mercredi, juin 27, 2007

Autour d'une table.

Mardi 26 Juin,

Ce matin, mon reveil est un peu lourd, peut etre faute à ce temps humide et pluvieux. M'enfin, je reçois un message vocale, de bruno. C'est un francais, de double nationalité, il a recement découvert mon blog, et c'est l'occassion, de se rencontrer. de discuter. Je le rappel pour confirmer le rendez vous de ce midi. En attendant, il y a toujours ce rapport que je rempli de mes impressions de séjour.

Il est un peu avant midi, je pars peut etre un peu tard. le bus me file sous mon nez, j'irai en attrapé un autre, en bas, à la plage, ce temps devastateur, me donne envie de sortir la camera, filmer ces vagues blanches et massifs. Mon bus, est déjà là. Il est midi et cinq minutes. ça devrai aller, j'aime pas etre en retard. en fait. J'envoie un sms pour m'excuser, j'arriverai en retard. Martin place, que je descends de toute allure. pas le temps de regarder ces hommes en costume cravate aux visages un peu tristes, pas le temps de voir ces femmes aux styles très dessiné. Je rencontre Bruno. Quel plaisir. Il m'emmene dans ces immenses sous-sol, cantine du midi pour les nombreuses personnes qui travaillent dans les buildings des alentours. L'ambiance, calme, me rappelle un peu ce que l'on peux parfois retrouver à Paris ou en Europe. Bruno m'offre la pizza, je l'en remercie de nouvelle fois ici. On discutera des beaux-arts, de sydney, de paris, de tout ce qui, nous rattache finalement, à la France. On profitera bien, de cette heure, à parler, ce fut, veritablement, un chouette rencontre. ça restera gravé. Il est déjà temps de se quitter.

J'irai, rejoindre à pied, l'arret de bus, situé à un petit kilometre plus loin, rejoindre l'école. J'ai encore des papiers à faire remplir. Et puis, je vais bien, me lancer dans une des dernieres suggestions, réaliser un petit film sur l'école. Je commencerai à filmer. la batterie est un peu faible. J'espere ne pas etre trop à court. Je passe voir de nouvelle fois Marlene Troha, pour des fax à faire pour Paris. J'irai filmer un peu, Je vois un mec qui fait dans la spéléologie, ça m'épate. Je m'y attarderai pas longtemps dans ces sous-sol un peu glauque du libre acces informatique.

Je me ballade, je vois la canadienne, qu'elle est jolie cette fille. Elle me dit qu'elle repart deja la semaine prochaine, rentrer à vancouver, ce soit, elle part à Adelaide. Flute. On avait parlé de passer un moment ensemble. m'enfin, tant pis. Je lui souhaite un bon séjour dans l'ouest. J'etais en train de me dire que c'est une petite mode, là, Adelaide. M'enfin. Elle semble ému par ses derniers instants en cette école. Je la comprends.

Je poursuis ma promenade du jour vers le departement peinture, il n'y a pas grand monde, ça sent veritablement le fin de semestre ou les vacances. enfin, ça ressemble à un dimanche en fait. Je grimpe et m'avance vers les studios des Honours et des Majors et PHD, je vois Bridget, une fille, très chouette, elle suivait le cours de philosophie. je m'y arrete, et on discute un peu. On parle un peu de ses dernieres peintures. Et de cette couleur chocolat qu'elle utilise. Il est quatre heures passé. Elle m'invite à sortir prendre un thé. Il n'y a plus rien d'autre a faire, et le petit film, je le finirai demain. que je me fis. Sous son large parapluie, à braver ces gouttes fraiches, nous marchons vers, un des innombreux café aux accents d'italie. C'est le quartier. On s'arrete dans un des permiers que l'on trouve sur notre chemin. Elle m'offre le thé. c'est beaucoup pour aujourd'hui avec ce que j'ai eu ce midi. On discute, c'est veritablement un moment agréable. Qui me repose. Qui la repose aussi. Les photographies sur les murs de ce restaurant, nous amusera avec la réalisation de pizza geante sur commande.

On ressors, et je l'accompagne jusqu'a son domicile. Il y a un bus, qui me ramenera à mon chez moi. Ce ciel, noirci par l'esprit tortueux de ces derniers jours. Laisse, entre voir par un fillet ce couché de soleil doré. On se croyait dans le seigneur des anneaux. C'est incroyable ces temps. On marche bien de longues minutes. C'est que c'est pas tout a fait a coté, sa maison, meme si c'est la meme rue. Je note qu'en ce moment, la prononciation pour certain nom, ne me reussi pas trop. Je dois pretexter une gorge noué. M'enfin, ce bus, est déjà là, et je la quitte, malheureusement déjà trop vite. Quel moment agréable je viens de passer. Quelle journée aussi. Des rencontres de ce genre, j'en demande plus souvent.

Retour à la maison. Je me lance dans mes actuels chantiers. je m'y amuserai toute la soirée. l'heure du sommeil sonne de son glas. j'y vais.

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