mercredi, juin 20, 2007

Examen en studio verre !

Mardi 19 Juin,

Ce matin, les yeux rouge comme des citrouilles. Je dois, comme preconisé par le medecin vu la veille au soir. rester au calme. Je resterai à la maison, à tenter de me mettre les gouttes, en attendant qu'elles s'egouttent du flacon, c'est long parfois. M'enfin. Je dois pas oublier que, malgré tout, j'aime bouger un peu. et que, aujourd'hui ma principale raison de sortir, est, de prendre le chemin de l'école, afin de passer l'espece d'examen, en studio de verre. Ce moment, va etre important, puisqu'il me validera les 3 ou 4 points de crédits nécessaire à mon semestre (Il m'en faut 16 ou 17 points en tout je crois ! suis pas certain.) Aussitôt dans le bus, je suis déjà fatigué. Le très mauvais temps aidant. Je me sens assez mouton aujourd'hui.

J'arrive à l'école. Je rentre dans le studio. Je vois quelques éleves tranquillement en train de patienter autour d'une table. Il y a vraiment beaucoup de monde aujourd'hui. Eve est là. Je lui dit le bonjour à la francaise. Moment de petite joie. Andrew arrive assez rapidement, je lui dis, que, aujourd'hui, je suis assez handicapé par une infection aux yeux, et que, je pourrai physiquement pas trop attendre. Ils prennent notes. Ils me disent que pour dans une heure, ce sera mon tour. Je les en remercie.

Mon sac est rempli de trois armes à feu, ne vous imaginez pas n'importe quoi, je n'ai pas l'esprit d'un sérial killer, ni meme d'un tueur tout court, meme si, j'en ai exterminé des araignées ici, à Sydney !. en fait, ces reproductions en verre, de jouet en plastique, les fameux pistolets en plastique (Plastic Guns) forment le projet, que j'avais eu envie de mener depuis un moment déjà. Je ne les ai pas oublié. ouf. J'ai aussi un texte. Je demande à une fille, si elle a la carte pour imprimer. on s'y rends ensemble. Je lui donne un dollars, faut payer ici. quelle tragedie. mes six pages, en noir et blanc, sorte. Je ne sais pas si je devrai le donner. m'enfin.

Andrew, arrive et m'appelle. Je le suis, Et, tel un vrai examen, je suis seul, face à moi-meme, face à mes sculptures de verre, face aux deux professeurs (Senior Lecturer) Andrew Lavery et Jane Gavan, j'ai 15 minutes top chrono, et peut etre meme moins. Ils me demande de me lancer par m'expliquer ce que c'est, qu'elle etait le but. Sur l'instant, dans la fraction de seconde, je me suis dit, finalement, c'etait vachement bien, comme idée d'ecrire un peu avant. Du coup, j'ai débité dans mon anglais, qui restera, quand meme pas trop mal, il est assez bien pour m'etre toujours fait compris. J'explique, donc, ainsi, quelle idée, j'avais eu, le projet des chasseurs (jamais vraiment commencé), l'envie d'apprendre une nouvelle technique, realiser de vraie sculpture, parler de faits divers qui forme la raison du projet. ça les as scotché en fait. je me suis, je crois, surpris un peu. ça avait du bon. Ils se sont senti un peu embeté de pas en parler plus longuement, du coup, ils m'ont directement demandé si, j'etais, au fond, satisfait de ces réalisations. Pas tant que cela, ça manque encore de details. Je leur dit, que peut etre pour continuer ce projet, je devrai aller au CIRVA (Centre de recherche du verre) situé à Marseille. Je ne sais pas. je verrai a mon retour. Ils me demande aussi, si le departement Photomédia, me satisfait, je suis plus évasif, en repondant que c'est quand meme different de ce que je connais, et que, j'aurai aimé que ce soit meilleur (ce n'est pas spécialement la faute aux professeurs, j'expliquerai plus tard) ! Le rendez-vous touche à sa fin, Jane, etait ravit de faire ma connaissance. Andrew me souhaite une bonne continuation.

En sortant, je revois Eve, je lui dit, que finalement, ça s'etait vraiment bien passé. Julie, arrive, avec son objet. Je la salut, mais je dois déjà rentrer, mes yeux me fatigue comme pas deux maintenant. Je prends le chemin du retour, en ayant eu la satisfaction de ce court moment qui fut le point le plus important de ma journée.

A la maison, je maudirai cette infection derriere mon ordinateur durant une bonne partie de la soirée. vivement que ça se guerrisse.

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