samedi, juin 23, 2007
C'est déjà la fin !
Vendredi 22 Juin,
Aye, aujourd'hui j'ai ma presentation, ca sent veritablement le dernier jour, mince. c'est deja la fin, ca va vraiment vite, et puis, l'etude, ici en australie, est vraiment courte. Je prepare mon sac, l'ecole n'a visiblement que faire pour preter du materiel aux etudiants. Je vais a l'ecole avec mon ordi et avec ma chaine stereo (qui contient des sorties auxiliaires) Avant de partir, je vois que rachel est la.
Je passe la voir, elle m'offre un the indien. c'est super chouette. elle me demande comment je vais, ca va. si j'ai avance sur mon projet de sejour a melbourne, non pas encore, j'y reflechi mais ca va pas tarder. Je lui explique le programme de la journee, ca l'amuse. elle me souhaite bonne chance.
Je dois deja partir. apres mon trajet routinier, j'arrive a l'ecole, je m'installe, et re-organise la projection qui aura lieu dans une heure et demi. je ne mettrai pas bien longtemps a m'organiser. ca ira, le son, l'ordi qui semble ne pas trop souffrir, et la projection en 4/3 engloble finalement assez bien le mur. c'est bon, ca va etre pas trop mal.
Je patiente et vais a l'administration en attendant, c'est ferme pour inventaire. he be. bon, je verrai ca un autre jour. Je me ballade en pole Studio de verre. Je discute avec naomi, une americaine de san franscisco. Elle est pleinement satisfaite et rempile pour un semestre de plus. Je lui souhaite bonne chance. elle s'y plait beaucoup. m'enfin. mon heure arrive.
Je retourne a ma salle, les professeurs seront long a arriver, m'enfin, je n'ai plus grand chose a attendre. Ils arrivent. ouf, enfin, j'avais eu peur d'etre dans un espace veritablement fantome tellement il n'y a personne. J'ai 15 minutes pas plus. j'ai adapte la presentation pour. Donc, je lance la video, les professeurs, Steven Lojewski, Merilyn Fairskye et Vanila Neto compose mon jury. deux l'ont deja vu, ce film qui illustre un etrange personnage, qui a une maniere bien a lui de vivre des evenements populaire. Ca a beaucoup plu. ouf. On se tourne vers la photographie, je n'aime pas trop cette presentation, m'enfin, j'explique la raison de cette image, qui est l'illustration du film, des films. Je montre, apres une legere hesitation, je n'ai pas bien compris ce que me disais steven. Je lance apres avoir cherche mon DVD du monorail le film, il dure quand meme le temps du tour, c'est a dire 18 minutes. on en regarde vite fait le debut. ca leur plait. la presentation prends deja fin. ca leur plait beaucoup, ils sont seduit apparement par mon travail. j'ai pas montre grand chose au fond. M'enfin, je suis tout de meme satisfait du resultat. La presentation fini. la porte ouverte, que deja, une fille, s'arrete voir mon film, qu'andré passe, en coup de vent, moi qui le croyais parti en vadrouille avec Michael. ça m'a fait plaisir de le voir. Je discute avec Ilana un peu. Elle est vraiment chouette cette fille. m'enfin, me faut deja remballer le tout.
Steven, repasse, et me vois tout ranger, il me dit qu'il etait vraiment très content de me voir, très content de ce que je fais, et me souhaite tout le bonheur du monde pour chacun des mes futurs entreprise. C'est vraiment tres tres gentil de sa part. J'ai beaucoup apprecié.
Je m'en vais, chargé de mon lourd sac a dos, de ma chaine hi-fi portable et de mes tirages deja abimé et enroulé en tube. Je m'en vais rentrer à la maison. Le chemin sera plutot court. De retour, j'ouvre mon ordinateur à la batterie totalement HS afin de consulter mes messages et surtout en envoyer un d'urgent, à l'école. Sarah m'a prevenu qu'il me fallait attaquer des a present le rapport de stage. hé bé. Je verrai en fonction de la reponse. Me voila parfaitement déchargé, je dois aussitôt repartir, a un diner avec des amis. Billy m'y a invité. Je les rejoint au Broadway Shopping Center. J'arriverai en retard.
Il y a quelques personnes, Emilie (francaise d'aix en provence), et quelques personnes que je ne connais pas, des amis de Billy. Il y a un garçon plutôt bien rond, qui est assez amusant. Tout le monde est là. On s'en va se diriger vers le parking, on monte en voiture. chouette ça faisait longtemps. On va manger à Balmain, retour sur ma presque-Ile, celle où j'y passe mes journée, celle qui aujourd'hui prenait saveur particuliere d'y passer soirée ici meme. On arrive apres s'etre un peu perdu. devant une vue de Sydney City, et du port autonome dans ce restaurant aux accents italiens. ce soir c'est pizza et les serveurs font pas semblant d'etre italien. c'est assez rigolo. On est vraiment, ici, à balmain, au pays de la botte botté. Le repas, fut agréable, la pate a pizza parfaitement mangeable. Les mets parfois adapté aux gouts des australiens. mais ce fut agréable malgré ce brouhaha particulierement penible pour mes oreilles.
On s'en va, poursuivre la soirée ailleurs, on se rends du coté du celebre panneau fluorescent Coca-Cola, prendre une glace dans une Gelateria. Les glaces sont vraiment tres bonne malgré le prix un peu élevé à mon gout. 3,5 dollars la boule.
On poursuit notre route vers Watson Bay, une vue imprenable de sydney city, de son harbour bridge et de son Opera, et de sydney North. Lieu, assez petit, entouré de pavillon de millionnaire. Cette vue, qui fait le bonheur des amoureux fin connaisseur des moindre recoins de la ville. Ce vue, au parfum de carte postale. Cette vue, qui boucle mon semestre, je suis vraiment content du spectacle et de la soirée qui m'ai ete proposé par Billy. Emilie vit ses derniers jours en Australie, dans 10 jours elle s'en va rentrer dans son sud, dans sa région, retrouver tout ce qu'elle avait abandonné le temps de quelques court mois. Je parlerai formule 1 avec un des amis de Billy, ça m'a beaucoup amusé.
La soirée s'acheve. Il est bientot une heure du mat. j'aurai parfaitement aimé prolonger la soirée. mais bon, On suit la route jusqu'a bondi puis, faisont toute la cote en voiture, de nuit. On n'y vois vraiment rien, mais quel plaisir. Je suis ramené en 1er, j'habite la mer, et je fais des jaloux avec la maison, ma residence. Je suis chanceux, autant que je le suis sur mes conditions de vie à Paris. Je remercie tout le monde de cette soirée. La nuit tarde, et je vais aller me coucher.
Je suis content de cette journée. quelle journée.
Aye, aujourd'hui j'ai ma presentation, ca sent veritablement le dernier jour, mince. c'est deja la fin, ca va vraiment vite, et puis, l'etude, ici en australie, est vraiment courte. Je prepare mon sac, l'ecole n'a visiblement que faire pour preter du materiel aux etudiants. Je vais a l'ecole avec mon ordi et avec ma chaine stereo (qui contient des sorties auxiliaires) Avant de partir, je vois que rachel est la.
Je passe la voir, elle m'offre un the indien. c'est super chouette. elle me demande comment je vais, ca va. si j'ai avance sur mon projet de sejour a melbourne, non pas encore, j'y reflechi mais ca va pas tarder. Je lui explique le programme de la journee, ca l'amuse. elle me souhaite bonne chance.
Je dois deja partir. apres mon trajet routinier, j'arrive a l'ecole, je m'installe, et re-organise la projection qui aura lieu dans une heure et demi. je ne mettrai pas bien longtemps a m'organiser. ca ira, le son, l'ordi qui semble ne pas trop souffrir, et la projection en 4/3 engloble finalement assez bien le mur. c'est bon, ca va etre pas trop mal.
Je patiente et vais a l'administration en attendant, c'est ferme pour inventaire. he be. bon, je verrai ca un autre jour. Je me ballade en pole Studio de verre. Je discute avec naomi, une americaine de san franscisco. Elle est pleinement satisfaite et rempile pour un semestre de plus. Je lui souhaite bonne chance. elle s'y plait beaucoup. m'enfin. mon heure arrive.
Je retourne a ma salle, les professeurs seront long a arriver, m'enfin, je n'ai plus grand chose a attendre. Ils arrivent. ouf, enfin, j'avais eu peur d'etre dans un espace veritablement fantome tellement il n'y a personne. J'ai 15 minutes pas plus. j'ai adapte la presentation pour. Donc, je lance la video, les professeurs, Steven Lojewski, Merilyn Fairskye et Vanila Neto compose mon jury. deux l'ont deja vu, ce film qui illustre un etrange personnage, qui a une maniere bien a lui de vivre des evenements populaire. Ca a beaucoup plu. ouf. On se tourne vers la photographie, je n'aime pas trop cette presentation, m'enfin, j'explique la raison de cette image, qui est l'illustration du film, des films. Je montre, apres une legere hesitation, je n'ai pas bien compris ce que me disais steven. Je lance apres avoir cherche mon DVD du monorail le film, il dure quand meme le temps du tour, c'est a dire 18 minutes. on en regarde vite fait le debut. ca leur plait. la presentation prends deja fin. ca leur plait beaucoup, ils sont seduit apparement par mon travail. j'ai pas montre grand chose au fond. M'enfin, je suis tout de meme satisfait du resultat. La presentation fini. la porte ouverte, que deja, une fille, s'arrete voir mon film, qu'andré passe, en coup de vent, moi qui le croyais parti en vadrouille avec Michael. ça m'a fait plaisir de le voir. Je discute avec Ilana un peu. Elle est vraiment chouette cette fille. m'enfin, me faut deja remballer le tout.
Steven, repasse, et me vois tout ranger, il me dit qu'il etait vraiment très content de me voir, très content de ce que je fais, et me souhaite tout le bonheur du monde pour chacun des mes futurs entreprise. C'est vraiment tres tres gentil de sa part. J'ai beaucoup apprecié.
Je m'en vais, chargé de mon lourd sac a dos, de ma chaine hi-fi portable et de mes tirages deja abimé et enroulé en tube. Je m'en vais rentrer à la maison. Le chemin sera plutot court. De retour, j'ouvre mon ordinateur à la batterie totalement HS afin de consulter mes messages et surtout en envoyer un d'urgent, à l'école. Sarah m'a prevenu qu'il me fallait attaquer des a present le rapport de stage. hé bé. Je verrai en fonction de la reponse. Me voila parfaitement déchargé, je dois aussitôt repartir, a un diner avec des amis. Billy m'y a invité. Je les rejoint au Broadway Shopping Center. J'arriverai en retard.
Il y a quelques personnes, Emilie (francaise d'aix en provence), et quelques personnes que je ne connais pas, des amis de Billy. Il y a un garçon plutôt bien rond, qui est assez amusant. Tout le monde est là. On s'en va se diriger vers le parking, on monte en voiture. chouette ça faisait longtemps. On va manger à Balmain, retour sur ma presque-Ile, celle où j'y passe mes journée, celle qui aujourd'hui prenait saveur particuliere d'y passer soirée ici meme. On arrive apres s'etre un peu perdu. devant une vue de Sydney City, et du port autonome dans ce restaurant aux accents italiens. ce soir c'est pizza et les serveurs font pas semblant d'etre italien. c'est assez rigolo. On est vraiment, ici, à balmain, au pays de la botte botté. Le repas, fut agréable, la pate a pizza parfaitement mangeable. Les mets parfois adapté aux gouts des australiens. mais ce fut agréable malgré ce brouhaha particulierement penible pour mes oreilles.
On s'en va, poursuivre la soirée ailleurs, on se rends du coté du celebre panneau fluorescent Coca-Cola, prendre une glace dans une Gelateria. Les glaces sont vraiment tres bonne malgré le prix un peu élevé à mon gout. 3,5 dollars la boule.
On poursuit notre route vers Watson Bay, une vue imprenable de sydney city, de son harbour bridge et de son Opera, et de sydney North. Lieu, assez petit, entouré de pavillon de millionnaire. Cette vue, qui fait le bonheur des amoureux fin connaisseur des moindre recoins de la ville. Ce vue, au parfum de carte postale. Cette vue, qui boucle mon semestre, je suis vraiment content du spectacle et de la soirée qui m'ai ete proposé par Billy. Emilie vit ses derniers jours en Australie, dans 10 jours elle s'en va rentrer dans son sud, dans sa région, retrouver tout ce qu'elle avait abandonné le temps de quelques court mois. Je parlerai formule 1 avec un des amis de Billy, ça m'a beaucoup amusé.
La soirée s'acheve. Il est bientot une heure du mat. j'aurai parfaitement aimé prolonger la soirée. mais bon, On suit la route jusqu'a bondi puis, faisont toute la cote en voiture, de nuit. On n'y vois vraiment rien, mais quel plaisir. Je suis ramené en 1er, j'habite la mer, et je fais des jaloux avec la maison, ma residence. Je suis chanceux, autant que je le suis sur mes conditions de vie à Paris. Je remercie tout le monde de cette soirée. La nuit tarde, et je vais aller me coucher.
Je suis content de cette journée. quelle journée.
vendredi, juin 22, 2007
Le plus bel arc en ciel de ma vie.
Jeudi 21 Juin,
Je me rends à l'école aujourd'hui, il est bientôt deux heures. je passe voir au relations internationals si Marlene Troha était là. Flute, elle ne reviens que demain. Bon, je descends à l'administration voir Isobel, du coup. Je lui explique ce que je veux comme papier, c'est pour le service d'immigration qui veux une lettre de l'ecole. Et aussi, quelque chose à remplir pour les beaux-arts. Elles sont un peu rigolotte les filles de l'administration. faut vraiment longuement expliquer ce que l'on veux. ahlalala, les aleas de l'administration.
Simone et Nicole sont la, elle me parlent de l'image que je montre pour demain, elles trouvent ca plutot bien et parfaitement adapte au format de presentation, que j'aurai a faire demain. ca me rassure d'un coup sur les ambitions que j'expose en tant artiste et etudiant. C'est surtout la video qui m'intereste de montrer. m'enfin, je vais en passer du temps, la avec simone et nicole. On est dans le departement peinture, elles sont en train de monter une toile sur un chassis. Le temps qui s'est releve aujourd'hui par un soleil qui s'illustre timidement sous ce ciel nuageux.
Je suis veritablement attire par ces fin de journee qui vire de toutes les couleurs, il fait un peu froid, mais c'est plutot chouette, on viens quand meme de se taper un sale temps durant ces quelques jours. Je me tourne, et paf, la sous mes yeux, un arc en ciel d'une beaute, ce ciel chaud, cette lumiere irreelle, et cette arc en ciel, il y en a meme deux, il s'illustre difficilement que durant quelques secondes. mais quel plaisir, je crois avoir assez gagne ma journee avec pareil evenement.
La nuit tombe deja, et les gardiens en ce moment sont particulierement penible en cette periode d'examen. Ils sont veritablement presse de fermer l'ecole tot en ces derniers jours de semestre. Avec Nicole et Simone, on poursuit notre conversation, dans les sous sol du Lab acces, il y a une salle de scanner. On passera un bon moment.
Il se fait tard, je dois deja rentrer, Elles me souhaitent un bon courage pour demain et me souhaite egalement un bon week end. Je les en remercie. J'ai deja l'impression d'etre en week end. M'en vais rentrer.
Je me rends à l'école aujourd'hui, il est bientôt deux heures. je passe voir au relations internationals si Marlene Troha était là. Flute, elle ne reviens que demain. Bon, je descends à l'administration voir Isobel, du coup. Je lui explique ce que je veux comme papier, c'est pour le service d'immigration qui veux une lettre de l'ecole. Et aussi, quelque chose à remplir pour les beaux-arts. Elles sont un peu rigolotte les filles de l'administration. faut vraiment longuement expliquer ce que l'on veux. ahlalala, les aleas de l'administration.
Simone et Nicole sont la, elle me parlent de l'image que je montre pour demain, elles trouvent ca plutot bien et parfaitement adapte au format de presentation, que j'aurai a faire demain. ca me rassure d'un coup sur les ambitions que j'expose en tant artiste et etudiant. C'est surtout la video qui m'intereste de montrer. m'enfin, je vais en passer du temps, la avec simone et nicole. On est dans le departement peinture, elles sont en train de monter une toile sur un chassis. Le temps qui s'est releve aujourd'hui par un soleil qui s'illustre timidement sous ce ciel nuageux.
Je suis veritablement attire par ces fin de journee qui vire de toutes les couleurs, il fait un peu froid, mais c'est plutot chouette, on viens quand meme de se taper un sale temps durant ces quelques jours. Je me tourne, et paf, la sous mes yeux, un arc en ciel d'une beaute, ce ciel chaud, cette lumiere irreelle, et cette arc en ciel, il y en a meme deux, il s'illustre difficilement que durant quelques secondes. mais quel plaisir, je crois avoir assez gagne ma journee avec pareil evenement.
La nuit tombe deja, et les gardiens en ce moment sont particulierement penible en cette periode d'examen. Ils sont veritablement presse de fermer l'ecole tot en ces derniers jours de semestre. Avec Nicole et Simone, on poursuit notre conversation, dans les sous sol du Lab acces, il y a une salle de scanner. On passera un bon moment.
Il se fait tard, je dois deja rentrer, Elles me souhaitent un bon courage pour demain et me souhaite egalement un bon week end. Je les en remercie. J'ai deja l'impression d'etre en week end. M'en vais rentrer.
jeudi, juin 21, 2007
Une journée qui ne m'arrange pas. C'est penible.
Mercredi 20 Juin,
Ce matin, je me remet doucement de mon actuel calvaire. a vue, ça semble aller un peu mieux. m'enfin. Je reçois dans la matinée, un message de Nicole et de Simone. Elle me demande si je vais passer à l'école. sur que j'y passe, il y a le tirage en impression numérique à régler et à faire. Durant ma matinée, je vais m'attarder une fois, comme c'est devenu de tradition, sur mon ordinateur.
Je suis arrivé à l'école, durant le j'etais un peu fatigué. M'enfin, Je vais voir Paul, celui qui est chargé des impressions numériques sur des traceurs immenses. Les impressions, ne sont pas encore lancé, mais ça ne va pas tarder. Je devrai attendre. Je monterai en salle video, Je vais bien tenter de repondre à un mail, pour une parution dans le Nouvel Obs, je dois faire un portrait de moi-meme en webcam. Je tente, je suis pas trop trop satisfait. mais bon. ça va. je crois qu'il va bien pouvoir s'amuser l'iconographe.
Je repasse voir, où en est l'impression. C'est en cours, je dois patienter. J'en profite pour me ballader dans le departement photomedia. c'est curieux, beaucoup accrochent aujourd'hui. Une fille, me fais signe, que je dois, moi, accrocher spécialement aujourd'hui. ah... Je vais pas aller bien pour accrocher aujourd'hui moi. Je la sens pas cette fin de journée. Je remonte un peu sur les ordinateurs, et j'y m'amuserai un peu en attendant. Les impressions tournent encore. Il est déjà 5 heures passé. Hé bé. ça tourne vite le temps. Je vois Michael, il accroche de nouvelles images, que je n'ai pas vu, je crois. Elles sont plutôt bien. On parle un peu de sa presentation, il me dit qu'il veux montrer une video, je lui signifie qu'il ne faut pas le faire, ça n'a aucun rapport avec les images. Et surtout, qu'il faille citer des artistes impressionnistes, ses images, y font directement reference, il n'a pas eu idée de la comparaison. je le plaint un peu sur coup. m'enfin, c'est bien. C'est peut etre mieux ce que je projette de montrer dans cette immediat. Ce n'est pas le probleme de l'image, mais de la maniere de montrer l'image. M'enfin. Je vois vite fait le materiel dont je vais disposer le surlendemain. Je suis veritablement pas très content, J'arrive vraiment pas à comprendre comment ils gerent le materiel. et Duncan, le technicien, à pris soin de partir, deux jours avant les presentations, soit que c'est la derniere fois que je le vois là. hé bé.
Les impressions sont fini, on aura du refaire le dernier quart, faute d'encre. ça semble bof bof. j'ai pas vraiment travaillé l'image. M'enfin. On verra.
Les camarades, me donne de quoi accrocher, j'aurai droit à des clous et les marteaux. Duncan, m'aidera en me donnant certains outils et choses dont je vais avoir besoin Vendredi. Je l'en remercie. J'ai un coup de main de deux-trois filles, pour accrocher. on aura été rapide. Je les en remercie une nouvelle fois. je vais pouvoir rentrer. Je suis veritablement là. maintenant le dernier, il y a des petits details que je voulais corriger. Le gardien, passe, et sur un ton un peu meprisant, il me demande ce que je fais là. Je l'envoie un peu paître.
Je sors enfin, il est 7 heures, je crois, il y a un bus, le 440, je l'emprunte, il passe par le main campus, c'est le premier bus que j'ai sous la main qui va vers la city, pas eu envie d'attendre plus que cela. Durant le trajet, un étrange gars, m'aborde. Comprends rien à ce qu'il me raconte. Je suis veritablement pas en forme ce soir. Je crois que j'ai quand même bobo. m'enfin.
Je dors un peu jusqu'au retour à la maison dans le bus.
Je suis de retour face à mon mac préféré, j'ai un ami en ligne, sur msn, on discutera, et je l'aiderai un peu. ça m'a tenu éveillé. ça m'a fait un peu de bien du coup, de m'amuser un peu sur photoshop avec l'esprit pas tres claire. m'enfin, il l'est presque. c'est juste qu'il se fait tard maintenant, je veux dormir. Demain, je vais reflechir un peu à comment va se derouler la journée de vendredi.
Ce matin, je me remet doucement de mon actuel calvaire. a vue, ça semble aller un peu mieux. m'enfin. Je reçois dans la matinée, un message de Nicole et de Simone. Elle me demande si je vais passer à l'école. sur que j'y passe, il y a le tirage en impression numérique à régler et à faire. Durant ma matinée, je vais m'attarder une fois, comme c'est devenu de tradition, sur mon ordinateur.
Je suis arrivé à l'école, durant le j'etais un peu fatigué. M'enfin, Je vais voir Paul, celui qui est chargé des impressions numériques sur des traceurs immenses. Les impressions, ne sont pas encore lancé, mais ça ne va pas tarder. Je devrai attendre. Je monterai en salle video, Je vais bien tenter de repondre à un mail, pour une parution dans le Nouvel Obs, je dois faire un portrait de moi-meme en webcam. Je tente, je suis pas trop trop satisfait. mais bon. ça va. je crois qu'il va bien pouvoir s'amuser l'iconographe.
Je repasse voir, où en est l'impression. C'est en cours, je dois patienter. J'en profite pour me ballader dans le departement photomedia. c'est curieux, beaucoup accrochent aujourd'hui. Une fille, me fais signe, que je dois, moi, accrocher spécialement aujourd'hui. ah... Je vais pas aller bien pour accrocher aujourd'hui moi. Je la sens pas cette fin de journée. Je remonte un peu sur les ordinateurs, et j'y m'amuserai un peu en attendant. Les impressions tournent encore. Il est déjà 5 heures passé. Hé bé. ça tourne vite le temps. Je vois Michael, il accroche de nouvelles images, que je n'ai pas vu, je crois. Elles sont plutôt bien. On parle un peu de sa presentation, il me dit qu'il veux montrer une video, je lui signifie qu'il ne faut pas le faire, ça n'a aucun rapport avec les images. Et surtout, qu'il faille citer des artistes impressionnistes, ses images, y font directement reference, il n'a pas eu idée de la comparaison. je le plaint un peu sur coup. m'enfin, c'est bien. C'est peut etre mieux ce que je projette de montrer dans cette immediat. Ce n'est pas le probleme de l'image, mais de la maniere de montrer l'image. M'enfin. Je vois vite fait le materiel dont je vais disposer le surlendemain. Je suis veritablement pas très content, J'arrive vraiment pas à comprendre comment ils gerent le materiel. et Duncan, le technicien, à pris soin de partir, deux jours avant les presentations, soit que c'est la derniere fois que je le vois là. hé bé.
Les impressions sont fini, on aura du refaire le dernier quart, faute d'encre. ça semble bof bof. j'ai pas vraiment travaillé l'image. M'enfin. On verra.
Les camarades, me donne de quoi accrocher, j'aurai droit à des clous et les marteaux. Duncan, m'aidera en me donnant certains outils et choses dont je vais avoir besoin Vendredi. Je l'en remercie. J'ai un coup de main de deux-trois filles, pour accrocher. on aura été rapide. Je les en remercie une nouvelle fois. je vais pouvoir rentrer. Je suis veritablement là. maintenant le dernier, il y a des petits details que je voulais corriger. Le gardien, passe, et sur un ton un peu meprisant, il me demande ce que je fais là. Je l'envoie un peu paître.
Je sors enfin, il est 7 heures, je crois, il y a un bus, le 440, je l'emprunte, il passe par le main campus, c'est le premier bus que j'ai sous la main qui va vers la city, pas eu envie d'attendre plus que cela. Durant le trajet, un étrange gars, m'aborde. Comprends rien à ce qu'il me raconte. Je suis veritablement pas en forme ce soir. Je crois que j'ai quand même bobo. m'enfin.
Je dors un peu jusqu'au retour à la maison dans le bus.
Je suis de retour face à mon mac préféré, j'ai un ami en ligne, sur msn, on discutera, et je l'aiderai un peu. ça m'a tenu éveillé. ça m'a fait un peu de bien du coup, de m'amuser un peu sur photoshop avec l'esprit pas tres claire. m'enfin, il l'est presque. c'est juste qu'il se fait tard maintenant, je veux dormir. Demain, je vais reflechir un peu à comment va se derouler la journée de vendredi.
mercredi, juin 20, 2007
Examen en studio verre !
Mardi 19 Juin,
Ce matin, les yeux rouge comme des citrouilles. Je dois, comme preconisé par le medecin vu la veille au soir. rester au calme. Je resterai à la maison, à tenter de me mettre les gouttes, en attendant qu'elles s'egouttent du flacon, c'est long parfois. M'enfin. Je dois pas oublier que, malgré tout, j'aime bouger un peu. et que, aujourd'hui ma principale raison de sortir, est, de prendre le chemin de l'école, afin de passer l'espece d'examen, en studio de verre. Ce moment, va etre important, puisqu'il me validera les 3 ou 4 points de crédits nécessaire à mon semestre (Il m'en faut 16 ou 17 points en tout je crois ! suis pas certain.) Aussitôt dans le bus, je suis déjà fatigué. Le très mauvais temps aidant. Je me sens assez mouton aujourd'hui.
J'arrive à l'école. Je rentre dans le studio. Je vois quelques éleves tranquillement en train de patienter autour d'une table. Il y a vraiment beaucoup de monde aujourd'hui. Eve est là. Je lui dit le bonjour à la francaise. Moment de petite joie. Andrew arrive assez rapidement, je lui dis, que, aujourd'hui, je suis assez handicapé par une infection aux yeux, et que, je pourrai physiquement pas trop attendre. Ils prennent notes. Ils me disent que pour dans une heure, ce sera mon tour. Je les en remercie.
Mon sac est rempli de trois armes à feu, ne vous imaginez pas n'importe quoi, je n'ai pas l'esprit d'un sérial killer, ni meme d'un tueur tout court, meme si, j'en ai exterminé des araignées ici, à Sydney !. en fait, ces reproductions en verre, de jouet en plastique, les fameux pistolets en plastique (Plastic Guns) forment le projet, que j'avais eu envie de mener depuis un moment déjà. Je ne les ai pas oublié. ouf. J'ai aussi un texte. Je demande à une fille, si elle a la carte pour imprimer. on s'y rends ensemble. Je lui donne un dollars, faut payer ici. quelle tragedie. mes six pages, en noir et blanc, sorte. Je ne sais pas si je devrai le donner. m'enfin.
Andrew, arrive et m'appelle. Je le suis, Et, tel un vrai examen, je suis seul, face à moi-meme, face à mes sculptures de verre, face aux deux professeurs (Senior Lecturer) Andrew Lavery et Jane Gavan, j'ai 15 minutes top chrono, et peut etre meme moins. Ils me demande de me lancer par m'expliquer ce que c'est, qu'elle etait le but. Sur l'instant, dans la fraction de seconde, je me suis dit, finalement, c'etait vachement bien, comme idée d'ecrire un peu avant. Du coup, j'ai débité dans mon anglais, qui restera, quand meme pas trop mal, il est assez bien pour m'etre toujours fait compris. J'explique, donc, ainsi, quelle idée, j'avais eu, le projet des chasseurs (jamais vraiment commencé), l'envie d'apprendre une nouvelle technique, realiser de vraie sculpture, parler de faits divers qui forme la raison du projet. ça les as scotché en fait. je me suis, je crois, surpris un peu. ça avait du bon. Ils se sont senti un peu embeté de pas en parler plus longuement, du coup, ils m'ont directement demandé si, j'etais, au fond, satisfait de ces réalisations. Pas tant que cela, ça manque encore de details. Je leur dit, que peut etre pour continuer ce projet, je devrai aller au CIRVA (Centre de recherche du verre) situé à Marseille. Je ne sais pas. je verrai a mon retour. Ils me demande aussi, si le departement Photomédia, me satisfait, je suis plus évasif, en repondant que c'est quand meme different de ce que je connais, et que, j'aurai aimé que ce soit meilleur (ce n'est pas spécialement la faute aux professeurs, j'expliquerai plus tard) ! Le rendez-vous touche à sa fin, Jane, etait ravit de faire ma connaissance. Andrew me souhaite une bonne continuation.
En sortant, je revois Eve, je lui dit, que finalement, ça s'etait vraiment bien passé. Julie, arrive, avec son objet. Je la salut, mais je dois déjà rentrer, mes yeux me fatigue comme pas deux maintenant. Je prends le chemin du retour, en ayant eu la satisfaction de ce court moment qui fut le point le plus important de ma journée.
A la maison, je maudirai cette infection derriere mon ordinateur durant une bonne partie de la soirée. vivement que ça se guerrisse.
Ce matin, les yeux rouge comme des citrouilles. Je dois, comme preconisé par le medecin vu la veille au soir. rester au calme. Je resterai à la maison, à tenter de me mettre les gouttes, en attendant qu'elles s'egouttent du flacon, c'est long parfois. M'enfin. Je dois pas oublier que, malgré tout, j'aime bouger un peu. et que, aujourd'hui ma principale raison de sortir, est, de prendre le chemin de l'école, afin de passer l'espece d'examen, en studio de verre. Ce moment, va etre important, puisqu'il me validera les 3 ou 4 points de crédits nécessaire à mon semestre (Il m'en faut 16 ou 17 points en tout je crois ! suis pas certain.) Aussitôt dans le bus, je suis déjà fatigué. Le très mauvais temps aidant. Je me sens assez mouton aujourd'hui.
J'arrive à l'école. Je rentre dans le studio. Je vois quelques éleves tranquillement en train de patienter autour d'une table. Il y a vraiment beaucoup de monde aujourd'hui. Eve est là. Je lui dit le bonjour à la francaise. Moment de petite joie. Andrew arrive assez rapidement, je lui dis, que, aujourd'hui, je suis assez handicapé par une infection aux yeux, et que, je pourrai physiquement pas trop attendre. Ils prennent notes. Ils me disent que pour dans une heure, ce sera mon tour. Je les en remercie.
Mon sac est rempli de trois armes à feu, ne vous imaginez pas n'importe quoi, je n'ai pas l'esprit d'un sérial killer, ni meme d'un tueur tout court, meme si, j'en ai exterminé des araignées ici, à Sydney !. en fait, ces reproductions en verre, de jouet en plastique, les fameux pistolets en plastique (Plastic Guns) forment le projet, que j'avais eu envie de mener depuis un moment déjà. Je ne les ai pas oublié. ouf. J'ai aussi un texte. Je demande à une fille, si elle a la carte pour imprimer. on s'y rends ensemble. Je lui donne un dollars, faut payer ici. quelle tragedie. mes six pages, en noir et blanc, sorte. Je ne sais pas si je devrai le donner. m'enfin.
Andrew, arrive et m'appelle. Je le suis, Et, tel un vrai examen, je suis seul, face à moi-meme, face à mes sculptures de verre, face aux deux professeurs (Senior Lecturer) Andrew Lavery et Jane Gavan, j'ai 15 minutes top chrono, et peut etre meme moins. Ils me demande de me lancer par m'expliquer ce que c'est, qu'elle etait le but. Sur l'instant, dans la fraction de seconde, je me suis dit, finalement, c'etait vachement bien, comme idée d'ecrire un peu avant. Du coup, j'ai débité dans mon anglais, qui restera, quand meme pas trop mal, il est assez bien pour m'etre toujours fait compris. J'explique, donc, ainsi, quelle idée, j'avais eu, le projet des chasseurs (jamais vraiment commencé), l'envie d'apprendre une nouvelle technique, realiser de vraie sculpture, parler de faits divers qui forme la raison du projet. ça les as scotché en fait. je me suis, je crois, surpris un peu. ça avait du bon. Ils se sont senti un peu embeté de pas en parler plus longuement, du coup, ils m'ont directement demandé si, j'etais, au fond, satisfait de ces réalisations. Pas tant que cela, ça manque encore de details. Je leur dit, que peut etre pour continuer ce projet, je devrai aller au CIRVA (Centre de recherche du verre) situé à Marseille. Je ne sais pas. je verrai a mon retour. Ils me demande aussi, si le departement Photomédia, me satisfait, je suis plus évasif, en repondant que c'est quand meme different de ce que je connais, et que, j'aurai aimé que ce soit meilleur (ce n'est pas spécialement la faute aux professeurs, j'expliquerai plus tard) ! Le rendez-vous touche à sa fin, Jane, etait ravit de faire ma connaissance. Andrew me souhaite une bonne continuation.
En sortant, je revois Eve, je lui dit, que finalement, ça s'etait vraiment bien passé. Julie, arrive, avec son objet. Je la salut, mais je dois déjà rentrer, mes yeux me fatigue comme pas deux maintenant. Je prends le chemin du retour, en ayant eu la satisfaction de ce court moment qui fut le point le plus important de ma journée.
A la maison, je maudirai cette infection derriere mon ordinateur durant une bonne partie de la soirée. vivement que ça se guerrisse.
mardi, juin 19, 2007
Un petit tour et puis s'en va...
Lundi 18 Juin,
Ce matin, j'ai vraiment les yeux qui sont rouge-rouge. Il faudra vraiment aller voir le medecin. c'est pas bon, ça m'inquiéte quand même beaucoup. Rachel n'est pas là, je verrai plus tard dans la journée. Mais au fond, je pense que je vais aller à la wentworth building, au main campus. Il y a un cabinet de médecin.
Avant cela, on est là en fin de matinée, je décide de passer à central, au service d'immigration australien, pour connaitre la procédure, à suivre, pour avoir un semblant de visa touriste, afin, de rentrer comme prevu en france le 31 août. J'arrive devant le batiment, il y a beaucoup de monde. Beaucoup d'asiatique sont là. Il y a une allée pour les questions d'étudiants ! Je m'y range, et signale mon souci. Le monsieur me donne un ticket. J'espère à ne vraiment pas à avoir beaucoup à attendre. Je grimpe le 1er étage. Et m'assoie comme tout le monde en salle d'attente. Il y a deux télévisions. Une à la reception douteuse et l'autre plutot impeccable. C'est la 9, chaine locale, un semblant de TF1 made in Australia. Ils passent beaucoup d'emission de type américaine. Et là pendant l'heure d'attente, j'aurai eu droit a une emission, hautement cancerigene. Une emission qui se complait a porter un regard sur les personnes en sur-obesité ! tellement lourde, qu'il leur faut toute une assistance pour se deplacer. c'est assez dégoutant, pendant l'heure du dejeuné, pendant que tout les europeens ou asiatiques attendent. On est pas bien nombreux gros ici !
Mon tour arrive. Je présente mon cas au monsieur. Il comprends, et me signifie qu'il est parfaitement envisageable de proceder à cette demarche. Donc, il me faudra, une lettre de l'école, remplir le formulaire et... 209 dollars. que c'est ahurisant. pratiquement 120 euros. c'est vachement chere tout ça. hé bé. Il me rajoute que le 1er Juillet, il y aura un reajustement des tarifs ! j'espere que ce ne sera pas une mauvaise surprise.
Il me faut passer à l'école. J'ai un travail à faire, en vue du passage de Vendredi. Je veux une seule image, une qui soit au final, dans une dimension, assez gigantesque. J'arrive assez rapidement sur l'école. Je vois la personne chargé des impressions grand format, il est pour l'instant occupé à donner conseil à une étudiante graphiste qui veux faire des autocollants. Il n'y a personne contrairement à la derniere fois. ouf. Mon tour arrive. Il est content que tout soit en regle. hop. on copie le travail et il me le programme pour mercredi. Je suis surpris en fait que je n'ai pas à assister à l'impression. La machine sur laquelle ça va tourner, est en rade d'encre. il va s'en occupper. Je le remercie.
Je m'en vais arpenter les couloirs du photomedia. Je vois andré. Il est avec le technicien duncan, ils me demandent comment je vais. Pas bien, du tout meme. André, me demande d'attendre deux minutes. Je l'attendrai. Je m'en vais à la cafeteria. Il y a un gateau à la banane. J'en prends un, trois dollars. Il est chaud et sans beurre (ils voulaient m'en mettre !) ça va, c'est finalement pas trop mal. mais je prefere les gateaux aux chocolat.
Je m'en vais, marcher un peu, et je croise Sarah, je lui fait part de notre problematique pour l'extension de séjour. ça nous dégoute quand meme un peu. 209 dollars. Je lui donne le formulaire à remplir. On se quittera. On va naviguer chacun vers nos chemins. Je vois André, il me conseil d'aller à la wentworth. Je dois y aller maintenant. Il s'inquiéte quand meme un peu pour ma pomme. Je lui demande de m'appeler plus tard en soirée. histoire de parler plus du projet.
Je me rends, comme dit, vers le main campus. Le 440 me file sous le nez. Je prendrai un autre bus, un qui vas vers la city. Il y en a un qui m'attends. J'y grimpe, et cela sera de meme pour mon changement à Town Hall. j'arrive sur les coups de 16 heures 15, la personne à l'accueil me fait patienter. Il me dit, que c'est bon, quelqu'un va venir me voir. ce sera Victoria Clayton, le medecin. je le remercie. Pendant ce temps, je lis un magazine qui a tenu l'usure du temps, a croire la date de parution : 1986. jamais vu plus vieux magazine sur les tables des maisons médicales. Très rapidement, le medecin, arrive.
Je rentre dans le cabinet, j'explique tant bien que mal mon problème. je ne connais pas le vocabulaire anglais sur ce que je peux avoir. Je les connais à peine déjà en français. M'enfin, je tombe bien, ce medecin est francophone (enfin elle parle quelques mots). quel plaisir. du coup, ça arrange un peu. Ma grande inquiétude c'est quand même mes yeux. Elle m'explique au final, que j'ai une infection. quelle tragedie. donc il me faudra des gouttes et un médicament a prendre trois fois par jours. Elle me donne deux papiers, prescriptions de médicaments. Elle me fait meme par precaution une lettre pour l'université. Je ne doit pas bouger de chez moi les trois prochains jours; du moins faire beaucoup d'effort. On se quitte, je suis surpris, je n'ai rien à payer. hé bé. Je reviens vers le comptoire à l'entrée, j'ai un fiche a rendre et un tampon a faire valider. Je n'aurait rien à payer non plus. c'est bien finalement. bon, reste a voir à la pharmacie. Il y en a une juste a coté. Je devrai attendre une petite dizaine de minute, le pharmacien seul. s'occupe de moi. J'ai juste a patienter. Pendant ce temps quelques personnes passent acheter divers choses.
Mes prescriptions sont préte. J'ai 32 dollars à payer. hé bé. Je lui demande une facture. histoire de la renvoyer à la LMDE. Il m'explique comme c'est ecrit sur les deux boites, comment je dois prendre les medicaments. Je m'en vais en le remerciant.
Le bus, le 370 arrive, je l'emprunte, je m'endors durant le chemin. Je suis veritablement épuisé. Je ne prendrai pas, à Coogee, l'effort de grimper la colline. J'attendrai quelques petites minutes le 353 qui passe. Il pleut fort, raison de plus pour ne pas arpenter cette pluie.
Le bus arrive. quel fut pas ma surprise a voir, l'ecran video afficher, les images venant des deux caméras de surveillance. c'est veritablement incroyable. C'est glauque d'un coup, ce voyage. je serai bien resté plus longuement pour filmé. mais non. Je suis trop épuisé par ce mal à l'oeil. que je m'arreterai sagement à mon terminus.
De retour à la maison, je ne manque pas de consommer mes precieux médicaments et m'appliquer les gouttes. la soirée à la maison sera pas des meilleurs. mais le déplacement chez le docteur, aura été ce que je pouvais faire de mieux aujourd'hui.
Ce matin, j'ai vraiment les yeux qui sont rouge-rouge. Il faudra vraiment aller voir le medecin. c'est pas bon, ça m'inquiéte quand même beaucoup. Rachel n'est pas là, je verrai plus tard dans la journée. Mais au fond, je pense que je vais aller à la wentworth building, au main campus. Il y a un cabinet de médecin.
Avant cela, on est là en fin de matinée, je décide de passer à central, au service d'immigration australien, pour connaitre la procédure, à suivre, pour avoir un semblant de visa touriste, afin, de rentrer comme prevu en france le 31 août. J'arrive devant le batiment, il y a beaucoup de monde. Beaucoup d'asiatique sont là. Il y a une allée pour les questions d'étudiants ! Je m'y range, et signale mon souci. Le monsieur me donne un ticket. J'espère à ne vraiment pas à avoir beaucoup à attendre. Je grimpe le 1er étage. Et m'assoie comme tout le monde en salle d'attente. Il y a deux télévisions. Une à la reception douteuse et l'autre plutot impeccable. C'est la 9, chaine locale, un semblant de TF1 made in Australia. Ils passent beaucoup d'emission de type américaine. Et là pendant l'heure d'attente, j'aurai eu droit a une emission, hautement cancerigene. Une emission qui se complait a porter un regard sur les personnes en sur-obesité ! tellement lourde, qu'il leur faut toute une assistance pour se deplacer. c'est assez dégoutant, pendant l'heure du dejeuné, pendant que tout les europeens ou asiatiques attendent. On est pas bien nombreux gros ici !
Mon tour arrive. Je présente mon cas au monsieur. Il comprends, et me signifie qu'il est parfaitement envisageable de proceder à cette demarche. Donc, il me faudra, une lettre de l'école, remplir le formulaire et... 209 dollars. que c'est ahurisant. pratiquement 120 euros. c'est vachement chere tout ça. hé bé. Il me rajoute que le 1er Juillet, il y aura un reajustement des tarifs ! j'espere que ce ne sera pas une mauvaise surprise.
Il me faut passer à l'école. J'ai un travail à faire, en vue du passage de Vendredi. Je veux une seule image, une qui soit au final, dans une dimension, assez gigantesque. J'arrive assez rapidement sur l'école. Je vois la personne chargé des impressions grand format, il est pour l'instant occupé à donner conseil à une étudiante graphiste qui veux faire des autocollants. Il n'y a personne contrairement à la derniere fois. ouf. Mon tour arrive. Il est content que tout soit en regle. hop. on copie le travail et il me le programme pour mercredi. Je suis surpris en fait que je n'ai pas à assister à l'impression. La machine sur laquelle ça va tourner, est en rade d'encre. il va s'en occupper. Je le remercie.
Je m'en vais arpenter les couloirs du photomedia. Je vois andré. Il est avec le technicien duncan, ils me demandent comment je vais. Pas bien, du tout meme. André, me demande d'attendre deux minutes. Je l'attendrai. Je m'en vais à la cafeteria. Il y a un gateau à la banane. J'en prends un, trois dollars. Il est chaud et sans beurre (ils voulaient m'en mettre !) ça va, c'est finalement pas trop mal. mais je prefere les gateaux aux chocolat.
Je m'en vais, marcher un peu, et je croise Sarah, je lui fait part de notre problematique pour l'extension de séjour. ça nous dégoute quand meme un peu. 209 dollars. Je lui donne le formulaire à remplir. On se quittera. On va naviguer chacun vers nos chemins. Je vois André, il me conseil d'aller à la wentworth. Je dois y aller maintenant. Il s'inquiéte quand meme un peu pour ma pomme. Je lui demande de m'appeler plus tard en soirée. histoire de parler plus du projet.
Je me rends, comme dit, vers le main campus. Le 440 me file sous le nez. Je prendrai un autre bus, un qui vas vers la city. Il y en a un qui m'attends. J'y grimpe, et cela sera de meme pour mon changement à Town Hall. j'arrive sur les coups de 16 heures 15, la personne à l'accueil me fait patienter. Il me dit, que c'est bon, quelqu'un va venir me voir. ce sera Victoria Clayton, le medecin. je le remercie. Pendant ce temps, je lis un magazine qui a tenu l'usure du temps, a croire la date de parution : 1986. jamais vu plus vieux magazine sur les tables des maisons médicales. Très rapidement, le medecin, arrive.
Je rentre dans le cabinet, j'explique tant bien que mal mon problème. je ne connais pas le vocabulaire anglais sur ce que je peux avoir. Je les connais à peine déjà en français. M'enfin, je tombe bien, ce medecin est francophone (enfin elle parle quelques mots). quel plaisir. du coup, ça arrange un peu. Ma grande inquiétude c'est quand même mes yeux. Elle m'explique au final, que j'ai une infection. quelle tragedie. donc il me faudra des gouttes et un médicament a prendre trois fois par jours. Elle me donne deux papiers, prescriptions de médicaments. Elle me fait meme par precaution une lettre pour l'université. Je ne doit pas bouger de chez moi les trois prochains jours; du moins faire beaucoup d'effort. On se quitte, je suis surpris, je n'ai rien à payer. hé bé. Je reviens vers le comptoire à l'entrée, j'ai un fiche a rendre et un tampon a faire valider. Je n'aurait rien à payer non plus. c'est bien finalement. bon, reste a voir à la pharmacie. Il y en a une juste a coté. Je devrai attendre une petite dizaine de minute, le pharmacien seul. s'occupe de moi. J'ai juste a patienter. Pendant ce temps quelques personnes passent acheter divers choses.
Mes prescriptions sont préte. J'ai 32 dollars à payer. hé bé. Je lui demande une facture. histoire de la renvoyer à la LMDE. Il m'explique comme c'est ecrit sur les deux boites, comment je dois prendre les medicaments. Je m'en vais en le remerciant.
Le bus, le 370 arrive, je l'emprunte, je m'endors durant le chemin. Je suis veritablement épuisé. Je ne prendrai pas, à Coogee, l'effort de grimper la colline. J'attendrai quelques petites minutes le 353 qui passe. Il pleut fort, raison de plus pour ne pas arpenter cette pluie.
Le bus arrive. quel fut pas ma surprise a voir, l'ecran video afficher, les images venant des deux caméras de surveillance. c'est veritablement incroyable. C'est glauque d'un coup, ce voyage. je serai bien resté plus longuement pour filmé. mais non. Je suis trop épuisé par ce mal à l'oeil. que je m'arreterai sagement à mon terminus.
De retour à la maison, je ne manque pas de consommer mes precieux médicaments et m'appliquer les gouttes. la soirée à la maison sera pas des meilleurs. mais le déplacement chez le docteur, aura été ce que je pouvais faire de mieux aujourd'hui.
lundi, juin 18, 2007
Sydney, par un aussi triste temps en ce dimanche.
Dimanche 17 Juin,
Le temps est aussi improbable qu'hier. Ce temps là n'est pas un temps à mettre le nez dehors. Je ne suis toujours pas bien, et je remarque que mes yeux rougisse un peu. ça me fait meme un peu mal. Mon programme de la matinée est toute trouvée, je resterai encore derriere l'ordinateur.
Il me faudra bien travailler un peu. J'ai bien, quelques mots à écrire à propos d'un projet, que je dois presenter mardi. Logiquement. J'ai une presentation du travail réalisé au cours du semestre avec les professeurs majeurs du studio. je ne sais pas trop comment ça va se passer. mais je n'ai pas à m'inquieter. Andrew aime le projet qu'il m'a aidé à travailler. Je passe un peu de temps, mais, je suis vite arreté par ce mal à la tete.
Il me faut bien bouger un peu. Je m'en vais prendre un bus direction la city, la seule raison est qu'il me faut mon ticket pour ma semaine. Je serai surpris, dans le bus, je vois quand meme un gars qui revient de la plage de maroubra, il a sa planche avec lui, il a été surfer, par ce temps si froid, pour la saison. Ils sont fous ces australiens. A central, je commande mon ticket, et j'arrive plus a payer avec ma carte de credit, chose que j'arrivais jusqu'alors. je me sens obligé de consommé mon billet de 20 dollars. flute. m'enfin, tant pis. Je dois trop bien parler maintenant pour que l'on ne me laisse plus payer avec la carte les 16 dollars necessaire au ticket de transport ! Je m'en vais me ballader, je me rends, direction Darling harbour. Je trouve, les dimanches soir tellement déprimant, il n'y a personne, la ville en ces lieux parfaitement animé en d'autres époques et journées, n'y est que l'ombre de lui meme. darling harbour un dimanche soir, en solitaire, c'est pas la meilleure idée. C'est veritablement déprimant. Je decide de retourner à mes pas, et de rentrer pleurer sur mon sort. tant pis. quel triste week end.
Il est 9 heures, Billy, un ami australien, vient me voir chez moi, il me l'avais promis. Je suis content de passer deux heures avec lui. On se raconte nos experiences estudiante. On parles de la france et de la rochelle (lieu où il est parti l'an dernier en échange), de pleins de choses. ça m'a fait vraiment plaisir pareil moment. ça à rattrapé ce week end très solitaire. Je ne manque pas de le remercié d'etre venu me voir. Il me propose pour vendredi soir, un repas, avec d'autres amis, à bondi. J'irai que je lui dit, ce sera avec grand plaisir. Je m'en vais dormir. Mon état se dégrade. demain, faudra que j'aille voir un docteur.
Le temps est aussi improbable qu'hier. Ce temps là n'est pas un temps à mettre le nez dehors. Je ne suis toujours pas bien, et je remarque que mes yeux rougisse un peu. ça me fait meme un peu mal. Mon programme de la matinée est toute trouvée, je resterai encore derriere l'ordinateur.
Il me faudra bien travailler un peu. J'ai bien, quelques mots à écrire à propos d'un projet, que je dois presenter mardi. Logiquement. J'ai une presentation du travail réalisé au cours du semestre avec les professeurs majeurs du studio. je ne sais pas trop comment ça va se passer. mais je n'ai pas à m'inquieter. Andrew aime le projet qu'il m'a aidé à travailler. Je passe un peu de temps, mais, je suis vite arreté par ce mal à la tete.
Il me faut bien bouger un peu. Je m'en vais prendre un bus direction la city, la seule raison est qu'il me faut mon ticket pour ma semaine. Je serai surpris, dans le bus, je vois quand meme un gars qui revient de la plage de maroubra, il a sa planche avec lui, il a été surfer, par ce temps si froid, pour la saison. Ils sont fous ces australiens. A central, je commande mon ticket, et j'arrive plus a payer avec ma carte de credit, chose que j'arrivais jusqu'alors. je me sens obligé de consommé mon billet de 20 dollars. flute. m'enfin, tant pis. Je dois trop bien parler maintenant pour que l'on ne me laisse plus payer avec la carte les 16 dollars necessaire au ticket de transport ! Je m'en vais me ballader, je me rends, direction Darling harbour. Je trouve, les dimanches soir tellement déprimant, il n'y a personne, la ville en ces lieux parfaitement animé en d'autres époques et journées, n'y est que l'ombre de lui meme. darling harbour un dimanche soir, en solitaire, c'est pas la meilleure idée. C'est veritablement déprimant. Je decide de retourner à mes pas, et de rentrer pleurer sur mon sort. tant pis. quel triste week end.
Il est 9 heures, Billy, un ami australien, vient me voir chez moi, il me l'avais promis. Je suis content de passer deux heures avec lui. On se raconte nos experiences estudiante. On parles de la france et de la rochelle (lieu où il est parti l'an dernier en échange), de pleins de choses. ça m'a fait vraiment plaisir pareil moment. ça à rattrapé ce week end très solitaire. Je ne manque pas de le remercié d'etre venu me voir. Il me propose pour vendredi soir, un repas, avec d'autres amis, à bondi. J'irai que je lui dit, ce sera avec grand plaisir. Je m'en vais dormir. Mon état se dégrade. demain, faudra que j'aille voir un docteur.
dimanche, juin 17, 2007
Je découvre une patinoire à Sydney !
Samedi 16 Juin,
Le temps n'est vraiment pas fameux, en me levant, je suis pas bien non plus. Il me faut m'occuper ma journée. Que faire par un aussi mauvais temps, je n'en sais encore rien. Ce matin, sera consacré comme toujours à un moment devant l'ordinateur. Je posterai des messages, editerai quelques videos. Je m'amuserai le plus clairement avec Dailymotion, à y mettre des videos qui complete par le visuel mes aventures en terre australienne.
Je prends un bus. Je suis à la city assez rapidement, comme à mon habitude. Je me ballade dans les galeries commerçante et au Myer pendant que dehors, la pluie s'egoutte non stop. C'est veritablement un grand magasin, et c'est vraiment plus agréable qu'au galerie lafayette. Je quitte ce grand magasin, et, je m'arrete devant la station de bus. Je décide du coup, de monter dans un bus, n'importe lequel, pourvu qu'il m'emmene dans un lieu insolite, que je n'ai pas encore vu et qui me fera regretté de pas l'avoir connu plus tôt. Il y a un bus vers Macquarie. J'y grimpe.
Le très long bus, part, il est deux heures et demi de l'apres midi passé. je vogue vers une inconnue aujourd'hui. La pluie s'est semble t'il calmé. Je peux contempler le paysage urbain de ma fenetre. On passe sous le harbour Bridge. Je ne le remarquerai en fait pas vraiment. On roule sur ces très long et large autoroute qui dessine les routes pour north sydney. On bifurque sur des zones residentiels, les maisons indivuelles m'ont donné envie de presque tous les prendre en images. Elles sont marquante. L'endroit respire une autre tranquilité. c'est assez different de l'endroit où je reside. La pluie se met a redoubler. C'est veritablement assomant. J'oubliais. Je ne suis pas certain d'etre toujours dans la meme zone, aux memes limites delimités par mon ticket de bus. On arrive au terminus, c'est un centre commercial. le Macquarie center. Je n'ai que ça a faire de mon apres midi, je crois, aller dans un nouveau centre commercial.
J'y penetre, ça me parait à 1ere vu, pas aussi grand que cela. Je dechanterai tres rapidement a la vue du logiciel de navigation. 5 étages, On descends les étages en collimaçon, en pente douce, on tourne en rond jusqu'a toucher le fond. c'est très rigolo. Je vois un grand cinéma, un centre de jeux videos, un magasin de sport, en 1er lieu. La jeunesse du coin, s'y retrouve. En consultant le guide virtuel, j'ai été intrigué par un "Ice Rink" (une patinoire !) c'est au deuxieme, je suis au cinquieme. Je m'en vais descendre tranquillement les allées en pente douces. Il y a beaucoup de magasins, naturellement. C'est veritablement gigantesque. J'arrive devant le "Ice Rink", j'y crois pas, il y a une patinoire à Sydney, du moins dans sa banlieue. c'est dingue. ça m'a rappeler la patinoire dans un centre commerciale du quebec, c'est dingue. c'est chere, j'ai pas compris si c'etait 19 ou 14 dollars (pour l'heure seulement ! avec la location comprise) mais quelle curiosité. Je n'y patinerai pas. Il est déjà un peu trop tard, ça va très bientot fermer. tant pis.
Je continue ma route, il y a le JB Hi-fi, je vais m'y arreter. Je scrute les rayons CD de dance musiques. Et je trouve trois CD, que je decide, malgré le fait que je doive quand meme faire un peu attention à la depense ces temps ci. 44 dollars, soit, moins de 30 euros. Je trouve donc le dernier album de AIR, un disque de Ian Pooley, et un Death in Vegas. ça me plait plutot bien. Il me faut deja reprendre la route du retour, cette escapade en banlieue nord, me plait plutot bien. Mais cette pluie, est là pour nous rappeller que l'on est veritablement dans une periode très pourrite. c'est invivable ce temps de parisien. arrggg. Je regrette deja les beaux jours que l'on avait eu il y a encore peu.
Mon ticket n'est pas valide. tant pis. j'avance, il y a beaucoup de monde. oups. Le bus affronte cette pluie. Je m'endors un peu, je me sens vraiment pas en forme ces temps ci. le bus s'arrete. ce n'est pas la city, comme il est clairement indiqué sur les panneaux en devanture de bus. flute, le chauffeur pakistanais, me dit que non, c'est le terminus. il m'indique l'arret pour la city. c'est en face. aie. oki. Je traverse la rue, et paf, j'atteris sous l'abri de fortune trempé. Des éclaires éclatent timidement le ciel. hé bé. quelle spectacle. Le bus arrive. je payerai 1 dollars 40 la difference. bon ça va. et je suis certain qu'il me ramenera à la city. La nuit tombe. On revient sur la city. Le trajet de retour à été deux fois plus long que celui de l'aller. Je comprends pas trop. m'enfin. Une sortie, avec à la clef une étonnante découverte.
Je rentre à la maison, malgré tout, a peu pret content de ma promenade du jour.
Le temps n'est vraiment pas fameux, en me levant, je suis pas bien non plus. Il me faut m'occuper ma journée. Que faire par un aussi mauvais temps, je n'en sais encore rien. Ce matin, sera consacré comme toujours à un moment devant l'ordinateur. Je posterai des messages, editerai quelques videos. Je m'amuserai le plus clairement avec Dailymotion, à y mettre des videos qui complete par le visuel mes aventures en terre australienne.
Je prends un bus. Je suis à la city assez rapidement, comme à mon habitude. Je me ballade dans les galeries commerçante et au Myer pendant que dehors, la pluie s'egoutte non stop. C'est veritablement un grand magasin, et c'est vraiment plus agréable qu'au galerie lafayette. Je quitte ce grand magasin, et, je m'arrete devant la station de bus. Je décide du coup, de monter dans un bus, n'importe lequel, pourvu qu'il m'emmene dans un lieu insolite, que je n'ai pas encore vu et qui me fera regretté de pas l'avoir connu plus tôt. Il y a un bus vers Macquarie. J'y grimpe.
Le très long bus, part, il est deux heures et demi de l'apres midi passé. je vogue vers une inconnue aujourd'hui. La pluie s'est semble t'il calmé. Je peux contempler le paysage urbain de ma fenetre. On passe sous le harbour Bridge. Je ne le remarquerai en fait pas vraiment. On roule sur ces très long et large autoroute qui dessine les routes pour north sydney. On bifurque sur des zones residentiels, les maisons indivuelles m'ont donné envie de presque tous les prendre en images. Elles sont marquante. L'endroit respire une autre tranquilité. c'est assez different de l'endroit où je reside. La pluie se met a redoubler. C'est veritablement assomant. J'oubliais. Je ne suis pas certain d'etre toujours dans la meme zone, aux memes limites delimités par mon ticket de bus. On arrive au terminus, c'est un centre commercial. le Macquarie center. Je n'ai que ça a faire de mon apres midi, je crois, aller dans un nouveau centre commercial.
J'y penetre, ça me parait à 1ere vu, pas aussi grand que cela. Je dechanterai tres rapidement a la vue du logiciel de navigation. 5 étages, On descends les étages en collimaçon, en pente douce, on tourne en rond jusqu'a toucher le fond. c'est très rigolo. Je vois un grand cinéma, un centre de jeux videos, un magasin de sport, en 1er lieu. La jeunesse du coin, s'y retrouve. En consultant le guide virtuel, j'ai été intrigué par un "Ice Rink" (une patinoire !) c'est au deuxieme, je suis au cinquieme. Je m'en vais descendre tranquillement les allées en pente douces. Il y a beaucoup de magasins, naturellement. C'est veritablement gigantesque. J'arrive devant le "Ice Rink", j'y crois pas, il y a une patinoire à Sydney, du moins dans sa banlieue. c'est dingue. ça m'a rappeler la patinoire dans un centre commerciale du quebec, c'est dingue. c'est chere, j'ai pas compris si c'etait 19 ou 14 dollars (pour l'heure seulement ! avec la location comprise) mais quelle curiosité. Je n'y patinerai pas. Il est déjà un peu trop tard, ça va très bientot fermer. tant pis.
Je continue ma route, il y a le JB Hi-fi, je vais m'y arreter. Je scrute les rayons CD de dance musiques. Et je trouve trois CD, que je decide, malgré le fait que je doive quand meme faire un peu attention à la depense ces temps ci. 44 dollars, soit, moins de 30 euros. Je trouve donc le dernier album de AIR, un disque de Ian Pooley, et un Death in Vegas. ça me plait plutot bien. Il me faut deja reprendre la route du retour, cette escapade en banlieue nord, me plait plutot bien. Mais cette pluie, est là pour nous rappeller que l'on est veritablement dans une periode très pourrite. c'est invivable ce temps de parisien. arrggg. Je regrette deja les beaux jours que l'on avait eu il y a encore peu.
Mon ticket n'est pas valide. tant pis. j'avance, il y a beaucoup de monde. oups. Le bus affronte cette pluie. Je m'endors un peu, je me sens vraiment pas en forme ces temps ci. le bus s'arrete. ce n'est pas la city, comme il est clairement indiqué sur les panneaux en devanture de bus. flute, le chauffeur pakistanais, me dit que non, c'est le terminus. il m'indique l'arret pour la city. c'est en face. aie. oki. Je traverse la rue, et paf, j'atteris sous l'abri de fortune trempé. Des éclaires éclatent timidement le ciel. hé bé. quelle spectacle. Le bus arrive. je payerai 1 dollars 40 la difference. bon ça va. et je suis certain qu'il me ramenera à la city. La nuit tombe. On revient sur la city. Le trajet de retour à été deux fois plus long que celui de l'aller. Je comprends pas trop. m'enfin. Une sortie, avec à la clef une étonnante découverte.
Je rentre à la maison, malgré tout, a peu pret content de ma promenade du jour.
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