dimanche, juin 17, 2007

Je découvre une patinoire à Sydney !

Samedi 16 Juin,

Le temps n'est vraiment pas fameux, en me levant, je suis pas bien non plus. Il me faut m'occuper ma journée. Que faire par un aussi mauvais temps, je n'en sais encore rien. Ce matin, sera consacré comme toujours à un moment devant l'ordinateur. Je posterai des messages, editerai quelques videos. Je m'amuserai le plus clairement avec Dailymotion, à y mettre des videos qui complete par le visuel mes aventures en terre australienne.

Je prends un bus. Je suis à la city assez rapidement, comme à mon habitude. Je me ballade dans les galeries commerçante et au Myer pendant que dehors, la pluie s'egoutte non stop. C'est veritablement un grand magasin, et c'est vraiment plus agréable qu'au galerie lafayette. Je quitte ce grand magasin, et, je m'arrete devant la station de bus. Je décide du coup, de monter dans un bus, n'importe lequel, pourvu qu'il m'emmene dans un lieu insolite, que je n'ai pas encore vu et qui me fera regretté de pas l'avoir connu plus tôt. Il y a un bus vers Macquarie. J'y grimpe.

Le très long bus, part, il est deux heures et demi de l'apres midi passé. je vogue vers une inconnue aujourd'hui. La pluie s'est semble t'il calmé. Je peux contempler le paysage urbain de ma fenetre. On passe sous le harbour Bridge. Je ne le remarquerai en fait pas vraiment. On roule sur ces très long et large autoroute qui dessine les routes pour north sydney. On bifurque sur des zones residentiels, les maisons indivuelles m'ont donné envie de presque tous les prendre en images. Elles sont marquante. L'endroit respire une autre tranquilité. c'est assez different de l'endroit où je reside. La pluie se met a redoubler. C'est veritablement assomant. J'oubliais. Je ne suis pas certain d'etre toujours dans la meme zone, aux memes limites delimités par mon ticket de bus. On arrive au terminus, c'est un centre commercial. le Macquarie center. Je n'ai que ça a faire de mon apres midi, je crois, aller dans un nouveau centre commercial.

J'y penetre, ça me parait à 1ere vu, pas aussi grand que cela. Je dechanterai tres rapidement a la vue du logiciel de navigation. 5 étages, On descends les étages en collimaçon, en pente douce, on tourne en rond jusqu'a toucher le fond. c'est très rigolo. Je vois un grand cinéma, un centre de jeux videos, un magasin de sport, en 1er lieu. La jeunesse du coin, s'y retrouve. En consultant le guide virtuel, j'ai été intrigué par un "Ice Rink" (une patinoire !) c'est au deuxieme, je suis au cinquieme. Je m'en vais descendre tranquillement les allées en pente douces. Il y a beaucoup de magasins, naturellement. C'est veritablement gigantesque. J'arrive devant le "Ice Rink", j'y crois pas, il y a une patinoire à Sydney, du moins dans sa banlieue. c'est dingue. ça m'a rappeler la patinoire dans un centre commerciale du quebec, c'est dingue. c'est chere, j'ai pas compris si c'etait 19 ou 14 dollars (pour l'heure seulement ! avec la location comprise) mais quelle curiosité. Je n'y patinerai pas. Il est déjà un peu trop tard, ça va très bientot fermer. tant pis.

Je continue ma route, il y a le JB Hi-fi, je vais m'y arreter. Je scrute les rayons CD de dance musiques. Et je trouve trois CD, que je decide, malgré le fait que je doive quand meme faire un peu attention à la depense ces temps ci. 44 dollars, soit, moins de 30 euros. Je trouve donc le dernier album de AIR, un disque de Ian Pooley, et un Death in Vegas. ça me plait plutot bien. Il me faut deja reprendre la route du retour, cette escapade en banlieue nord, me plait plutot bien. Mais cette pluie, est là pour nous rappeller que l'on est veritablement dans une periode très pourrite. c'est invivable ce temps de parisien. arrggg. Je regrette deja les beaux jours que l'on avait eu il y a encore peu.

Mon ticket n'est pas valide. tant pis. j'avance, il y a beaucoup de monde. oups. Le bus affronte cette pluie. Je m'endors un peu, je me sens vraiment pas en forme ces temps ci. le bus s'arrete. ce n'est pas la city, comme il est clairement indiqué sur les panneaux en devanture de bus. flute, le chauffeur pakistanais, me dit que non, c'est le terminus. il m'indique l'arret pour la city. c'est en face. aie. oki. Je traverse la rue, et paf, j'atteris sous l'abri de fortune trempé. Des éclaires éclatent timidement le ciel. hé bé. quelle spectacle. Le bus arrive. je payerai 1 dollars 40 la difference. bon ça va. et je suis certain qu'il me ramenera à la city. La nuit tombe. On revient sur la city. Le trajet de retour à été deux fois plus long que celui de l'aller. Je comprends pas trop. m'enfin. Une sortie, avec à la clef une étonnante découverte.

Je rentre à la maison, malgré tout, a peu pret content de ma promenade du jour.

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