien. ça m'a plu. Je la rappellerai plus tard, pour essayer de planifier une visite chez elle. ça semble tres compliqué. mais je desespere pas. je me sentirai déçu si ça ne pouvait se faire. Je remercie de nouveau rachel pour ce moment.
Il se fait tard, je m'en retourne à ma chambre, avec mes lots du jour. Elle me souhaite un bon retablissement, au passage. je m'en vais dormir, apres une journée, d'un certain calme qui n'etait pas pour me deplaire.
Ce matin, je me sens encore pas bien, les médicaments d'hier, me soulagerons de pas trop mal. Je vais mettre une touche finale à l'essaie qu'il me faut rendre, pour déjà demain. Je ne panique pas. mais que c'est pas très bon. Je ne me sens pas pleinement satisfait de ce que je parles. m'enfin, ce n'est pas grave, je n'ai eu que moins d'une semaine pour cela. et c'est pas des conditions optimum de travail. mais tant pis. je suis allé un peu au charbon avec ce travail théorique.
André m'appelle, il me demande si je passe à l'école, non que je lui fit, j'irai pas, pour ne rien y faire. ça m'interesse pas. Je m'en vois desolé, et on remet notre rendez-vous à demain matin. Ce fut un plaisir, de l'avoir. par contre, j'avais oublié que demain matin, j'ai rendez-vous au main campus. je lui enverrai un msm, pour m'en excuser.
Je decide quand meme d'aller prendre un peu l'air. et de m'arreter au Centennial Park, je ne m'y suis encore jamais vraiment promené. Il est bien 16 heures, le temps d'ensoleilement se compte en minutes à present. Je m'avance dans ce parc aux allures de jungle. certain coin sont laissé à l'etat sauvage, et d'autres sont amenagé en de luxueux terrain de sports (rugby, football). Les promenades sont faites pour les chevaux et les personnes qui font leur jogging. Je marche, dans une direction quelconque, je me sens perdu, c'est immensement grand. Je n'ai plus l'impression d'etre dans une ville mais bien dans un parc à la verdure omnipresente. c'est plaisant de se perdre de la sorte. Il y a beaucoup de scolaire en train de pratiquer une activité sportive. il commence vertiablement à faire froid. là. je caille un peu, encore heureux d'etre pas trop mal habillé.
Il y a beaucoup d'animaux, des oies, des canards, des perroquets, des gens leur donne du pain. il y a pourtant un panneau d'interdiction. je sors mon compact. je filme. c'est amusant. une dame me parle, elle insiste pour me prendre en photo. bah. je me met dans une position inconfortable. elle me donne du pain pour que j'en donne, voir que c'est rigolo. je me fait emporter mon doigt. aie. fait mal. le petit là ! bon, il n'a eu que chaud aux fesses, mon doigt, rien d'alarmant. çe moment m'amuse. Je m'en vais poursuivre la promenade, je vois au loin, la tour de telecommunication de Bondi. le temps tombe, il fait nuit. Il me faut ressortir du parc, traverser dangereusement les allées sans reels passages pour pietons.
J'arrive à Bondi, je me ballade dans une galerie commerciale que j'ai jamais vu. chouette. Je m'en vais reprendre un bus qui me ramenera à la maison. le 353 attends patiement, je n'attendrai vraiment pas beaucoup. je suis encore fatigué. Je me sens malade. flute.
Retour à la maison. Rachel est là. j'ouvre la porte, une lettre s'y est glissé. c'est Vanessa, une amie de lycée qui m'ecrit. quel émotion. failli pleurer pour, mais ça m'a bougrement fait plaisir. je la remercierai plus tard. Je monte voir rachel. Il y a les copines d'Esperance qui sont là. Je suis presenté à la mere de ces deux gamines. J'explique que je suis un peu malade. je sais pas si j'ai vraiment besoin d'un docteur. elle me preparera quelque chose. Je lui demande au passage, si je peux imprimer mon memoire. C'est pour demain, et pas une imprimante ne fonctionnait à l'ecole. Elle m'invite a le faire sur l'une de ses deux machines. clef usb branché et hop c'est parti. Elle a un peu lu et elle apprenait pleins de nouveaux artistes qu'elle ne connaissait pas necessairement. ça semble lui paraitre normal. ça va. Il y a beaucoup à lire. Je trouve pas. mais bon. c'est vrai que 22 pages. c'est pas trop mal. Je la remercie pour ce service de nouveau. Je reste un peu on discute un peu. Elle y pense, elle me demande si j'ai pas trop froid. Je lui dit que ça va. par contre la couette devient un peu legere. meme si ça va. Elle m'en donne une bien epaisse. ça devrait amplement faire l'affaire. ça me plait bien. Je regarde en buvant une potion maison anti-mal de gorge une emission qui parle de l'australie, je vois ainsi Melbourne et sa rue d'artistes peintres. Je vois de magnifique paysage que l'on trouve tantôt sur melbourne, perth, ou le queensland. Flute. j'y pense on est le 13. Je demande à rachel si je peux me servir du telephone. cela ne lui pose pas de problemes.
J'appelle, ma tante, celle qui vit du cote de surfer paradise. C'est son anniversaire. Elle décroche, je lui souhaite un bon anniversaire, ça l'a beaucoup touché, on a blagué sur le décalage horaire. on à parlé d'un peu de tout, de mon etat malade de ces jours ci, du temps hivernal qui arrive. De l'université, hé oui, c'est déjà fini. presque. c'est court. ça l'a surprise. ce sont 16 minutes tres courte, intense qui font également du bien. ça m'a plu. Je la rappellerai plus tard, pour essayer de planifier une visite chez elle. ça semble tres compliqué. mais je desespere pas. je me sentirai déçu si ça ne pouvait se faire. Je remercie de nouveau rachel pour ce moment.
Il se fait tard, je m'en retourne à ma chambre, avec mes lots du jour. Elle me souhaite un bon retablissement, au passage. je m'en vais dormir, apres une journée, d'un certain calme qui n'etait pas pour me deplaire.
mercredi, juin 13, 2007
Je tombe malade.
Mardi 12 juin,
Ma gorge me brule, elle est seche, j'ai mal. A ça, se rajoute une tete lourde, je crois que je suis malade. Flute, je paye de pas avoir pris avec moi ma veste hier. Il faisait pourtant bon. J'etais meme plutot bien couvert. ça à pas suffit faut croire. Ce sont vraiment les jours, ces jours ci que le temps devient veritablement mausade. quelle temps de parisien, ça donne vraiment pas envie de bouger pour quoi que ce soit !
Il me faut quand meme aller à l'école. Qu'y faire, m'occuper d'une video et de mon projet de verre. Andrew n'est pas là. J'embarque mes sculptures de verre sans mon sac. Je vais en salle video, les rendus durent une heure, je suis tellement las, que je m'endors veritablement pour de bon. Maxime, viendra me parler un peu, pas plus que cela. Je me sens veritablement pas d'attaque à discuter. Sarah est là, elle me dit bonjour, je suis content de la revoir. Je lui demande si son week end s'etait bien passé. Elle m'a raconté que son Lundi matin, etait à l'hospital. aie, la vache. mais c'etait bon, rien de grave ni d'alarmant. ça m'a inquiété. mais ça va. ouf.
Il n'y a plus une seule imprimante de potable et qui marche. dans cette école. Mon mémoire, ne sera pas imprimé aujourd'hui.
Je retourne voir en studio glass, il y a marcus, il est desagréable. sur le coup. tant pis, je repasserai plus tard. je devrai attendre 16 heures. Je vois andrew, il me fait patienter quelques instants, je regarde un livre qu'il a écrit, un memoire à la couverture relié impeccable. Il en sait des choses à propos d'histoire de l'art. chapeau, c'est le premier que je vois connaitre autant de choses. les classiques. Il me montre les machines à utiliser pour polir mes objets. bon. il me laisse faire ça seul ! hé bé. Je n'aurai jamais ce que je veux moi !.
Il y a la canadienne, qui est là, j'en profite pour parler un peu avec elle, on n'en a jamais vraiment eu l'occassion. Elle me raconte qu'elle est un peu triste. Que le canada lui manque et que, c'est tellement different de ce qu'elle attendait. ça m'a peiné d'un coup. Je lui propose de passer une soirée un de ces jours, j'aurai bien aimé le faire dans l'immediat, mais là ma gorge et mon etat n'est pas tres fiable. Je m'en vais finir la soirée à la maison.
Durant le chemin, je m'arrete dans une pharmacie, je demande quelque chose pour la gorge. On me propose un espece de bonbon. ok c'est bon. J'aimerai bien aussi un doliprane. mais ça semble dur à trouver ! 7 dollars de depensé.
J'arrive à la maison, je suis fatigué. je m'occuppe comme à mon habitude de l'archivage de mon travail du jour et navigue sur le web. Je m'endormirai assez tôt.
La nuit, je me reveille. Il n'est meme pas 2 heures du matin, j'ai plus sommeil. Je m'en vais écrire un peu. je retournerai au lit bien plus tard. quelle penible journée.
Ma gorge me brule, elle est seche, j'ai mal. A ça, se rajoute une tete lourde, je crois que je suis malade. Flute, je paye de pas avoir pris avec moi ma veste hier. Il faisait pourtant bon. J'etais meme plutot bien couvert. ça à pas suffit faut croire. Ce sont vraiment les jours, ces jours ci que le temps devient veritablement mausade. quelle temps de parisien, ça donne vraiment pas envie de bouger pour quoi que ce soit !
Il me faut quand meme aller à l'école. Qu'y faire, m'occuper d'une video et de mon projet de verre. Andrew n'est pas là. J'embarque mes sculptures de verre sans mon sac. Je vais en salle video, les rendus durent une heure, je suis tellement las, que je m'endors veritablement pour de bon. Maxime, viendra me parler un peu, pas plus que cela. Je me sens veritablement pas d'attaque à discuter. Sarah est là, elle me dit bonjour, je suis content de la revoir. Je lui demande si son week end s'etait bien passé. Elle m'a raconté que son Lundi matin, etait à l'hospital. aie, la vache. mais c'etait bon, rien de grave ni d'alarmant. ça m'a inquiété. mais ça va. ouf.
Il n'y a plus une seule imprimante de potable et qui marche. dans cette école. Mon mémoire, ne sera pas imprimé aujourd'hui.
Je retourne voir en studio glass, il y a marcus, il est desagréable. sur le coup. tant pis, je repasserai plus tard. je devrai attendre 16 heures. Je vois andrew, il me fait patienter quelques instants, je regarde un livre qu'il a écrit, un memoire à la couverture relié impeccable. Il en sait des choses à propos d'histoire de l'art. chapeau, c'est le premier que je vois connaitre autant de choses. les classiques. Il me montre les machines à utiliser pour polir mes objets. bon. il me laisse faire ça seul ! hé bé. Je n'aurai jamais ce que je veux moi !.
Il y a la canadienne, qui est là, j'en profite pour parler un peu avec elle, on n'en a jamais vraiment eu l'occassion. Elle me raconte qu'elle est un peu triste. Que le canada lui manque et que, c'est tellement different de ce qu'elle attendait. ça m'a peiné d'un coup. Je lui propose de passer une soirée un de ces jours, j'aurai bien aimé le faire dans l'immediat, mais là ma gorge et mon etat n'est pas tres fiable. Je m'en vais finir la soirée à la maison.
Durant le chemin, je m'arrete dans une pharmacie, je demande quelque chose pour la gorge. On me propose un espece de bonbon. ok c'est bon. J'aimerai bien aussi un doliprane. mais ça semble dur à trouver ! 7 dollars de depensé.
J'arrive à la maison, je suis fatigué. je m'occuppe comme à mon habitude de l'archivage de mon travail du jour et navigue sur le web. Je m'endormirai assez tôt.
La nuit, je me reveille. Il n'est meme pas 2 heures du matin, j'ai plus sommeil. Je m'en vais écrire un peu. je retournerai au lit bien plus tard. quelle penible journée.
mardi, juin 12, 2007
Le jour férie le plus stupide du monde
Lundi 11 Juin,
Ce matin, neuf heures et demi, je me leve, J'ai des choses à travailler sur l'ordinateur. Beaucoup meme. m'enfin. ça va aller.
Il n'est pas encore midi, et je suis encore à la maison. Je suis censé etre au rendez-vous de billy. J'y serai en retard. m'enfin, Je passe voir rachel avant, je vais en profiter pour lui demander si elle a pas des livres de voyage a faire dans le sud. du coté de melbourne. Elle me donne tout un tas de carte, et quelques conseils. c'est vraiment chouette. billy m'appele et me donne rdv pour une heure trente.
je remercie encore rachel. Et m'en vais en ville, au rendez-vous de la journée. je me balladerai au mayer, et au HMV. ce sont actuellement les soldes, j'ai hesité a prendre deux cd qui m'auraient bien plu. mais non, je les prendrai pas. pas le moment, malgré tout. tant pis. Il y a un casque Seinheiser, à 49 dollars ou 59, je sais plus. C'est un casque de type fermé qui est vendu a prix record par la marque. pas evident à trouver. J'ai hesité, et finalement, non. prendrai pas ça pour l'instant.
Il est l"heure, je me rends à l'entrée du musée. Je vois dans le park d'en face, la construction d'une scene, le dalaï lama, va venir en fin de semaine ici. Je vois emilie, une francaise, arriver. on se salut, billy arrivera assez rapidement aussi, avec trois de ses amis dont deux cousines. On penetre le musée et ses expositions. J'ai deja vu. Mais ça va, c'est l'occassion de revoir les copains.
En sortant, on decide de se rendre au MCA, qui n'est pas tres loin, à pied. histoire d'enchainer et de montrer à emilie, les deux temples de la culture à sydney (si on peux les considerer comme !) il y a l'exposition des dernieres acquisitions du MCA. c'est pas mal.
On enchainera la sortie par un tour à la patisserie francaise, située juste derriere.
c'est sympathique, je vois, une vieille tres vieille meme, carte de metro parisien. J'en profite pour montrer ou est ma residence parisienne, et l'ecole. Ils me jalousent un peu. hihihi.
On prends le chemin du retour. On se rends chez billy, il nous raccompagne en voiture. En esperant qu'il soit en regle, parce que son aventure de samedi soir, est a tomber. l'assurance de moins d'un mois expiré, a entrainé l'imobilisation de la voiture, et deux amendes plutot severe (en tout 900 dollars) hé bé.
sur le chemin, billy s'arretera dans un mac do. j'ai rien a manger chez moi. bon, pas le mieux a faire. m'enfin. Il me depose chez moi, et me dit que l'on fera un truc la semaine prochaine. ce sera avec plaisir.
Je suis encore content de la journée.
aijourd'hui, je n'aurai pas entendu une personne souhaiter d'anniversaire à la reine. m'en fiche un peu comme tout le monde ici.
Ce matin, neuf heures et demi, je me leve, J'ai des choses à travailler sur l'ordinateur. Beaucoup meme. m'enfin. ça va aller.
Il n'est pas encore midi, et je suis encore à la maison. Je suis censé etre au rendez-vous de billy. J'y serai en retard. m'enfin, Je passe voir rachel avant, je vais en profiter pour lui demander si elle a pas des livres de voyage a faire dans le sud. du coté de melbourne. Elle me donne tout un tas de carte, et quelques conseils. c'est vraiment chouette. billy m'appele et me donne rdv pour une heure trente.
je remercie encore rachel. Et m'en vais en ville, au rendez-vous de la journée. je me balladerai au mayer, et au HMV. ce sont actuellement les soldes, j'ai hesité a prendre deux cd qui m'auraient bien plu. mais non, je les prendrai pas. pas le moment, malgré tout. tant pis. Il y a un casque Seinheiser, à 49 dollars ou 59, je sais plus. C'est un casque de type fermé qui est vendu a prix record par la marque. pas evident à trouver. J'ai hesité, et finalement, non. prendrai pas ça pour l'instant.
Il est l"heure, je me rends à l'entrée du musée. Je vois dans le park d'en face, la construction d'une scene, le dalaï lama, va venir en fin de semaine ici. Je vois emilie, une francaise, arriver. on se salut, billy arrivera assez rapidement aussi, avec trois de ses amis dont deux cousines. On penetre le musée et ses expositions. J'ai deja vu. Mais ça va, c'est l'occassion de revoir les copains.
En sortant, on decide de se rendre au MCA, qui n'est pas tres loin, à pied. histoire d'enchainer et de montrer à emilie, les deux temples de la culture à sydney (si on peux les considerer comme !) il y a l'exposition des dernieres acquisitions du MCA. c'est pas mal.
On enchainera la sortie par un tour à la patisserie francaise, située juste derriere.
c'est sympathique, je vois, une vieille tres vieille meme, carte de metro parisien. J'en profite pour montrer ou est ma residence parisienne, et l'ecole. Ils me jalousent un peu. hihihi.
On prends le chemin du retour. On se rends chez billy, il nous raccompagne en voiture. En esperant qu'il soit en regle, parce que son aventure de samedi soir, est a tomber. l'assurance de moins d'un mois expiré, a entrainé l'imobilisation de la voiture, et deux amendes plutot severe (en tout 900 dollars) hé bé.
sur le chemin, billy s'arretera dans un mac do. j'ai rien a manger chez moi. bon, pas le mieux a faire. m'enfin. Il me depose chez moi, et me dit que l'on fera un truc la semaine prochaine. ce sera avec plaisir.
Je suis encore content de la journée.
aijourd'hui, je n'aurai pas entendu une personne souhaiter d'anniversaire à la reine. m'en fiche un peu comme tout le monde ici.
lundi, juin 11, 2007
Bondi sous le sable !
Dimanche 10 Juin,
je me reveille sur les coups de 10 heures et demi, c'est relativement tôt, vu mon retour à la maison, à 6 heures du matin.
vers midi et demi, billy, un ami australien, m'envoie un message pour aller à la NSW Art Gallery, bon j'ai déjà vu mais, c'est une occassion de se revoir, surtout. Il me rappelera quelques minutes plus tard, pour me dire que c'est pour demain, lundi. ah bon. Mais demain, j'ai tout un tas de choses à faire ! Il me reprends en m'expliquant que demain, Lundi 11 Juin, c'est un jour férié ! on fete ici l'anniversaire de la reine d'angleterre ! c'est stupide que je lui dis ! oui-oui, qu'il me repond !
J'ai un devoir à travailler. Je n'hesiterai pas à le poursuivre. ça avance pas trop mal. J'y passe naturellement un peu de temps.
Il est 16 heures passé, j'ai des envies qui me demange, et puis je dois aller acheter mon ticket de bus pour la semaine à venir. Je prends un bus, il va à Central, je m'y arreterai. Le vendeur, aura eu la desobligeance de me rendre un torchon de 20 dollars, je lui explique que c'est plus un billet ça ! ca ne semblait pas le choquer ! j'ai halluciné.
Je rentre dans la gare, et puis je me suis dis, je vais faire un tour à Bondi. Le train m'emmene à Bondi Jn, et j'en changerai pour un bus, direction la plage. Il fait a present nuit. Le Ciel est noir. Il fait rudement froid ce soir. Je suis très bien habillé pour le coup. ça va. Il y a un peu de vent, et la tempete semble s'etre terminé. Les vagues qui s'échouent sur les deux extremités de la plage sont très violente. Il n'y a veritablement personne à la plage. C'est aussi desert qu'une plage d'Erquy par certain beau jour de printemps. ce qui peux paraitre surprennant. Je note une chose curieuse, en marchant, je remarque, que c'est un peu mou. flute, la promenade est recouverte de sable, c'est epais ! Je regarde attentivement autour, Les espaces verts, sont sous le sable. le parking l'est tout autant. ce fut un veritable carnage ici. vraiment, c'est incroyable de voir pareil resultat. je suis vraiment surpris de voir du sable, ça donnait l'impression qu'il a néigé du sable !
Je me promene encore un peu, mon appetit est deja en creux, je m'arrete dans un Oporto. Je prends un Regular Bondi. Je feuillette durant le repas le 3D World magazine. Je vois un article de derrick may, content de l'avoir vu hier soir. Il y a la projection d'un film des daft punk, flute, deja commencé, trop tard. Il y a une party à coogee. pourquoi pas y aller. du coup. Je sors, le ventre a peu pret rempli. Je continue ma promenade sur le bord de plage totalement ensablé. Les vague sur le versant sud sont tres violente.
Un bus passe, j'y grimpe, à Bondi Jn, j'en reprendrai un nouveau pour rentrer à la maison. Il arrive, je n'attendrai pas longtemps, ce qui me ravi.
A coogee, il y a du monde finalement, je decide, malgré quelques hesitations, d'aller à ce bar-resto-club discotheque qui est sur le bord de mer. Le lieu est tres sympathique. Il y a ce soir du monde, il n'est que 19h30 là. Et j'ai déjà l'impression d'être en bout de nuit. Je suis tout seul, mais je ne doute pas d'y faire une ou deux rencontres. Je verrai. Je me promene indifferement des lieux. Il fait un peu chaud. Je suis à la terrasse du troisieme étage, deux gars, la trentaine bien tassé, m'aborde. Ils me demande d'où je viens, de France, bonjour, moi je suis Gallois. Chouette. L'autre est australien, avec de faux air d'iggy pop, comme le soulignera un anglais, plus tard dans la soirée. On sympathise, Je comprends mieux l'australien que le gallois, je suis peut etre un peu fatigué, mais quand meme. je suis surpris par le grand écart. Ils m'invitent à les suivre au 1er étage. ils m'y presenteront à d'autres personnes. Je rencontre des anglais, ils picollent bien. Je ne comprends pas un traite mot de ce qu'ils racontent, enfin d'une personne en particulier. Une fille, un peu peté sur les bords, me dit des anneries ! hé bé. ça commence bien. On les quitte pour aller sur le 2eme étage, c'est le nightclub. Il y a un DJ qui joue House ce soir. pas trop mon truc. Mais bon. Il y a un peu de monde et tout le monde attends le concert qui va suivre un peu plus tard. Je tourne un peu, regarder, contempler ce paysage d'une certaine australie. Les garçons sont d'un physique qui me depasse. Les filles sont nombreuses. Tous les ages sont representé en ce meme lieu. Je re-monte au troisieme, prendre un peu d'air. il fait vraiment chaud. Deux filles me parlent ! ha... hé bé. On sympathise, c'est super chouette. elles m'invitent a les suivre, voir leurs amies. Elles me presenterons à tout un tas de personnes. Ca m'amusera toujours le petit regard de jalousie (qui n'a pas forcement lieu d'etre) quand elles disent que je suis français. Je parle, du coup avec pleins de personnes differentes. une surfeuse qui a maintenant a peu pret la bonne trentaine qui avait passé il y a une dizaine d'année à Biarritz, faire du surf. c'est rigolo. Une fille qui me raconte qu'elle est graphique-Designer. Entendre sans lever de soupçons, une conversation de "filles" qui parlent des garçons et des petits copains ! Je me serai cru dans une fiction televisé. J'ai meme eu droit par deux trois fois, à "Voulez vous couchez avec moi ce soir !?"
le temps passe à une vitesse, Le concert commence. C'est, de tendance House-instru cubaine. Pas un genre que je trouve reussi. mais là en concert, ça va, çà depote un peu, sauf que ce sera veritablement repetitif. Je suis avec un gars, ma foi fort sympathique. Il insistera pour m'offrir un verre, un coca-cola, je crois boire ! Je le remercie. Je trouve ça fou. d'offrir des boissons comme ça.
Il se fait deja tard, il est minuit et demi passé. je m'en vais quitter tout ce beau monde. Je remercie encore une fois les deux premieres personnes que j'ai rencontré pour la soirée passé. Il m'ont rendu la pareil. J'ai eu ce soir, une image d'une certaine australie. c'est veritablement curieux à vivre.
A l"arret de bus, Bon, je peux faire mon retour à pied. mais des fois qu'il y ai un bus, ça peux toujours m'arranger de monter cette colline assez dur. Une dame me parle. je croyais qu'elle demandais l'heure. oups, non en fait. On a parlé cinq minutes d'un peu de tout. On parlera aussi des dangers que l'on peux avoir à ce moment de la soirée. Beaucoup de gens sont sur le retourn et que, bourré comme ils sont, ce peux etre dangereux. paf, je me fais bousculé. je bouge pas. c'etait l'exemple parfait. hihihi. ce fut bien sympathique encore une fois ce soir. Je m'en vais en rentrant à la maison, avec l'impression d'avoir vu de nouveau des choses, totalement surréaliste.
je me reveille sur les coups de 10 heures et demi, c'est relativement tôt, vu mon retour à la maison, à 6 heures du matin.
vers midi et demi, billy, un ami australien, m'envoie un message pour aller à la NSW Art Gallery, bon j'ai déjà vu mais, c'est une occassion de se revoir, surtout. Il me rappelera quelques minutes plus tard, pour me dire que c'est pour demain, lundi. ah bon. Mais demain, j'ai tout un tas de choses à faire ! Il me reprends en m'expliquant que demain, Lundi 11 Juin, c'est un jour férié ! on fete ici l'anniversaire de la reine d'angleterre ! c'est stupide que je lui dis ! oui-oui, qu'il me repond !
J'ai un devoir à travailler. Je n'hesiterai pas à le poursuivre. ça avance pas trop mal. J'y passe naturellement un peu de temps.
Il est 16 heures passé, j'ai des envies qui me demange, et puis je dois aller acheter mon ticket de bus pour la semaine à venir. Je prends un bus, il va à Central, je m'y arreterai. Le vendeur, aura eu la desobligeance de me rendre un torchon de 20 dollars, je lui explique que c'est plus un billet ça ! ca ne semblait pas le choquer ! j'ai halluciné.
Je rentre dans la gare, et puis je me suis dis, je vais faire un tour à Bondi. Le train m'emmene à Bondi Jn, et j'en changerai pour un bus, direction la plage. Il fait a present nuit. Le Ciel est noir. Il fait rudement froid ce soir. Je suis très bien habillé pour le coup. ça va. Il y a un peu de vent, et la tempete semble s'etre terminé. Les vagues qui s'échouent sur les deux extremités de la plage sont très violente. Il n'y a veritablement personne à la plage. C'est aussi desert qu'une plage d'Erquy par certain beau jour de printemps. ce qui peux paraitre surprennant. Je note une chose curieuse, en marchant, je remarque, que c'est un peu mou. flute, la promenade est recouverte de sable, c'est epais ! Je regarde attentivement autour, Les espaces verts, sont sous le sable. le parking l'est tout autant. ce fut un veritable carnage ici. vraiment, c'est incroyable de voir pareil resultat. je suis vraiment surpris de voir du sable, ça donnait l'impression qu'il a néigé du sable !
Je me promene encore un peu, mon appetit est deja en creux, je m'arrete dans un Oporto. Je prends un Regular Bondi. Je feuillette durant le repas le 3D World magazine. Je vois un article de derrick may, content de l'avoir vu hier soir. Il y a la projection d'un film des daft punk, flute, deja commencé, trop tard. Il y a une party à coogee. pourquoi pas y aller. du coup. Je sors, le ventre a peu pret rempli. Je continue ma promenade sur le bord de plage totalement ensablé. Les vague sur le versant sud sont tres violente.
Un bus passe, j'y grimpe, à Bondi Jn, j'en reprendrai un nouveau pour rentrer à la maison. Il arrive, je n'attendrai pas longtemps, ce qui me ravi.
A coogee, il y a du monde finalement, je decide, malgré quelques hesitations, d'aller à ce bar-resto-club discotheque qui est sur le bord de mer. Le lieu est tres sympathique. Il y a ce soir du monde, il n'est que 19h30 là. Et j'ai déjà l'impression d'être en bout de nuit. Je suis tout seul, mais je ne doute pas d'y faire une ou deux rencontres. Je verrai. Je me promene indifferement des lieux. Il fait un peu chaud. Je suis à la terrasse du troisieme étage, deux gars, la trentaine bien tassé, m'aborde. Ils me demande d'où je viens, de France, bonjour, moi je suis Gallois. Chouette. L'autre est australien, avec de faux air d'iggy pop, comme le soulignera un anglais, plus tard dans la soirée. On sympathise, Je comprends mieux l'australien que le gallois, je suis peut etre un peu fatigué, mais quand meme. je suis surpris par le grand écart. Ils m'invitent à les suivre au 1er étage. ils m'y presenteront à d'autres personnes. Je rencontre des anglais, ils picollent bien. Je ne comprends pas un traite mot de ce qu'ils racontent, enfin d'une personne en particulier. Une fille, un peu peté sur les bords, me dit des anneries ! hé bé. ça commence bien. On les quitte pour aller sur le 2eme étage, c'est le nightclub. Il y a un DJ qui joue House ce soir. pas trop mon truc. Mais bon. Il y a un peu de monde et tout le monde attends le concert qui va suivre un peu plus tard. Je tourne un peu, regarder, contempler ce paysage d'une certaine australie. Les garçons sont d'un physique qui me depasse. Les filles sont nombreuses. Tous les ages sont representé en ce meme lieu. Je re-monte au troisieme, prendre un peu d'air. il fait vraiment chaud. Deux filles me parlent ! ha... hé bé. On sympathise, c'est super chouette. elles m'invitent a les suivre, voir leurs amies. Elles me presenterons à tout un tas de personnes. Ca m'amusera toujours le petit regard de jalousie (qui n'a pas forcement lieu d'etre) quand elles disent que je suis français. Je parle, du coup avec pleins de personnes differentes. une surfeuse qui a maintenant a peu pret la bonne trentaine qui avait passé il y a une dizaine d'année à Biarritz, faire du surf. c'est rigolo. Une fille qui me raconte qu'elle est graphique-Designer. Entendre sans lever de soupçons, une conversation de "filles" qui parlent des garçons et des petits copains ! Je me serai cru dans une fiction televisé. J'ai meme eu droit par deux trois fois, à "Voulez vous couchez avec moi ce soir !?"
le temps passe à une vitesse, Le concert commence. C'est, de tendance House-instru cubaine. Pas un genre que je trouve reussi. mais là en concert, ça va, çà depote un peu, sauf que ce sera veritablement repetitif. Je suis avec un gars, ma foi fort sympathique. Il insistera pour m'offrir un verre, un coca-cola, je crois boire ! Je le remercie. Je trouve ça fou. d'offrir des boissons comme ça.
Il se fait deja tard, il est minuit et demi passé. je m'en vais quitter tout ce beau monde. Je remercie encore une fois les deux premieres personnes que j'ai rencontré pour la soirée passé. Il m'ont rendu la pareil. J'ai eu ce soir, une image d'une certaine australie. c'est veritablement curieux à vivre.
A l"arret de bus, Bon, je peux faire mon retour à pied. mais des fois qu'il y ai un bus, ça peux toujours m'arranger de monter cette colline assez dur. Une dame me parle. je croyais qu'elle demandais l'heure. oups, non en fait. On a parlé cinq minutes d'un peu de tout. On parlera aussi des dangers que l'on peux avoir à ce moment de la soirée. Beaucoup de gens sont sur le retourn et que, bourré comme ils sont, ce peux etre dangereux. paf, je me fais bousculé. je bouge pas. c'etait l'exemple parfait. hihihi. ce fut bien sympathique encore une fois ce soir. Je m'en vais en rentrant à la maison, avec l'impression d'avoir vu de nouveau des choses, totalement surréaliste.
dimanche, juin 10, 2007
J'ai vu Derrick May, aujourd'hui...
Samedi 09 Juin,
Aujourd'hui, le temps est aussi mauvais qu'hier, je poursuis donc mon mémoire. ce qui sera sans trop de mal. Je passerai une grande partie de l'apres midi, à proceder à ce travail.
Il est bientôt quatre heures. Je dois partir, prendre un bus, ce soir, il y a le match Nouvelle Zelande - France, le Round 2. je ne peux que m'attendre à une défaite. mais j'espere voir un beau match malgré tout. Ce soir, c'est aussi la derniere fois que je vois Lénaic avant son retour en Australie, qui est programmé pour fin Juillet. Je me promene en attendant, un peu à la city. Le temps est veritablement infernal. Mais, le temps m'en manquera assez vite. Je prends un bus, direction Glebe, je me trompe, c'est pour Newton, que je me dirige. ce ne sera pas grave, j'arriverai pile au moment de la marseillaise, qui cette fois ci, est bien chanté par une chouette chorale. Bon moment, je desespere lénaic en ne commandant qu'un jus d'ananas. Je tiens à mon integrité physique moi !
Le match se déroule, l'écran geant, s'affiche d'une image en noir et blanc, bon, il y a le canapé, et la petite TV sur le coté, moins fatiguante à regarder. je suis bien assis. Un ami à Lenaic nous rejoint. Roberto aussi. Ce sera un bon moment. les bleus perdent, tant pis. Les All blacks, seront et sont les veritables favori de cette coupe du monde. On est content de voir un match, au moins, l'arbitre à laisser joué, pas comme la semaine derniere où c'etait vraiment n'importe quoi.
La fin du match, on discute, nous quatre, de la france, de l'australie, de l'université et de ses moyens ou plutôt de la maniere de gerer ces moyens. On a quand meme de la chance en france. mais bon, il y a quand meme des choses que je trouve veritablement indigent en ces temps actuel.
On s'en va, Roberto, moi-meme et Lenaic, empruntons un bus, pour la city. On abandonne Lénaic à son rendez-vous avec sa suédoise !!! ça nous a beaucoup amusé. Roberto et moi, allons manger à Star Ball (je crois que c'est bien son nom) un lieu aux decors et references aux films d'actions. La nourriture bien que mediocre, n'y est pas chere. On bavadera un peu de nos vacances à venir. Ce sera un moment plaisant.
Il doit rentrer chez lui, du coté de balmain, je lui dit que je vais aller en club, c'est trop important pour laisser l'occassion passer.
Je ne sors jamais en club, habituellement, hier, j'ai cassé un peu mes habitude, pourquoi !, tout simplement parce que Monsieur Derrick May était à sydney, que je ne pouvais pour rien au monde louper et laisser passer cette occassion. Qui est derrick May, c'est très simple, à comparaison, c'est un peu, un beatles en activité (bon en meme temps, kevin sauderson et Juan Atkins sont pas morts !). Mais c'est veritablement une importante venue, A ce trio, ils ont inventé le genre Techno. Je n'ai pas boudé mon plaisir. Je suis arrivé très tôt au club. sur les coups de 9 heures 40, heure durant laquelle le prix d'entrée etait de 15 Dollars au lieu de 25 ! j'ai patienté durant deux bonnes heures. Il y avait en attendant, un DJ au bar, qui jouait Electro, pas trop mal, ça m'a bien amusé quand il a passé The Bomb, des Buckehead. Il y a trois espaces dans le club. Le bar, Le Disco Punk, et le Club Club. Le disco punk s'ouvre, le dj qui y joue est pas trop mal, par contre j'ai halluciné sur les gars qui sont là, j'ai vraiment eu l'impression que c'etait tellement cliché. Le club club s'est ouvert, Je m'y plonge, la salle est plutôt petite, et sombre aussi. Je vois un mec avec une très grosse camera, je ne sais pas trop ce qu'il filme. mais elle est grosse sa hd-dv jvc ! Le dj qui joue là, joue une techno aux accents de détroit avec éfficacité, c'est veritablement le top du moment que je vis là. Mais, ma seule envie, c'est de voir Derrick May ! Il doit commencer à minuit trente. Je suis assis à coté de la table DJ, je le verrai passer. Il y a un gars qui vient me parler, "Où est Derrick May !?" "I don't know, he be late like a Rock Star" ! Il est une heure moins le quart, il arrive, je vois d'abord le gars qui porte son sac de disque. Tout le monde veux le toucher ! Il est totalement en joie. Il est d'humeur joyeuse, et ça fait plaisir à voir cette joie communicative. Des filles lui dirons le bonjour avant qu'il ne commence son set. Je ne manquerai pas d'avoir ma photo avec 'Le Monsieur' Elle est naze la photo, mais un poil meilleure que celle avec jeff mills ! ah lalala. Je lui glisse un long remerciement. Il me reponds par ceci, au mot près : "Tanks you very much for this beautiful words"
Il sera un peu long a mettre en place. Le DJ australien, doit etre aussi très ému de le voir le remplacer avec presque une 40aines minutes de retard !. C'est parti pour près de 3 heures de DJ set d'une teck-House, Techno, et parfois, il nous fait plonger dans les méandre d'une deep et de morceaux House aux parfums dark. J'ai une vue imprenable sur ce qu'il fait. Je me regale, il mixe avec une facilité deconcertante. Il prends le temps de parler tout le temps et aux personnes qui passent devant lui. Ses selections et enchainements sont maitrisé de bout en bout, malgré quelques tentative "de n'importe quoi !" Je suis faciné par cette instant. La salle est veritablement comble. Je suis soulagé de pas voir le meme type et profile de public que dans la salle d'à côté. C'est veritablement un public qui sait vaguement qui est Derrick May, Durant la soirée, un mec, m'a demandé quel style tres exactement il passait, là au moment où on a parlé. Je lui dit que c'est Teck-House. Il me remercie d'avoir ete precis et apprové par le DJ Himself, mais bon, c'est pas le genre de truc qui soit interessant à faire ! Je lui rajoute au passage (je lui parle en ecrivant un message sur son telephone ! ça m'a amusé), je lui precisait au passage que les productions du monsieur sont de tendance Teck-Soul, mais je me suis senti ridicule à le lui preciser. Il me remercie et me file une carte, il est DJ.... c'est pas possible ça, un DJ qui sait meme pas reconnaitre les genre. vraiment n'importe quoi ! j'ai pensé sur le coup. Derrick May, donnera meme un disque à un gars du public, qu'il finira par dedicacer à la fin du show. Ce mec est vraiment genial.
Il est quatre heure, Derrick May deborde de deux trois minutes par deux morceaux totalement deep, ils sont d'une beauté. Tout le monde filera en direction de la sortie, il pleut, et j'ai plus de bus, je vais rentrer à pied. c'est bien une heure et demi de marche jusqu'a ma banlieue, ma plage ! Je ne bouderai pas ce plaisir coupable ce soir d'avoir veçu ce que je ne fais pas à Paris, c'est à dire sortir au moins quelques fois en club en de pareil occassion aussi special.
Aujourd'hui, le temps est aussi mauvais qu'hier, je poursuis donc mon mémoire. ce qui sera sans trop de mal. Je passerai une grande partie de l'apres midi, à proceder à ce travail.
Il est bientôt quatre heures. Je dois partir, prendre un bus, ce soir, il y a le match Nouvelle Zelande - France, le Round 2. je ne peux que m'attendre à une défaite. mais j'espere voir un beau match malgré tout. Ce soir, c'est aussi la derniere fois que je vois Lénaic avant son retour en Australie, qui est programmé pour fin Juillet. Je me promene en attendant, un peu à la city. Le temps est veritablement infernal. Mais, le temps m'en manquera assez vite. Je prends un bus, direction Glebe, je me trompe, c'est pour Newton, que je me dirige. ce ne sera pas grave, j'arriverai pile au moment de la marseillaise, qui cette fois ci, est bien chanté par une chouette chorale. Bon moment, je desespere lénaic en ne commandant qu'un jus d'ananas. Je tiens à mon integrité physique moi !
Le match se déroule, l'écran geant, s'affiche d'une image en noir et blanc, bon, il y a le canapé, et la petite TV sur le coté, moins fatiguante à regarder. je suis bien assis. Un ami à Lenaic nous rejoint. Roberto aussi. Ce sera un bon moment. les bleus perdent, tant pis. Les All blacks, seront et sont les veritables favori de cette coupe du monde. On est content de voir un match, au moins, l'arbitre à laisser joué, pas comme la semaine derniere où c'etait vraiment n'importe quoi.
La fin du match, on discute, nous quatre, de la france, de l'australie, de l'université et de ses moyens ou plutôt de la maniere de gerer ces moyens. On a quand meme de la chance en france. mais bon, il y a quand meme des choses que je trouve veritablement indigent en ces temps actuel.
On s'en va, Roberto, moi-meme et Lenaic, empruntons un bus, pour la city. On abandonne Lénaic à son rendez-vous avec sa suédoise !!! ça nous a beaucoup amusé. Roberto et moi, allons manger à Star Ball (je crois que c'est bien son nom) un lieu aux decors et references aux films d'actions. La nourriture bien que mediocre, n'y est pas chere. On bavadera un peu de nos vacances à venir. Ce sera un moment plaisant.
Il doit rentrer chez lui, du coté de balmain, je lui dit que je vais aller en club, c'est trop important pour laisser l'occassion passer.
Je ne sors jamais en club, habituellement, hier, j'ai cassé un peu mes habitude, pourquoi !, tout simplement parce que Monsieur Derrick May était à sydney, que je ne pouvais pour rien au monde louper et laisser passer cette occassion. Qui est derrick May, c'est très simple, à comparaison, c'est un peu, un beatles en activité (bon en meme temps, kevin sauderson et Juan Atkins sont pas morts !). Mais c'est veritablement une importante venue, A ce trio, ils ont inventé le genre Techno. Je n'ai pas boudé mon plaisir. Je suis arrivé très tôt au club. sur les coups de 9 heures 40, heure durant laquelle le prix d'entrée etait de 15 Dollars au lieu de 25 ! j'ai patienté durant deux bonnes heures. Il y avait en attendant, un DJ au bar, qui jouait Electro, pas trop mal, ça m'a bien amusé quand il a passé The Bomb, des Buckehead. Il y a trois espaces dans le club. Le bar, Le Disco Punk, et le Club Club. Le disco punk s'ouvre, le dj qui y joue est pas trop mal, par contre j'ai halluciné sur les gars qui sont là, j'ai vraiment eu l'impression que c'etait tellement cliché. Le club club s'est ouvert, Je m'y plonge, la salle est plutôt petite, et sombre aussi. Je vois un mec avec une très grosse camera, je ne sais pas trop ce qu'il filme. mais elle est grosse sa hd-dv jvc ! Le dj qui joue là, joue une techno aux accents de détroit avec éfficacité, c'est veritablement le top du moment que je vis là. Mais, ma seule envie, c'est de voir Derrick May ! Il doit commencer à minuit trente. Je suis assis à coté de la table DJ, je le verrai passer. Il y a un gars qui vient me parler, "Où est Derrick May !?" "I don't know, he be late like a Rock Star" ! Il est une heure moins le quart, il arrive, je vois d'abord le gars qui porte son sac de disque. Tout le monde veux le toucher ! Il est totalement en joie. Il est d'humeur joyeuse, et ça fait plaisir à voir cette joie communicative. Des filles lui dirons le bonjour avant qu'il ne commence son set. Je ne manquerai pas d'avoir ma photo avec 'Le Monsieur' Elle est naze la photo, mais un poil meilleure que celle avec jeff mills ! ah lalala. Je lui glisse un long remerciement. Il me reponds par ceci, au mot près : "Tanks you very much for this beautiful words"
Il sera un peu long a mettre en place. Le DJ australien, doit etre aussi très ému de le voir le remplacer avec presque une 40aines minutes de retard !. C'est parti pour près de 3 heures de DJ set d'une teck-House, Techno, et parfois, il nous fait plonger dans les méandre d'une deep et de morceaux House aux parfums dark. J'ai une vue imprenable sur ce qu'il fait. Je me regale, il mixe avec une facilité deconcertante. Il prends le temps de parler tout le temps et aux personnes qui passent devant lui. Ses selections et enchainements sont maitrisé de bout en bout, malgré quelques tentative "de n'importe quoi !" Je suis faciné par cette instant. La salle est veritablement comble. Je suis soulagé de pas voir le meme type et profile de public que dans la salle d'à côté. C'est veritablement un public qui sait vaguement qui est Derrick May, Durant la soirée, un mec, m'a demandé quel style tres exactement il passait, là au moment où on a parlé. Je lui dit que c'est Teck-House. Il me remercie d'avoir ete precis et apprové par le DJ Himself, mais bon, c'est pas le genre de truc qui soit interessant à faire ! Je lui rajoute au passage (je lui parle en ecrivant un message sur son telephone ! ça m'a amusé), je lui precisait au passage que les productions du monsieur sont de tendance Teck-Soul, mais je me suis senti ridicule à le lui preciser. Il me remercie et me file une carte, il est DJ.... c'est pas possible ça, un DJ qui sait meme pas reconnaitre les genre. vraiment n'importe quoi ! j'ai pensé sur le coup. Derrick May, donnera meme un disque à un gars du public, qu'il finira par dedicacer à la fin du show. Ce mec est vraiment genial.
Il est quatre heure, Derrick May deborde de deux trois minutes par deux morceaux totalement deep, ils sont d'une beauté. Tout le monde filera en direction de la sortie, il pleut, et j'ai plus de bus, je vais rentrer à pied. c'est bien une heure et demi de marche jusqu'a ma banlieue, ma plage ! Je ne bouderai pas ce plaisir coupable ce soir d'avoir veçu ce que je ne fais pas à Paris, c'est à dire sortir au moins quelques fois en club en de pareil occassion aussi special.
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